Festival Halloween Disney

Publié par Frédéric POILBOUT | 14:52 Le 29 août 2009
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En quête de bonnes idées pour vous divertir et vous amuser en famille ou entre amis cet automne ? Sachez qu'à partir du 3 octobre 2009 et jusqu’au 1er novembre 2009, Disneyland se met au vert... de peur ! Un mois pour goûter aux frissons d'halloween : retrouvez les sorcières Disney , les Personnages et Méchants Disney, les Hommes et Dames-Citrouilles sans oublier la star incontournable de la saison : Jack Skellington du film de Tim Burton L’Etrange Noël de Monsieur Jack.

Décors Halloweenesques dans Frontierland et Main Street, U.S.A.®, animations et spectacles abracadabrants, maquillage de rue, farces ou friandises… Les visiteurs vont plonger dans «l'halloweenmosphere »...

NOUVEAU : Les sortilèges dansants des Sorcières Disney
La plus étrange des cérémonies se prépare à Trick or Treat Stage. Dans un mystérieux cimetière, la magie d’Halloween donne naissance aux Hommes Citrouilles qui n’ont qu’une idée en tête : les « farces et friandises ». Mais quand ils frappent à la porte d’un étrange tombeau, le spectacle tourne au délicieux cauchemar. Les invités de marque sont la Méchante Reine de Blanche Neige et la sorcière Maléfique de la Belle au Bois Dormant . Pour rappeler à tous qu’il est si bon d’être méchant, elles invitent le public à suivre leurs pas de danse « halloweenesques » avant de clôturer le spectacle sur une grande distribution de bonbons.

La Soirée Halloween Disney : le grand frisson du 31 Octobre

La désormais célèbre Soirée Halloween Disney* aura lieu le 31 octobre 2009 dans le Parc Disneyland de 20h30 à 1h du matin. Le Parc rouvrira ses portes à la lueur de la lune dans une ambiance plus terrifiante que jamais avec de nombreuses animations, surprises et une ambiance musicale « d’enfer » jusqu’au bout de la nuit avec :
- Animations de rues et spectacles endiablés tout au long de la soirée
- La Parade Disney Fantillusion emmenée par les fascinants Méchants Disney. Le monde de l’obscurité rencontre un monde enchanté pour un fantastique spectacle de lumières.
- Un Son et Lumière tout spécialement créé pour Halloween avec pour toile de fond le Château de la Belle au Bois Dormant.

Les Fêtes Pas-Si-Trouille de Mickey

Rendez-vous également les 9, 16, 23 et 27 octobre 2009 de 20h à 23h pour le plein de farces et de friandises avec La Fête Pas-Si-Trouille de Mickey, événement incontournable de la saison Halloween. Au programme : animations et spectacles exclusifs, attractions spécialement ouvertes pour l'occasion. Enjoy the show !

Retrouvez toutes les infos sur le site disneylandparis.com

Wild thing...

Publié par Evqua | 18:45 Le 27 août 2009
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Les filles, sortez vos griffes cet hiver, l'imprimé panthère est de retour dans toutes les collections !!!

Roberto Cavailli l'a pressenti il y a un an, aujourd'hui toutes les marques s'y mettent. On devient des fashionistas des jungles urbaines!
Vêtements, chaussures, accessoires - on adopte le look sauvage de la tête aux pieds (et on fait gaffe de ne pas tourner dans la vulgarité). Cette saison, l'imprimé est proposé en plusieurs versions : classique, marron et noir, mais également en blanc et noir et gris et noir. Et pour celles qui n'ont vraiment peur de rien, les marques proposent des déclinaisons en rose, vert ou bleu.


