Portes ouvertes chez EXIA CESI

Publié par Sébastien MICHEL | 15:48 Le 25 janvier 2012
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Si le marché de l'emploi connait forcément la crise depuis ces 15 dernières années, tous les secteurs ne sont pas pour autant touchés de la même manière. L'informatique par exemple, reste un secteur très porteur, et les prospectives futures sont plutôt optimistes. Alors, si vous ne vous étiez pas encore décidé pour un choix de carrière, peut être que la perspective de faire une école d'informatique pour vous former vous tentera. Comme, par exemple, l'EXIA.CESI.

Tout d'abord, voyons le coté pratique. EXIA.CESI vous permet d'obtenir un diplôme reconnu par l'Etat en 5 ans. Cela peut vous sembler couler de source, mais croyez-moi, ce n'est pas le cas : les formations diplômantes en informatique non reconnues par l'Etat, et donc par bon nombre d'entreprises, sont malheureusement légion en France.


Ensuite, il faut noter que l'EXIA.CESI possède  pas moins de 15 centres en France. Trouver une école proche de chez vous, ou tout au moins pas trop loin, ne devrait donc pas être trop difficile. 

De plus, si vous souhaitez vous faire une idée concrète de ce qui vous attends, alors les journées portes ouvertes qui auront lieu le 28 janvier 2012 constituent une bonne manière de rencontrer tous les "geeks" que l'école a formés, ainsi que leurs maîtres Jedi (pardon, leurs professeurs je voulais dire :-)


Mais la plus grande innovation de cette école, par rapport à celles que j'ai pu découvrir à travers d'autres journées portes ouvertes, c'est sans doute sa capacité à concevoir sa pédagogie comme celle d'une entreprise. Je m'explique : ici, ce n'est pas la connaissance qui est visé, mais la compétence. Et quoi de plus logique dans le monde de l'informatique, vu qu'on attends avant tout d'un candidat qu'il sache faire, plutôt qu'il sache comment faire (vous saisissez la nuance j'espère ? :-)

En conclusion, et si vous êtes intéressé(e), je ne saurai que trop vous conseiller de vous renseigner un peu plus en détail, et de ne pas trop hésiter à vous rendre à ces fameuses journées portes ouvertes.

Article sponsorisé

Bref, je suis allé à Méribel...

Publié par Sébastien MICHEL | 14:56 Le 19 janvier 2012
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Après 8 jours de Pologne, il était temps de laisser bébé et d'aller faire un tour au ski pour bien commencer l'année pour.... 2 jours :-/ Oui, je sais, c'est court, mais avec un bébé en garde, on fait ce qu'on peut !

Bref, après avoir étudié pas mal de trajets possibles, on a finalement opté pour train jusqu'à Lyon, puis voiture de location pour rejoindre Brides Les Bains, en 2 heures. J'avais réservé une chambre à l'Hôtel Amélie, idéalement situé en plein centre-ville, et à 30 mètres à peine des télécabines qui vous montent sur Méribel. Mon avis est, comme d'habitude, sur Tripadvisor, et inclut le restaurant de l'hôtel, Les Cerisiers, (à éviter d'ailleurs).

Brides Les Bains

Mais avant toute chose, remettons les choses dans leur contexte : je n'avais pas mis les pieds dans les Alpes depuis 8 ans, tandis que ma chère et tendre n'y avait juste jamais mis les pieds.

Et dès le 1er soir, j'ai compris pourquoi ! Car, arriver un 1er janvier à 19h30 et vouloir manger sont 2 choses incompatibles. Après nous être faits refoulés (pour ne pas dire jeter notamment en ce qui concerne le pub-restaurant "La petite auberge"), nous avons fini à la pizzeria de la galerie marchande de l'Olympe où, heureusement, il restait à manger et 2 places, avant que le cuistot décide de ne plus servir.

