Le Lonely Planet Transsibérien : Russie - Mongolie - Chine

Publié par Sébastien MICHEL | 17:08 Le 30 juillet 2009
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Pour ceux qui ont peur de l'avion, et / ou qui sont des écologistes purs et durs, pourquoi, dans ce cas là, ne pas voyager avec le... Transsibérien ! Éloge du tourisme lent, mais de celui qui vous en met plein les yeux, ce moyen de transport unique au monde qui rallie Moscou à Vladivostok sur plus de 9 288 kilomètres, et dessert plus de 900 gares, ne vous laissera pas insensible. Et pour vous aider à préparer votre voyage, le Lonely Planet publie 3e édition, 100% actualisée, du guide "Transsibérien : Russie - Mongolie - Chine". Un guide pratique qui vous permettra de concilier plaisir du voyage (et des yeux surtout lorsque l'on regarde un peu les photos !) et des rencontres. Sans oublier, bien sûr l'écoresponsabilité.

Lonely Planet "Transsibérien"

On y trouve ainsi, entre autres :
- Toutes les astuces pour organiser son voyage et obtenir ses visas,
- Les meilleurs wagons-restaurants et les plus belles haltes des trois itinéraires proposés
- Des conseils pratiques et des souvenirs de voyageurs qui ont emprunté ce train mythique, élément de richesse incontournable
- Où et comment acheter ses billets en ligne... et les déchiffrer :-)
...

Enfin, cet excellent guide n'oublie pas non plus de nous abreuver d'anecdotes croustillantes et de connaissances confituresques, qui vous permettront de briller en soirée, même avant votre voyage !
Ainsi, par exemple, saviez-vous que :
- Entre Mogotcha (6 906 km) et Skovorodino (7 306 km), les températures peuvent parfois descendre jusqu'à où les - 62ºC.
- Le plus grand pont, qui enjambe le fleuve Amour, ne mesure pas moins de 2 616 m !
- La Sibérie constitue un paradis pour les pêcheurs, qui peuvent même pratiquer la pêche sous glace ?
- "Allez-vous en" en mongol se dit "Sasha be !"
...

Disponible depuis le 4 juin dans toutes les librairies, FNAC...
A partir de 20,90 € sur Amazon.fr

La Coupe Icare 2009

Publié par Sébastien MICHEL | 17:15 Le 29 juillet 2009
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S’envoler, oui, mais pas dans un nuage de monoxyde de carbone ! Tel est le pari de la Coupe Icare, le Woodstock du monde volant. Cette 36ème édition se met au vert et propose des bus gratuits, pour les visiteurs comme pour les pilotes, afin de désengorger les routes de la Coupe Icare. Cette année, on pose sa voiture, on se détend et on prend le bus ! Bienvenue à bord d’Icarenbus du 17 au 20 septembre 2009 à St Hilaire du Touvet et Lumbin!

Nice, from the sky

Les organisateurs cherchaient une solution durable pour réduire l’afflux de véhicules. Grâce au soutien de la Communauté de Communes du Pays du Grésivaudan qui participe pour moitié au financement de l’opération, la Coupe Icare a pu enfin concrétiser une idée qui lui trottait dans la tête depuis quelques temps : mettre des bus gratuits à disposition des visiteurs et des pilotes pour desservir l’aire d’atterrissage de Lumbin et l’aire de décollage de St Hilaire via un parking gratuit à La Terrasse, dans la Vallée du Grésivaudan.

Les autres actions durables de la Coupe Icare avec Aremacs :
- Collecte et tri des déchets : en collaboration avec l’association Aremacs l’objectif est de limiter et de gérer au mieux la production et le tri des déchets générés lors de l’événement
- Verres consignés : mise à disposition du consommateur d’un gobelet consigné à 1 euro. Le consommateur a le choix de garder le gobelet en souvenir de la manifestation ou bien de le rendre, et ainsi de récupérer sa caution.

Objectif : limiter la consommation des gobelets en plastique et réduire les déchets.

Pour en savoir plus : http://www.coupe-icare.org

Demain, on se marie !

