Boostez vous un bon coup avec l'Actiflash d'Isoxan !

Publié par Sébastien MICHEL | 12:03 Le 11 mai 2012
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On m'a proposé il y a quelques jours de tester un nouveau complément alimentaire stimulant qui s'appelle Isoxan Actiflash, produit par les laboratoires Menarini. Et ça tombait bien, car même si je ne le savais pas encore, j'allais avoir besoin de stimuler mes capacités.
 
Isoxan Actiflash
 
Je vous dresse le tableau : le printemps est pourri, il ne fait pas beau (et donc, le mauvais temps, c'est connu, ça fatigue !). J'ai eu une semaine chargée, et alors que le vendredi soir arrive, là, je me souviens : demain, c'est EVG (enterrement de vie de garçon) ! J'ai le genou en vrac, je suis claqué, et ça va être ma nuit de garde si ma chère petite fille de 10 mois décide de ne pas dormir. Et bien sûr, j'ai eu le droit à la totale : 8 réveils, 3 biberons, 5 calins... Bref, le jour se lève (ma fille aussi). Je joue avec pour laisser ma chère et tendre dormir, et tiens difficilement le coup jusqu'à... 10h. Je suis debout depuis 6h, et là,  c'est parti, l'EVG commence.
 
Arrivé à ce stade là, je suis tellement au radar (alors qu'il n'est que 10h je vous le rappelle), que j'en ai complètement oublié mon Isoxan Actiflash reçu la veille, et qui m'attends bien sagement dans le tiroir de la cuisine. Heureusement, avant de partir, je tombe sur le carton d'envoi, mon cerveau fait le lien (au bout de quelques secondes hein, faut pas pousser !) et je file donc dans la cuisine m'enfiler un Actiflash avant de partir, pour faire le plein d'énergie. Heureusement, car c'est ce qui me sauvera, Actiflash n'étant pas un complément à utiliser sous forme de cure, mais sous ponctuellement, et qui agit rapidement, sur vos capacités physiques et intellectuelles. Il faut dire que le contenu à de quoi vous booster à la simple lecture de la notice : vitamine C, Guarana, Ginseng... que du lourd !
 
Isoxan Actiflash
 
Première partie de l'EVg donc : hammam ! Oui, bon, jusque là, c'est vrai l'Actiflash ne m'a pas servi à grand chose, si ce n'est à pas m'endormir ! Puis, on enchaine avec un...  paintball ! Il pleut des cordes (les photos en témoignent !), le terrain est boueux, bref, je suis ultra motivé.... Heureusement, à pein dans l'arène, l'Actiflash a du faire son effet (à moins que ce soit mon talent naturel ? :-), car j'ai dégommé tout ce qui passait  et me suis fait très peu sortir . Et dans la phase « tous sur le futur marié », il a pris cher : j'ai littéralement vidé mon chargeur sur lui.
 
Billes de paintball
 
Le paintball fini, je m'étonne déjà d'être encore debout. La fatigue ne se fait pas sentir, et j'ai l'impression que je peux tenir encore... longtemps ! Ça tombe bien : direction un restaurant mexicain vers Bastille pour y faire la fête jusqu'à pas d'heure. Le repas et la soirée se dérouleront sans coup de barre. Retour à la casa au milieu de la nuit, opérationnel dès le lendemain à 9 heure pour répondre aux exigences de ma puce (la petite).
 
Bref, pour le mariage, je pense que l'usage de l'Isoxan Actiflash sera incontournable du coup !
 
 

ei.cesi : les filles en ingé !

Publié par Sébastien MICHEL | 14:14 Le 23 avril 2012
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Cela fait des années qu'en politique, on nous dit que la parité, c'est pour demain. En pratique, c'est autre chose. Pendant longtemps, ce fut également le cas dans beaucoup d'autres domaines que la politique. Y compris dans les écoles d'ingénieurs. Mais heureusement, là, les choses ont évolué plus vite qu'ailleurs.
C'est notamment le cas de l’ei.cesi qui, depuis sa création, a toujours oeuvré pour la parité dans ses promotions, et y veille en amont dans le recrutement de ses effectifs chaque année. Car les femmes ont toute leur place dans les filières d'ingénieur, et des perspectives de carrière existentes et sont concrètes (contrairement à la politique apparemment :-/).
 
 
L'ei.cesi, est une école d'ingénieurs qui fonctionne en réseau et possède 21 implantations en France et à l'étranger. Chaque année, c'est environ 950 ingénieurs qui en sortent diplomés, dont un fort pourcentage de femmes (plus de 13%). Un pourcentage voué à augmenter. Et comme toute école moderne qui se respecte, les partenariats internationaux ne sont pas en reste, grâce à des accords liés avec des Universités étrangères en Grande-Bretagne, aux USA, en Allemagne, en Australie, en Chine...

 
C'est au mois de mars qu'a lieu la journée de la femme. C'est donc durant ce mois-ci que l'ei.cesi a fait la promotion du métier d'ingénieur aurpès des femmes, en y consacrant une large part sur sa page facebook notamment, et en mettant en avant des initiatives féminines à travers divers témoignages.

Bref, mesdames, mesdemoiselles, à défaut de faire une carrière politique, commencez par une carrière d'ingénieur. Vous y aurez toute votre place, et vous serez reconnues à votre juste valeur :-) Choisissez la diversité !