Après une nuit réparatrice, et sous une pluie qui, je le devinais, devait se transformer en neige un peu plus haut, nous nous sommes mis en quête de nous équiper pour le ski. Pour le coup, et si pour le moment j'étais assez déçu de l'accueil de cette petite ville en cette période hivernale, j'ai retrouvé les sourire grâce aux 2 sympathiques loueurs de chez Skisloc, dont le magasin est situé place du Centenaire (toujours à Brides Les Bains). Nous avons ainsi pu louer le matériel complet pour 2 jours pour 70 €, ce qui était bien en deçà de toutes mes simulations internet préalables.

Pieds dans la neige

Après, direction les télécabines pour monter, mais surtout, pour l'achat du forfait ! Et là, ça fait mal.... :-/ En se limitant au domaine de Méribel, cela nous a couté la bagatelle de 162 € pour 2 jours ! Sans compter que si les télécabines sont pratiques, il faut tout de même compter 25 bonnes minutes pour rejoindre Méribel, et ensuite, il faut encore marcher pour attraper un télésiège ou des télécabines qui vous montent en haut des pistes. Bref, c'est lent et long.

Méribel

Bon, à part ça, si il a beaucoup neigé (tout le temps en fait) le 1er jour, on s'est rattrapé sur le second où on a eu soleil et neige. De plus, à cette période, il n'y a plus de touristes français, seuls restent les étrangers (russes et belges en majorité, anglais et néerlandais pour le reste), et ça fait, du coup, tout de même beaucoup moins de monde sur les pistes. Et ne pas faire la queue (comme pour le métro à Paris) au téléski, ça n'a pas de prix....

Déjeuner

Après, reste le problème des restaurants et de leur prix démentiels : compter 25 euros pour un petit déjeuner (ou n'importe quoi en fait), et la plupart se sont tellement adaptés qu'ils ne parlent pas français, et que tous les menus sont en anglais (véridique, vous pourrez le vérifier au Méribar !).

Méribel

Voilà en résumé, 2 jours de ski qui coutent un bras pour Méribel, mais le transport y étant pour beaucoup, je suppose que l'on ne dépense pas énormément plus en une semaine. Le domaine skiable par contre vaut vraiment le coup, mais vu les obstacles, l'amabilité des uns et des autres, la période scolaire doit être vraiment à éviter !

Une Nuit

Publié par Misstinguette Gariguette | 08:01 Le 6 janvier 2012
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Film policier réalisé par Philippe Lefebvre
Sortie en salle le mercredi 4 Janvier 2012
Avec Roschdy Zem, Sara Forestier, Samuel Le Bihan. 

Synopsis :
Au cours d’une nuit de patrouille, le spectateur suit les prises de pouvoirs et les interventions musclées du commandant Simon Weiss (Roschdy Zem), représentant de la police mondaine. Cette brigade de répression des mœurs est chargée de réguler la vie nocturne parisienne, pour ce qui est du meilleur et du pire. 


Pour cette nuit, il sera secondée par une jeune femme Brigadier (Sarah Forestier) qui le conduira à chaque lieu phare de la capitale. Dans son travail, le commandant Weiss doit faire face à la Mafia, à la corruption, aux divers trafics et aux personnes qui vivent de la fête, mais aussi à un complot à son encontre car il est suspecté par la "Police des polices", l’I.G.S. Comment va -t-il œuvrer pour sauver sa crédibilité et sa situation au cours de cette mission qui durera toute la nuit ? Et si tout pouvait basculer ?


Mon avis :
Dans cet univers qui oscillent entre la boite de nuit huppée dite "V.I.P.", le Cabaret jusqu’aux clubs échangistes ; qui est souvent associé au milieu de la Mafia et de la corruption, il semble difficile pour des représentants de la loi de rester probe. Comment faire respecter la justice, si on ne connaît pas le monde de la vie nocturne et ses dangers ? Ce film montre que les limites entre le bien et le mal sont floues pour le protagoniste mais également pour toute personne qui peut être amenée à travailler avec la délinquance et l'argent facile. J’ai beaucoup apprécié le jeu subtil des acteurs et le format limité durant lequel se déroule l’action ; car c’est au cours d’une nuit que se noue une relation de transmission de savoir entre un commandant et un brigadier, qu’une carrière peut se jouer, qu’une vie peut s’achever et que des leçons peuvent en être tirées.

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