Publié par Téri TRISOLINI | 22:41 Le 28 juillet 2009
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Une comédie de Coretta Baroncini
Mise en scène par Vaouda Campos
Avec : Sarah Volevatch ou Fanny Vambacas, Jeanne-Marie Garcia, Denis Lefrancois ou Aurélien Legrand, Nikola Carton ou Damien Prevost

« Catherine et Stéphane, Carole et Philippe, deux couples d'amis, se réunissent chez Carole et Philippe, la veille du mariage de Catherine et Stéphane, pour les derniers préparatifs. Mais en cette veille du plus beau jour de leur vie, rien ne va plus !" (...) Entre les filles et les garçons, on ne parle plus le même langage alors les quiproquos s'enchaînent, les nerfs lâchent, les pleurs fusent, la crise monte en crescendo, rendant ces quatre-là touchants et drôles, très drôles ! »


Aaaah l’amouuuuuur ! Quoi de plus beau que de célébrer l’amour avec un mariage ? Et puis quelle chance inouïe de pouvoir compter sur ses meilleurs amis pour nous seconder dans la joie des préparatifs !Tout ce bonheur c’est vraiment merveil… Attendez ! STOP !

Arrêt sur image et faisons un rapide rewind ! Qui n’a jamais eu à préparer une grande cérémonie et autre fête de plus de 50 convives, ne peut pas imaginer ce que représente en stress et autres dépenses énergétiques et financières les préparatifs d’un mariage ! Comment contenter les heureux futurs épousés et les invités relève d’un casse-tête chinois plus proche de la torture mentale que d’un jeu de stratégie « amusant » ! L’équilibre entre désirs et réalités est extrêmement difficile à trouver. Pas impossible mais presque ! N’importe quel détail prenant des proportions démesurées, rien d’étonnant que des frictions éclatent entre nos jeunes amoureux, Catherine et Stéphane. Rien d’étonnant non plus que cela déborde sur le couple de leurs chers amis, Carole et Philippe, qui les accueillent et les accompagnent courageusement dans cette drôle d’aventure ! Et chacun y va de ses ras-le-bol, de ses règlements de compte, de ses décisions radicales, de ses « va-t-en ! tout est fini » à ses « Allo Môman bobo ! » ! On passe alors joyeusement de crises d’hystérie aux crises existentielles, crises de folie, crise de foie, cris du cœur, et finalement, cris de joie ! Car derrière tous ses mots et comportements emportés, ces quatre personnages ne nous parlent que d’une chose… D’amour !

« Demain, on se marie », une comédie à quatre voix, drôle et pertinente de Coretta Baroncini, avec une mise en scène enlevée et inventive de Vaouda Campos, interprétée par quatre comédiens à l’énergie et la bonne humeur communicatives.
Une pièce à ne pas rater, qui ravira autant les futurs mariés que les jeunes divorcés, ou les célibataires endurcis !

A voir et à rire A LA COMEDIE SAINT-MICHEL
Les samedis et dimanches à 18H00 jusqu'au 30 août 2009
Tarifs : TP : 21€ - TR 15€
Profitez aussi de l’offre exceptionnelle : Tarif réduit pour les enterrements de vie de jeune fille (à partir de 5 jeunes filles)

Entre le stress, le plan de table et les petits fours, les nerfs lâchent et les quiproquos se multiplient... Le mariage, que du bonheur ??? Cette veille de grand jour va les ramener vitesse grand V à la réalité !!!

La Comédie Saint-Michel
95 Bd Saint-Michel
75005 PARIS Accès :- RER B Luxembourg (sortie vers 99 bd St-Michel au pied du théâtre)Métro Cluny (5 mn de marche)
RESA : 01.55.42.92.97 !
Pour connaître toute la programmation estivale de la Comédie Saint-Michel, et/ou s’inscrire aux stages théâtre enfants/ados et adultes, cliquez ici :
http://www.comediesaintmichel.fr

Un don

Publié par Mourad HADDAK | 17:23
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De Toni Morrison
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anne Wicke
Christian Bourgeois, « Littérature étrangère », avril 2009, 196 pages
15 €

Livre bouleversant, nerveux et poétique, écrit avec des voix différentes, Toni Morrison, prix Nobel de littérature en 1993, dans un art consommé des narrations croisées, jouant avec adresse du temps et de l’espace, signe après "Beloved" l’un de ses romans les plus forts et les plus réussis.