(robe BCBG Max Azria; plus de photos ici)

Les supplices de Pal

Publié par Frédéric POILBOUT | 14:06 Le 26 août 2009
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Frédéric POILBOUT
éd. edilivre,
A partir de 15,21 € sur Amazon.fr


Après avoir présenté des centaines de livres pour Horizon Etudiant et puis maintenant Hemcel, il fallait bien que cela arrive un jour : « croquer » son propre livre. Je n'en dirai bien sûr ni bien ni mal sinon qu'il est inclassable, à l'image du personnage principal. Quitte à créer, autant faire le plus singulièrement possible...
Pour le reste, je vous renvoie à la quatrième de couverture que voici : Cet ouvrage met en scène un personnage, Pal, en quête d'un sens différent que celui dicté par le dictionnaire. Pas très gai en effet le sens proposé par notre petit Larousse : « Supplice du Pal : supplice qui consistait à transpercer d'un pieu, par le fondement, le corps du condamné ». Dès lors qu'il refuse son statut de bourreau, Pal devient objet de supplices. Ainsi à défaut de parvenir à ses fins, Pal, par le truchement de ses mésaventures alphabétiques se met à relier les mots voisins entre eux. Telle est l'une des interrogations de cette écriture : comment le texte peut-il créer du lien entre tous les mots isolés ? Cet ouvrage est avant tout l'itinéraire d'une écriture expérimentale, mélange de multiples genres littéraires : le roman, la poésie, l'essai, le théâtre. Cette alliance se justifie par la vocation du personnage, Pal, qui se réclame de l'universalité (tâche ô combien immense ! ) Son récit retrace le destin sans limite d'un être qui fait, à sa mesure, le tour du monde des mots (de A à Z...) pour dénicher son territoire. Il n'y a donc aucune frontière permise pour ce destin malmené par l'ordre, la hiérarchie et le sens absolu des mots. Le personnage se glisse entre les interstices des définitions, sorte de tout petit électron libre qui se heurte à la coque rigide des significations... Et le dictionnaire s'ouvre alors aux histoires... Bonne lecture à tous!

Pinochet : le procès de la dictature en France

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:59 Le 24 août 2009
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De Jac Forton
éd. Toute Latitude
A partir de 16,91 € sur Amazon.fr


L'ouvrage de Jac Forton est essentiel pour plusieurs raisons :

- Tout d'abord pour faire connaître à l'opinion internationale que le Chili a subi la dictature sanguinaire du général Pinochet de 1973 à 1990.
- Ensuite et surtout pour ne pas oublier les 3000 morts et disparus et les centaines de milliers de gens torturés par les bourreaux de ce régime. Parmi ces victimes, on dénombre quatre Français dont les familles réclament depuis des années vérité et justice. Le Parquet de Paris devrait enfin juger dans quelque temps les auteurs de ces crimes.

Ce livre qui restitue avec force détails le récit de la dictature se voit un rempart contre l'immunité dont ont si longtemps bénéficié les responsables de la dictature. Jac Forton rappelle comment Pinochet a été appuyé largement par la CIA pour assurer son coup d'état et renverser Allende. Il raconte les répressions organisées par les polices secrètes ou encore l'appauvrissement de la population chilienne, victime de la libéralisation totale de l'économie. Et Pinochet de se sortir avec une méprisable issue de son statut de dictateur : le voilà au terme de son pouvoir absolu nommé sénateur à vie ! Il échappe à toutes les tentatives de justice pour des raisons faussement médicales : les gouvernements espagnols et britanniques n'iront pas jusqu'au bout d'une justice réclamée haut et fort. Il reste, à l'aube d'une réconciliation définitive, ce constat amer que les faibles et les révoltés n'ont connu que les coups et les injustices. Ce livre salutaire restera assurément une pierre dans l'édifice de la vérité et de la justice que l'on espère enfin proche.

Les meilleurs tests d'orientation, de personnalité et de QI

Publié par Frédéric POILBOUT | 21:52 Le 23 août 2009
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De Patrick Leguide & Sandrine Chesnel,
éd. L'Etudiant

A partir de 16,06 € sur Amazon.fr

Les années passent et vous ne savez toujours pas quel métier choisir. Une seule solution pour ne pas se perdre entre toutes les filières proposées : apprenez à vous connaître ! Cette batterie de tests, validés scientifiquement, vous aidera à identifier en quelques croix bien cochés votre profil psychologique, vos motivations, votre personnalité et vos intelligences (Quotient intellectuel et émotionnel).