Pour en savoir plus, vous pouvez visiter le site de l'école, ou cette vidéo.
 
Article sponsorisé

"Possessions" ou comment la jalousie peut mener à la haine

Publié par Samantha MICHEL | 07:50 Le 16 mars 2012
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Date de sortie : 7 mars 2012 (1h 38 min)
Drame, Français, de Eric Guirado , avec Jérémie Renier (Bruno Caron), Julie Depardieu (Marilyne Caron), Lucien Jean-Baptiste (Patrick Castang), Alexandra Lamy (Gladys Castang)

Résumé :
Marilyne et Bruno Caron déménagent de leur banlieue du Nord pour aller vivre dans un petit village dans les Alpes avec leur petite fille. En arrivant, ils font connaissance des Castang, la famille qui doit leur louer un chalet. Ces derniers, très gentils, leur apprennent que, les travaux dans leur chalet n’étant pas terminés, ils vont être logés ailleurs en attendant. Mais ils y gagnent au change, puisqu’ils se retrouvent, à leur grande joie, dans un chalet de grand standing. Fous de joie au départ, ils vont vite déchanter, car les Castang vont les amener à déménager encore et encore, trouvant toujours des justifications à leurs actions.
Le couple Caron va ainsi se mettre à jalouser les Castang, qui semblent leur jeter leur bonheur et leur richesse à la figure, et par qui ils ne se sentent pas respectés. Cette jalousie va les amener peu à peu à la haine, puis à la violence…

Possessions

Ce film est inspiré d’une histoire vraie, l’affaire Flactif ou « Drame du Grand Bornand », survenu en 2003. Xavier Flactif, promoteur immobilier de 41 ans, sa compagne Graziella de 36 ans et leurs trois enfants âgés de 7, 10 et 11 ans ont été assassinés par arme à feu la 11 avril 2003, par David Hotyat, qui a ensuite transporté les corps dans la forêt de Thônes (Haute-Savoie) afin de les brûler.
David Hotyat a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour ce quintuple meurtre, et sa compagne Alexandra Lefèvre avait écopé de 10 ans de prison pour dissimulation de preuves. Leurs amis, Stéphane et Isabelle Haremza, ont été eux aussi condamnés, respectivement à 15 et 7 ans de prison pour complicité.

Le réalisateur :
Eric Guirado a commencé à travers la photographie et l’écriture. Il s’est fait connaître en 1994 par le court métrage « Lonelytude ou une légère éclaircie ». Depuis il a réalisé « Un petit air de fête » 2001, « Quand tu descendras du ciel » 2002, « Le fils de l’épicier » 2010, « Le début de l’hiver »2010, puis enfin « Possessions » 2012.
Les protagonistes des films d’Eric Guirado sont souvent traversés par l’envie d’améliorer leur quotidien, de changer de situation professionnelle ou de lieu de vie. C’est en s’appuyant sur le fait divers qui a marqué la région de son enfance que le réalisateur transpose ses thèmes de prédilection. « L’affaire Flactif » représentait une intrigue pour Eric Guirado, notamment l’interview du meurtrier « David Hoyat », pris comme témoin par des journalistes, qui laissait transparaître une jalousie visible et surprenante. La volonté n’était pas de donner une version explicative de ce drame, mais plutôt de s’en inspirer pour transposer une narration centrée sur la psychologie des personnages et le sentiment de jalousie.

Mon avis 1 (Delphyne Delamare) :
Cette œuvre cinématographique est intéressante tant par le sujet qu’elle traite, la réécriture de « l’affaire Flactif » que par le point de vue multiple que peut suivre le spectateur.
Effectivement, chaque personnage de l’histoire présente une ambivalence : il peut être identifiable ou différent, apprécié ou détesté ; il peut être une victime, un laissé pour compte, un escroc ou un meurtrier.
Le jeu des acteurs est complexe et réussi, en particulier le rôle de la petite fille des meurtriers qui pour son jeune âge bénéficie d’un talent certain.
Cependant, bien que ce film soit bien écrit et réalisé, je n’ai pas apprécié que ce fait divers soit remis sur le devant de la scène, soit exploité indirectement. Je suis contre la tendance actuelle à transposer un grand nombre de situations dramatiques qui ont été tristement célèbres sur grand écran. Le fait que ces situations aient été réelles, cela me donne une sensation de mal être ou de voyeurisme déplacé.

Mon avis 2 (Samantha Michel) :
L’histoire en soi est assez démoralisante, il faut bien le reconnaître, mais j’ai apprécié le jeu des acteurs et la manière dont l’histoire est racontée.
Le réalisateur arrive à nous faire comprendre les deux points de vue, et l’on parvient à se mettre tour à tour dans la peau des Caron, comprenant leur frustration et leur énervement, et dans la peau des Castang, comprenant la plupart de leurs réactions et leur attitude générale. Le malaise s’installe petit à petit, tout au long du film, et l’on sent qu’un drame, même si on ne sait encore lequel, va arriver.
La morale du film serait de se méfier de l’eau qui dort, car ce n’est pas toujours la personne qui semble s’énerver le plus finit par commettre l’irréparable…

Delphyne Delamare & Samantha Michel

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