Un roman sur les servitudes, les femmes et la nation américaine en devenir
C’est un roman sur les servitudes, au pluriel, à la fin du XVIIe siècle dans l’Amérique du Nord-Est, dans un morceau de terre coincé entre l’océan, les forêts sauvages et les plantations. Il y a bien sûr l’esclavage qui crée une coupure dans la jeune nation qui se construit, géographique d’abord, entre le Nord et le Sud, raciale ensuite, entre Européens, Africains et Indigènes. Il y a les contrats qui attachent les « engagés » blancs à leurs propriétaires peu enclins à les respecter alors que les années à payer la dette de la traversée de l’Atlantique sont terminées depuis longtemps. Il y a enfin les contraintes imposées aux femmes qu’elles soient filles, épouses, mères, veuves ou prostituées.

C’est un récit sur le courage des femmes, blanches et noires, vivant la servitude des traditions, des coutumes, des lois au service des mâles et puissants. Surpris et lentement habitués par une narration décousue, Toni Morrison nous laisse partager les pensées intimes, censées parfois, irréelles et démentes souvent, de chacune d’entre elles. Il y a Florens, à moitié folle, éprise des chaussures des maîtres qu’elle enfile au grand dam de sa mère. A la fin du roman, déchirante de vérité, cette dernière, a tua mãe, loin de l’abandonner d’elle, de son jeune frère et du Senhor d’Ortega au regard concupiscant nous prouve son amour pour sa fille en révélant qu’elle a voulu au contraire la sauver du traitement cruel des hommes. A ces êtres fragiles et plein de tendresse, il faut ajouter l’énigmatique et maladroite Sorrow, une « sang-mêlé », recueillie presque morte dans les bras mouvementés d’un fleuve, qui parle à haute-voix à un double imaginaire, qui découvre la maternité, elle qui n’a jamais senti les lèvres d’un homme sur les siennes, qui ne comprend pas la haine de Lina, servante indienne dévouée à sa maîtresse blanche, anéantie par la mort soudaine de son mari. Jacob Van Aark, homme de bien avec ses employés, rêvait de faire fortune grâce au rhum et de construire, pour la mémoire, une grande maison en pierre, pas en bois comme on le faisait alors. A sa disparition, la « famille » idéale qui rassemblait Blancs, Indiens et Noirs se délite vite. La recherche du paradis dans cette ferme isolée du Nouveau-Monde annonce dans la douleur l’avenir de la nation américaine.

C’est aussi un triste conte sur le sort difficile des premiers habitants, européens et africains, venus s’établir, de gré ou de force, sur ces terres dures et belles sur lesquelles se construit une société esclavagiste naissante. La mortalité y est impressionnante, la découverte des mauvaises herbes toujours empirique. Le contact avec la nature sauvage et encore mystérieuse est empreint de dévotion et de crainte, envers Dieu ou les forces magiques qui sont partout présents. Les divisions règnent en maître sans anéantir les solidarités ; des communautés de village se forment, tantôt accueillantes pour l’étranger, tantôt effrayées et fermées, vivant alors en vase clos.

Un hommage à la Liberté
C’est enfin un hommage à la Liberté. Dans cet univers illuminé, où l’alcool coule à flot, des individus s’obstinent à vivre libres, insensibles aux prêches des hommes de Dieu, hostiles aux liens d’acier imposés par les plantations et aux fouets des contremaîtres. Les « engagés » blancs comme Scully espèrent racheter leur délivrance en amassant suffisamment d’argent et en acceptant patiemment les humiliations. Seule la mort est plus forte, en interrompant les rêves dans ces contrées nord-américaines.

Ce sont les enfants attendus ou à naître qui portent en eux les espoirs brisés des adultes. De génération en génération, la chaîne de l’espoir ne s’est pas brisée. Le « don », c’est la miséricorde humaine. Toni Morrison a tracé, dans des plages sublimes de vérité romanesque, l’histoire d’une société coloniale et d’une nation en devenir avec ses tragédies et ses rires.

La Malédiction de l'anneau

Publié par Mourad HADDAK | 17:16
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Le sommeil du dragon, Tome 2
Edouard Brasey,
Belfond, 20 €, mai 2009, 348 pages

Après Les Chants de la Walkyrie, voici la deuxième partie de « La Malédiction de l’anneau » (1) intitulée Le sommeil du dragon qui devrait à nouveau satisfaire tous les amateurs et curieux attirés par les légendes celtiques et nordiques. Edouard Brasey a déjà publié une trentaine d’ouvrages dont La Petite Encyclopédie du merveilleux (Le Pré aux Clercs) qui a reçu en 2006 le prix spécial du jury du festival Imaginales d'Épinal et le prix Claude-Seignolle de l'imagerie.

