Usage des jours à la Cité de la Céramique

Publié par Andie | 14:30 Le 31 janvier 2012
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Pendant 1 an, du 21 septembre 2009 au 21 septembre 2010, Guillaume Bardet, designer, a dessiné chaque jour un objet du quotidien, du miroir à la carafe, pour ensuite en assurer la réalisation. Ces objets ont pris forme sous les mains d'une dizaine de céramistes, mais aussi grâce à un fabricant de céramiques industrielles pour les pièces les plus grandes, et en partenariat avec la Cité de la céramique pour les plus petites, en porcelaine de Sèvres.


Avant de visiter cette exposition, on pourrait se dire que des vases, des coupes, et des semainiers en céramique, on en a vus mille. Seulement Guillaume Bardet, par la pureté des formes et des teintes, brise toutes les idées reçues que l'on a sur la céramique vieillotte. Les couleurs primaires et fluo explosent sur ses semainiers floraux et ses nichoirs à oiseaux, les couleurs naturelles illuminent ses tabourets et théières, le contraste entre les deux donne vie à ses luminaires. Le jeu avec la matière est omniprésent, et les pièces présentées, tantôt brillantes ou mattes, imitent le papier froissé, la pierre ou l'aluminium à la perfection.

Ces 365 coups de coeur appartiennent aux plus originales créations du design français contemporain, loin de Meissen et des vases Ming, et ont été récompensés en 2011 par le Prix Dialogue dans le cadre du Prix Liliane Bettencourt pour l'intelligence de la main.

A découvrir jusqu'au 2 avril à la Cité de la Céramique à Sèvres.

Céramiques de poche
HaltèresVasesPots de fleurs
Plats fluos !Sculptures monumentalesTabouret
Miroirs de terre et vaseTabourets

Portes ouvertes chez EXIA CESI

Publié par Sébastien MICHEL | 15:48 Le 25 janvier 2012
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Si le marché de l'emploi connait forcément la crise depuis ces 15 dernières années, tous les secteurs ne sont pas pour autant touchés de la même manière. L'informatique par exemple, reste un secteur très porteur, et les prospectives futures sont plutôt optimistes. Alors, si vous ne vous étiez pas encore décidé pour un choix de carrière, peut être que la perspective de faire une école d'informatique pour vous former vous tentera. Comme, par exemple, l'EXIA.CESI.

Tout d'abord, voyons le coté pratique. EXIA.CESI vous permet d'obtenir un diplôme reconnu par l'Etat en 5 ans. Cela peut vous sembler couler de source, mais croyez-moi, ce n'est pas le cas : les formations diplômantes en informatique non reconnues par l'Etat, et donc par bon nombre d'entreprises, sont malheureusement légion en France.


Ensuite, il faut noter que l'EXIA.CESI possède  pas moins de 15 centres en France. Trouver une école proche de chez vous, ou tout au moins pas trop loin, ne devrait donc pas être trop difficile. 

De plus, si vous souhaitez vous faire une idée concrète de ce qui vous attends, alors les journées portes ouvertes qui auront lieu le 28 janvier 2012 constituent une bonne manière de rencontrer tous les "geeks" que l'école a formés, ainsi que leurs maîtres Jedi (pardon, leurs professeurs je voulais dire :-)


Mais la plus grande innovation de cette école, par rapport à celles que j'ai pu découvrir à travers d'autres journées portes ouvertes, c'est sans doute sa capacité à concevoir sa pédagogie comme celle d'une entreprise. Je m'explique : ici, ce n'est pas la connaissance qui est visé, mais la compétence. Et quoi de plus logique dans le monde de l'informatique, vu qu'on attends avant tout d'un candidat qu'il sache faire, plutôt qu'il sache comment faire (vous saisissez la nuance j'espère ? :-)

En conclusion, et si vous êtes intéressé(e), je ne saurai que trop vous conseiller de vous renseigner un peu plus en détail, et de ne pas trop hésiter à vous rendre à ces fameuses journées portes ouvertes.