Les résultats de ces tests constituent autant de repères fort utiles pour bien choisir son orientation et se présenter clairement lors d'un entretien d'embauche. Le dernier chapitre, consacré à la synthèse des ressources acquises, vous permettront d'éclairer vos points forts et faibles et d'élaborer votre projet professionnel. Plus de 200 professions sont ainsi évoquées et référencées en index. Une journée suffit, nous disent les auteurs, pour faire les bons choix en matière d'avenir. Pour les avoir testés, ces questionnaires vous cernent très exactement. Un investissement qui paraît donc à tout le moins profitable pour votre futur !

« Satisfait ou remboursé » pour… un livre ? ! ?

Publié par Sébastien MICHEL | 15:34 Le 21 août 2009
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C’est inédit dans le monde de la littérature : du 18 août au 30 septembre 2009, les clients de Virgin Megastore pourront découvrir le nouveau livre de Samuel BENCHETRIT, intitulé « Le Cœur en dehors » (aux éditions Grasset), et disposeront, s’ils sont déçus par le livre, jusqu’au 31 octobre pour se le faire rembourser (ticket de caisse à l’appui évidemment !).

Argent

L’enseigne tient à démontrer par ce biais sa capacité à conseiller ses clients sur les derniers succès en librairie.

Grzybowo, petite station balnéaire polonaise

Publié par Sébastien MICHEL | 10:18 Le 19 août 2009
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Grzybowo est une petite station balnéaire située à environ 6 kms de Kołobrzeg, et à 250 kms de Gdansk. Pour vous y rendre vous pouvez choisir le train ou bien l'avion, puis la voiture, via Gdansk. Une fois sur place vous n'aurez aucun mal à trouver des chambres libres pour la modique somme de 50 zl la nuit en moyenne. Le camping est également possible.

La plage est grande et s'étend a perte de vue. Attention cependant, les places sont chères les polonais ayant la particularité de s'approprier un espace complet et de préférence près de l'eau de manière a pouvoir y surveiller leurs enfants. Car il faut bien le dire : Grzybowo reste avant tout une station très familiale.

La Baltique est loin d'être une mer aussi froide qu'on le dit ou qu'on pourrait le penser : la preuve, elle avoisinait les 22 degrés lorsque je m'y suis baigné sous un soleil resplendissant. ! D'autre part la mer Baltique a également une autre vertu appréciable : elle n'est pas salée ! Aussi incroyable que cela puisse paraitre, vous ne ressentirez pas les effets du sel, que ce soit en vous baignant ou après vous être séché. Idéal donc pour les jeunes enfants qui n'auront en conséquence pas les yeux qui piquent.

The beach, Grzybowo

Sinon, coté gastronomie, rien que du très classique : du kebab a la polonaise en passant par les pizzas et autres classiques zapiekanki. Il n'en reste pas moins que bord de mer oblige vous pourrez déguster de très bons plats de poissons. Là encore, les prix défient toute concurrence : compter environ 12 a 15 zl le plat par personne (soit à peu près 3 euros). Par contre ne vous méprenez pas : il faudra vous mettre aux rudiments de la langue polonaise ! Les autres langues ne sont pas parlées ou alors très peu. Ceci étant dit ne vous inquiétez pas : vous arriverez toujours a vous faire comprendre si vous êtes un minimum persévérant !

Dernière petite anecdote : sur la plage circulent pas mal de vendeurs a la criée comme en France. Mais là où nous ne trouvons que beignets, glaces et autres donuts, a Grzybowo vous pourrez egalement vous faire servir un café, un thé, voire même un cappuccino ! Dans tous les cas : de bonnes vacances garanties !

Accident de train en Pologne

Publié par Sébastien MICHEL | 14:41 Le 17 août 2009
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Mon voyage en Pologne de cet été a débuté, je dois dire, d'une drôle de manière... Atterrissant à Varsovie a 22h, je filais directement à la gare centrale pour prendre un train de nuit pour Kołobrzeg. Après un court voyage dans un train normal qui me déposait vers minuit trente au milieu de nul part, j'attendais en compagnie de quelques autres compagnons d'infortune mon train couchette annoncé a 1h du matin. Aucun problème sur les horaires.