L’implacable malédiction de l’anneau
Le deuxième tome relate les aventures de l’impétueux Siegfried, fils des jumeaux Siegmund et Sieglinde et descendant du dieu Odin. Après la mort de ses parents qui auraient dû régner sur les tribus germaniques du Rhin sans les agissements du cruel chef Hunding, mi-être humain, mi bête sauvage, le jeune héros est élevé, dans une forêt à l’écart des hommes, par le géant Regin, rustre et peureux. Entre les deux personnages, une tension grandissante s’installe parce que Siegfried, enfant surdoué, déteste la lâcheté et éprouve peu de compassion pour le géant difforme et solitaire qui l’initie pourtant au langage des animaux et à la magie des métamorphoses. Son initiation terminée, Siegfried, chevalier sans peur, qui ne connaît ni le bien, ni le mal, va alors quitter Regin et découvrir ses semblables, rencontrer pour son plus grand bonheur le goût des armes et de la vengeance. Son destin est de croiser à son tour la malédiction de l’anneau après avoir terrassé le dragon Fafnir, gardien du trésor des Nibelungen.

Le premier chapitre du roman, celui de « l’exil des géants », attire davantage l’attention que les suivants consacrés au héros à l’humeur insupportable et impatiente. En effet, grâce au talent de conteur d’Edouard Brasey, on suit avec une certaine tendresse puis gravité les péripéties dramatiques de la famille du géant Hreidmar (un magicien puissant accompagné de ses enfants, Fafnir, Regin et Otr qui découvrent à ses côtés les étonnants pouvoirs du langage obscur et des métamorphoses). Elle tente de fuir les dangers de leur monde, Jötunheim mais aussi ceux de l’océan où veille le monstrueux serpent Jörmungand pour atteindre la terre des hommes, le fameux Midgard (« Terres du Milieu »). Après un long périple, ils abordent enfin les rivages tant attendus puis les géants décident de s’installer, au-delà du royaume du Hunaland, dans la Forêt de Fer. Cependant, la retraite heureuse est de courte durée. Obéissant aux lois de l’hospitalité, les géants accueillirent deux visiteurs qui n’étaient autres que le dieu Odin, ennemi héréditaire de leur race et Loki, le génie du Feu et de la Ruse, l’éternel brandon de discorde. Ces derniers amenèrent avec eux le corps sans vie du jeune Otr. Pour rembourser la dette de sang et libérer le maître d’Asgard, Loki apporta avec lui un trésor immense, arraché des eaux du fleuve et de son propriétaire, Andvari, le roi des Nibelungen qui maudit, en le lui cédant, l’anneau de pouvoir. Pour posséder ce dernier, Fafnir, aveuglé par l’éclat maléfique du métal, tua son propre père qui avait lui-même perdu la raison.

Folie, meurtres et destructions accompagnent dès lors le possesseur du bijou maudit :
« Par la plus noire des magies issues des profondeurs de Niflheim et de Svartalaheim, je jure que désormais cet anneau n’apportera que ruine, mort et désolation à qui le glissera à son doigt ! Que soit maudit à jamais l’anneau du Nibelung, comme seront maudits les porteurs de l’anneau ! ».

« Je suis Fafnir le dragon, mais avant cela j’ai été Fafnir le géant »
Après le parricide et ensorcelé par le bijou, le géant Fafnir se métamorphosa en un dragon redoutable et se trouva dans l’incapacité de retrouver sa forme originelle de géant, irrémédiablement perdue. C’est lui, emploi littéraire peu banal, qui est le narrateur dans ce deuxième volet, remplaçant à cette fonction la scalde (2) du premier opus, la fière Brunehilde qui dort d’un sommeil sans fin et qui attend un homme sans peur la délivrer de sa prison de feu.

Fafnir rêve les Neuf Mondes et connaît l’identité de son mortel assaillant, Siegfried, « la Paix victorieuse ». Il attend patiemment son destin se réaliser sur les hauteurs de Gnitaheid.