Article sponsorisé

Bref, je suis allé à Méribel...

Publié par Sébastien MICHEL | 14:56 Le 19 janvier 2012
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Après 8 jours de Pologne, il était temps de laisser bébé et d'aller faire un tour au ski pour bien commencer l'année pour.... 2 jours :-/ Oui, je sais, c'est court, mais avec un bébé en garde, on fait ce qu'on peut !

Bref, après avoir étudié pas mal de trajets possibles, on a finalement opté pour train jusqu'à Lyon, puis voiture de location pour rejoindre Brides Les Bains, en 2 heures. J'avais réservé une chambre à l'Hôtel Amélie, idéalement situé en plein centre-ville, et à 30 mètres à peine des télécabines qui vous montent sur Méribel. Mon avis est, comme d'habitude, sur Tripadvisor, et inclut le restaurant de l'hôtel, Les Cerisiers, (à éviter d'ailleurs).

Brides Les Bains

Mais avant toute chose, remettons les choses dans leur contexte : je n'avais pas mis les pieds dans les Alpes depuis 8 ans, tandis que ma chère et tendre n'y avait juste jamais mis les pieds.

Et dès le 1er soir, j'ai compris pourquoi ! Car, arriver un 1er janvier à 19h30 et vouloir manger sont 2 choses incompatibles. Après nous être faits refoulés (pour ne pas dire jeter notamment en ce qui concerne le pub-restaurant "La petite auberge"), nous avons fini à la pizzeria de la galerie marchande de l'Olympe où, heureusement, il restait à manger et 2 places, avant que le cuistot décide de ne plus servir.

Après une nuit réparatrice, et sous une pluie qui, je le devinais, devait se transformer en neige un peu plus haut, nous nous sommes mis en quête de nous équiper pour le ski. Pour le coup, et si pour le moment j'étais assez déçu de l'accueil de cette petite ville en cette période hivernale, j'ai retrouvé les sourire grâce aux 2 sympathiques loueurs de chez Skisloc, dont le magasin est situé place du Centenaire (toujours à Brides Les Bains). Nous avons ainsi pu louer le matériel complet pour 2 jours pour 70 €, ce qui était bien en deçà de toutes mes simulations internet préalables.

Pieds dans la neige

Après, direction les télécabines pour monter, mais surtout, pour l'achat du forfait ! Et là, ça fait mal.... :-/ En se limitant au domaine de Méribel, cela nous a couté la bagatelle de 162 € pour 2 jours ! Sans compter que si les télécabines sont pratiques, il faut tout de même compter 25 bonnes minutes pour rejoindre Méribel, et ensuite, il faut encore marcher pour attraper un télésiège ou des télécabines qui vous montent en haut des pistes. Bref, c'est lent et long.

Méribel

Bon, à part ça, si il a beaucoup neigé (tout le temps en fait) le 1er jour, on s'est rattrapé sur le second où on a eu soleil et neige. De plus, à cette période, il n'y a plus de touristes français, seuls restent les étrangers (russes et belges en majorité, anglais et néerlandais pour le reste), et ça fait, du coup, tout de même beaucoup moins de monde sur les pistes. Et ne pas faire la queue (comme pour le métro à Paris) au téléski, ça n'a pas de prix....

Déjeuner

Après, reste le problème des restaurants et de leur prix démentiels : compter 25 euros pour un petit déjeuner (ou n'importe quoi en fait), et la plupart se sont tellement adaptés qu'ils ne parlent pas français, et que tous les menus sont en anglais (véridique, vous pourrez le vérifier au Méribar !).

Méribel

Voilà en résumé, 2 jours de ski qui coutent un bras pour Méribel, mais le transport y étant pour beaucoup, je suppose que l'on ne dépense pas énormément plus en une semaine. Le domaine skiable par contre vaut vraiment le coup, mais vu les obstacles, l'amabilité des uns et des autres, la période scolaire doit être vraiment à éviter !

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