« Je sais d’où vient le monde, et comment il finira, comme je connais ma mort et celui qui me la donnera. Immobile et solitaire dans ma grotte perchée au sommet d’un pic montagneux, il me suffit de fermer les yeux pour savoir les secrets les mieux gardés, et voir se dérouler les actions passées ou futures comme si j’en étais le témoin direct. Et même si Celui-qui-vient n’est pas encore né, je peux prévoir les moindres circonstances de sa venue au monde. Il me suffit pour cela de m’endormir, et de rêver. »

Le livre est plus simplement écrit, le style encore plus agréable car moins fourni en explications pour donner au lecteur les clefs de compréhension d’une mythologie germanique peu connue. Dans ce nouvel opus, les passages sur les complots des Nibelungen et de Loki qui annoncent la fin des dieux Ases, le récit des tourments d’Odin qui essaye en vain de changer le destin sont vraiment remarquables d’intensité dramatique.

Dans la cour des contes et légendes, familier des Ases, des Elfes et des Géants, Edouard Brasey est l’un des maîtres enchanteurs les plus captivants et les plus doués de sa génération.

(1) Saga initialement prévue en quatre volumes, l’auteur a finalement décidé de la réduire à une trilogie. Ce changement étonnant s’expliquerait, selon l’écrivain, par le souci de ne pas perdre les lecteurs dans des récits où les personnages des trois premiers tomes seraient morts depuis longtemps au moment où se déroulerait l’histoire de la fin des dieux (Ragnarök). Sur son blog, Edouard Brasey confie que la disparition du quatrième volume obéirait aussi à des impératifs éditoriaux : « J’ai préféré regrouper et resserrer mon texte, d’autant plus que les trilogies sont plus faciles à se prêter à des éditions dérivées (poches, clubs, compilations) que des séries longues ».

(2) Un « scalde » est un poète scandinave du Moyen Âge. Le plus connu d’entre eux est l’Islandais Snorri Sturluson (1179-1241) auteur de l’Edda (connue encore sous les noms d’Edda en prose ou de Jeune Edda), œuvre majeure pour la connaissance de la mythologie nordique (une traduction en a été faite par François-Xavier Dillman chez Gallimard dans la collection « L’Aube des peuples », en 1991).

Auto-entrepreneurs, inscrivez-vous sur Codeur.com !

Publié par Sébastien MICHEL | 22:46 Le 27 juillet 2009
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Codeur.com est la première place de marché des indépendants. Il offre à ces nouveaux entrepreneurs une opportunité en leur permettant de débuter avec des projets et des clients.

Le statut d’auto-entrepreneur permet à tout à chacun de facturer des prestations très simplement et sans formalité excessive. Limité à 32.500 € de chiffres d’affaires annuel pour les prestations de services, ce régime permet de légaliser son activité tout en bénéficiant d’un traitement fiscal avantageux.

Codeur.com

Le statut d’auto-entrepreneur est un succès, 200.000 personnes l’ont adopté depuis sa création. « Se mettre à son compte est devenu aisé grâce au statut d’auto-entrepreneur, par contre il n’est pas toujours aussi facile de trouver des clients » commente Sébastien Peltey, dirigeant de Codeur. En effet, pour pouvoir facturer des prestations, encore faut-il avoir des clients.

C’est l’écueil que vient combler Codeur.com qui permet à ces prestataires de s’inscrire pour recevoir les appels d’offres de plusieurs milliers de clients dans le domaine de la programmation, du graphisme et du web. Plus besoin de se déplacer ce sont les clients qui viennent à vous.

Codeur.com est la première place de marché des indépendants en France avec plus de 7.000 clients et pas moins de 12.000 prestataires. Codeur a été lancé en 2006 historiquement autour de la prestation informatique (graphisme, développement, web). A ce jour plus de 10.000 appels d’offres ont été publiés.

Le Train de la Planète

Publié par Sébastien MICHEL | 17:01
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La Société des Trains Exposition SNCF et ses partenaires invitent petits et grands à vivre une aventure unique à bord du Train de la Planète, une exposition gratuite, pédagogique et ludique, qui va sillonner la France à la rentrée et stationner une journée entière, dans 23 villes, du 15 septembre au 11 octobre 2009.

C’est pour mieux la comprendre que les Trains Expo, filiale SNCF, choisissent de nous ouvrir les portes de notre planète Terre. Conçu pour répondre aux questions que chacun se pose sur son fonctionnement, ce train établit un diagnostic et apporte des réponses parfois surprenantes, bien loin des croyances communes.

Train for Cracow

Observez, écoutez, apprenez, comprenez…
Le climat, l’eau, les énergies, mais aussi la gestion des ressources par l’Homme sont autant de thématiques qui n’auront plus de secret après un parcours dans les quatre voitures exposition à la scénographie impressionnante.

Le visiteur entre tout d’abord dans la première voiture et prend place à bord d’un vaisseau spatial offrant une vue imprenable sur la Terre et son système solaire à travers des hublots. Le passage par un sas de décompression est « nécessaire » avant de descendre au cœur de la croûte terrestre, cette fois pour enquêter sur les facteurs qui font de la Terre, une planète propice à la vie. L’exploration se poursuit sur la banquise où creuser dans la glace permet de mieux comprendre pourquoi et comment la Terre se réchauffe au fil du temps.

L’exposition se poursuit au beau milieu d’une serre de plantes tropicales pour enfin mieux comprendre la gestion de toutes ces ressources par l’Homme. Dans un climat à la fois chaud et humide, le visiteur aborde ici les thèmes de la biodiversité et de l’alimentation qui viennent s’ajouter à ceux du climat, de l’eau et des énergies. Il peut alors dresser un constat objectif sur le passé, le présent et l’avenir de la planète, ainsi que son utilisation par l’Homme. Enfin, au sortir de l’exposition, il est invité à tester ses connaissances grâce à un quiz ludique.

Les partenaires s’engagent
Les voitures 5 et 6 offrent un regard sur l’engagement de cinq grandes entreprises aux côtés du Train de la Planète. Les groupes Bolloré, Generali, HSBC, Philips et SNCF montrent ici de quelle manière ils placent, chaque jour, les enjeux environnementaux et sociétaux au cœur de leurs missions et activités respectives. Comment ces partenaires se mobilisent, initient des mouvements, s’impliquent dans des actions, créent des produits respectueux de l’environnement, mettent en place des politiques sociétales éco-responsables : dirigeants et porte-parole en témoignent aussi, à bord, lors de conférences tenues au cours des 24 escales du Train-Expo.

Itinéraire de l’exposition « Train de la Planète » du 15 septembre au 11 octobre 2009 :
15/09 Paris Gare de Lyon
28/09 Toulouse Matabiau
16/09 Reims
29/09 Tarbes
17/09 Nancy
30/09 Bayonne
18/09 Mulhouse
01/10 La Rochelle
19/09 Strasbourg
03/10 Nantes
20/09 Dijon
04/10 Bordeaux St Jean
21/09 Clermont-Ferrand
05/10 Tours
22/09 Lyon Perrache
06/10 Rennes
23/09 Grenoble
07/10 Quimper
24/09 Nice
08/10 Caen
26/09 Marseille St Charles
10/10 Lille Flandres
27/09 Montpellier
11/10 Paris Gare du Nord

Pour en savoir plus : www.traindelaplanete.com

A quoi peut bien servir un iphone ?

Publié par Sébastien MICHEL | 23:26 Le 23 juillet 2009
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L'iphone, tout le monde connait et s'en sert à fond... Que nenni ! Cet adage est loin d'être vrai ! Tout d'abord, car il y a encore des gens qui ignorent ce qu'est un iphone (et oui, ça existe !) : la preuve m'en fut donné lorsque je suis allé en envoyer un dans un petit bureau de poste de Dordogne, et que la personne ne savait même pas que ça existait ! Et d'autre part, car beaucoup de personnes qui possèdent un iphone ne s'en servent que très peu et ne l'utilisent que pour sa fonction première, à savoir : téléphoner. Pourtant, ce manque de connaissance, si il résulte parfois d'un manque d'envie (oui, certaines personnes ne souhaitent pas faire autre chose que téléphoner), découle également d'une problématique plus simple : que faire avec un iphone au quotidien ?

Iphone

Car si le marketing qui entoure l'iphone et ses différentes applications est bien rodé, difficile de s'y retrouver parfois dans la jungle de tout ce qui est proposé, et d'en voir l'usage réel que l'on peut ou pourrais en avoir au quotidien.

C'est pourquoi je me propose de dresser, ici, l'usage exhaustif que j'ai de mon iphone, point par point.

Les Podcasts : Ce sont des émissions, au format audio ou vidéo, que l'on récupère pour les écouter lorsqu'on le souhaite. La plupart sont issues de la radio, ou de la télévision, mais de nombreux sites ont également créé leur propre podcast, qui ne devient alors pas un simple prolongement de média. L'avantage principal du podcast est de pouvoir l'écouter quand on veut et où on veut. Fini alors la contrainte d'être devant une télévision ou près d'une radio à une heure précise pour écouter l'émission de son choix. Ces dernières se chargent et s'effacent au fur et à mesure qu'elles sont publiées et que vous les écouter.
Mon choix s'est porté sur les podcasts suivants :
- Pour l'audio : Les enjeux internationaux (France Culture) ; Rue des entrepreneurs (France Inter) ; Transeuropéenne (France inter) ; Géopolitique (mon préféré, sur France inter) ; De quoi j'me mail (RMC) ; Service public (France inter) ; Mission Europe - Misja Krakow (RFI).
- Pour la vidéo : Aleas Tv (Web tv sur les risques) ; Webtv de l'académie de Versailles (Education Nationale) ; Bandes annonces cinéma (Allociné) ; La Minute (Allociné) ; Tueurs en série (Allociné) ; Merci qui ? (Allociné) ; Le zapping du web (Production Bubble / Le Post.fr) ; Télézapping (Le Monde) ; Morninglory.biz (l'une de mes préférées, production originale à 100 %).

J'écoute et visualise ainsi ces différentes émissions au fur et à mesure de mes déplacements, voyages...

La musique : Fonction première de l'iphone (après le téléphone). J'ai mis une sélection de titres, et je me suis fait une playlist que j'actualise régulièrement. En résumé, je ne choisis qu'un certain nombre de morceaux disponibles sur mon ordinateur, pour les copier sur l'iphone. Je les écoute quand je veux, et les change si je m'en lasse. Je peux également y ajouter des morceaux non musicaux, tels que des cours de langue, par exemple.

Les films : Peu exploité, cette fonction est pourtant assez géniale. Que vous possédiez un film sur DVD, ou au format Avi ou autre, il vous suffit de le convertir avec un petit logiciel tel que Jodix (gratuit), et de le mettre dans votre bibliothèque itunes (le logiciel qui vous permet de gérer les contenus de votre iphone). Après, fini les voyages en train (voire en voiture) un peu long. Le confort de visualisation est grand, et un film de 2 heures ne vous prendra pas plus de la moitié de votre batterie.

Le carnet d'adresses : Très pratique, sans doute la chose qui me facilite le plus la vie ! Je possède mon carnet d'adresse en ligne, sous Gmail. L'iphone va le chercher directement et me le copie. Ainsi, je ne suis JAMAIS obligé de rentrer un numéro de téléphone manuellement sur l'iphone, tout est copié directement à chaque synchronisation. Si j'ai un nouveau contact à créer, je le fais directement en ligne, avec tous les numéros, mails... qui lui sont attachés, et je retrouverai ensuite tout sur mon iphone. Si je le perds, ou qu'il tome en panne, pas de problème, j'ai toujours tout, et je pourrai refaire la manipulation avec n'importe quelle autre iphone.

Les mails : Une fonction très pratique, mais limité là encore à certains providers. De mon coté, j'ai choisi Gmail. Réception et synchronisation parfaite, pas besoin de faire le tri à 2 endroits : l'ihpone reçoit et met à jour. L'écriture des courriels est également assez aisé je trouve.

L'internet : Un navigateur classique (Safari), mais qui ne gère pas le Flash. Beaucoup de sites ne sont pas encore paramétrés pour cela. Du coup, je m'en sers peu et me limite aux mails professionnels, à Allociné, Google, Google traduction et Libération.

Les applications : C'est ce qui constitue le cœur et le concept même de l'iphone. Ce sont de petits programmes que vous installez après les avoir trouvé dans l'Apple Store (accessible via itunes). Certaines sont gratuites, d'autres payantes. Voici le choix des principales applications que j'ai choisi d'installer sur mon iphone et que j'utilise au quotidien :
- La météo (gratuite) : Installée d'office sur l'iphone, assez pratique car mise à jour en temps réelle mais peu fiable (météo Yahoo et non Météo France).
- Paris Paname (gratuite) : Propose l'état du trafic en Ile de France, via Sytadin. Très fiable, et très pratique lorsque l'on veut vérifier quel meilleur axe choisir pour éviter les embouteillages ou les limiter.
- Le monde.fr (gratuite) : Très bonne application qui charge les article du site du Monde.fr. Bon confort de lecture.
- PagesJaunes (gratuite) : Ou comment chercher un téléphone lorsqu'on en a besoin. Je m'en sers peu, mais elle reste indispensable le jour où j'en ai réellement besoin ! :-)
- Skype (gratuite) : Application géniale, reprenant le fameux programme. Ne fonctionne en voix que en Wifi, mais en 3 G pour le chat classique. Très utile à l'étranger notamment.
- Sports.fr (gratuite) : Là encore, je m'en sers peu, juste en cas de match de foot à suivre en direct et que je ne suis pas devant une télévision. Permet de savoir quand il y a eu un but :-)
- Sudoku (gratuite) : Idéale pour faire fonctionner ses neurones, sympa d'y jouer de temps en temps, en avion notamment, ça détend...
- TV (gratuite) : fournie en général par votre opérateur. Je suis chez Bouygues et en suis assez satisfait. Fonctionne très bien, même en mouvement. Assez bluffant. Me permet de finir une émission télé entamée au petit déjeuner dans le bus, sans coupure !
- Discover (gratuite) : permet de stocker des documents (pdf, word...) sur votre iphone. Pratique, mais le confort de lecture d'un pdf par exemple, reste limité.
-Shazam (gratuite) : Reconnait un morceau de musique quel qu'il soit. Vous n'avez qu'à lancer l'application et placer votre iphone devant la source sonore. Il vous donnera quelque secondes après le nom du chanteur/groupe et du titre. Nécessite, bien sûr, une connexion 3G ou Wifi.
- Facebook : Permet de gérer Facebook sans se connecter sur le site, de voir le flux des mises à jours, de télécharger des photos... assez bien faite.
- Et enfin, j'ai gardé le meilleur pour la fin, Navigon (GPS - 80 €) : Cette application est toput simplement géniale ! Fonctionne parfaitement, très intuitive, un confort de lecture et de guidage sonore très bon, les cartes de la plupart des pays d'Europe. J'ai revendu mon vieux GPS quelques temps après. Reste à investir dans un socle voiture (environ 12 euros sur Amazon) et un chargeur allume-cigare (environ 5 euros sur Amazon), pour le confort visuel, et la batterie qui part vite.

Les photos : Je finirai par les photos. On sélectionne quelques albums dans itunes, et ils sont copiés sur l'ihpone. Plutôt pratique pour montrer quelques photos de vacances à des amis, sans s'encombrer d'un portable, une clé usb ou je ne sais quel autre support. Le confort visuel est également assez bon.

Voilà, en quelques lignes, mes principaux usages quotidiens de l'iphone. Ah, si j'oubliais, il m'arrive bien sûr, parfois, mais rarement, de téléphoner avec... :-)

Recette de cuisine : Pommes caramélisées, glace à la vanille

Publié par Sébastien MICHEL | 14:45 Le 6 juillet 2009
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Petite recette sympa et facile à réaliser. Se déguste en été comme en hiver grâce à ce mélange de chaud/froid qui s'adapte en toute saison. Bon appétit ! ! !



Restaurant "Le Comptoir de Madame Tomate"

Publié par Sébastien MICHEL | 16:59 Le 2 juillet 2009
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J'ai eu l'occasion de tester dernièrement ce petit restaurant sympathique, au nom plutôt attirant, notamment en ces temps de fortes chaleurs, ou les légumes ont bonne presse. Vous pouvez déjeuner en terrasse ou à l'intérieur dans un cadre confortable, et très original ! La réservation reste de mise pour la terrasse en été.

Comme son nom l'indique, le restaurant est truffé de références à la tomate, de petits dessins de tomates, de bibelots associés à la tomate... Bref, tout est associé à la tomate, sauf... la carte ! Ouf, car sinon, on penserait vite finir avec une indigestion de tomates. Néanmoins, la carte reste sans prétention, pas trop onéreuse. Les plats testés (salades essentiellement) restent corrects sans pour autant casser des briques (pardon, des tomates :-).

Restaurant "Le Comptoir de Madame Tomate"

Par contre, les desserts font leur effet, et notamment la Panacotta, carrément irrésistible ! Je suis même reparti avec la recette, grâce à la gentillesse du personnel de service, qui contribue grandement au charme de ce petit établissement parisien.


Restaurant "Le Comptoir de Madame Tomate"

Le Comptoir de Madame Tomate
58, Boulevard de Sébastopol
75003 Paris
Tel : 01 40 27 99 92

Le plan et la carte pour localiser le restaurant :

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