Je montais dedans et y trouvais ma couchette, très confortable, je souligne au passage. Le train était supposé arriver en gare de Kołobrzeg a 8h le lendemain matin. Serein je m'endormais rapidement pensant me réveiller au terminus. C'était sans compter sur le semi-remorque qui avait décidé de traverser la voie a 5 heures du matin alors que notre train roulait a vive allure. Le réveil fut brutal c'est le moins qu'on puisse dire !

Train accident in Poland

J'appris par la suite que le chauffeur du train voyant le choc arriver avait coupé le voltage, lancé les freins et s'était mis a courir vers l'arrière pour sauver sa peau. Grand bien lui en a pris puisque la locomotive fut littéralement coupée en deux et projetée sur le coté tandis que le premier wagon déraillait a moitié.

Train accident in Poland

Le camion ne fut pas plus épargné : coupé net, la cabine du chauffeur fut projeté 20 mètres plus loin. Une chance inouïe qu'il ait survécu lorsque l'on voit l'état de la cabine.

Train accident in Poland

Tout cela eut lieu a environ 5 heures du matin au milieu de nul part sous un crachin matinal. Je garde une image assez surréaliste du premier coup d'oeil que je jetais par la fenêtre : un espace de désolation, une forte odeur d'essence et de brulé, et personne a la ronde. Quelques têtes seulement émergeaient des fenêtres du train essayant de comprendre ce qui venait de leur arriver. Les secours débarquèrent rapidement mais le temps d'attente me parut une éternité !

Une fois le seul blessé grave évacué (le chauffeur du camion), les autres n'ayant que des contusions bénignes (y compris le chauffeur du train), les choses devinrent plus compliquées. Il faut savoir que le réseau ferré en Pologne est a des milliers de kilomètres de celui que nous possédons en France : les trains sont dignes de ceux que nous possédions dans les années 80, tandis que les installations en elles-même datent de la période communiste.

Train accident in Poland

La Pologne a fait le choix de la modernisation de ses routes avant de s'attaquer à celle de ses trains. Ceci étant dit, pour atténuer cette unique et rare critique que je puisse faire de la Pologne (critique émise par les polonais eux-mêmes d'ailleurs), j'ai trouvé les voyageurs dotés d'une extrême patience, là ou la plupart de nos concitoyens auraient déjà fait un esclandre. Il faut dire qu'il en fallait du courage pour tenir aussi longtemps dans un train sans sortir : le train fut immobilisé de 5h du matin à 12 h avant de repartir cahin caha, le tout ponctué d'innombrables arrêts pour atteindre finalement notre but à... 19h, soit 12h plus tard que l'horaire initialement prévu ! Au passage, l'événement avait été diffusé sur la plupart des télévisions locales et nationales, TVN 24 m'ayant même interviewé, heureuse de trouver l'avis d'un touriste français sur cette ligne. Une première expérience avec le train polonais que je ne suis pas prêt d'oublier de sitôt, comme vous pourrez le constater... :-)


Vernissage

Publié par Téri TRISOLINI | 15:14 Le 3 août 2009
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Une comédie féroce sur la pensée unique de Václav HAVEL

Mise en scène de David Fenouil
Avec : Amélie Dhée, Fred Antoine, David Fenouil en alternance avec Nathael Gozlan

"Ce soir, Véra et Michael reçoivent leur ami Ferdinand pour inaugurer leur nouvelle décoration d'intérieur. Ce couple de carte postale va se livrer à une surenchère aussi pathétique qu'hilarante, visant à démontrer à Ferdinand que leur vie est une réussite..."



Quoi de plus heureux que de s’installer dans un nouveau foyer, le décorer avec soin, et inviter ses plus chers amis à participer à cette fête ? Et quand on appartient à un certain standing, on ne parle plus de « Pendaison de crémaillère » mais de « Vernissage » ! Voici donc Véra, Michaël et petit Pierre, leur jeune fils endormi, qui reçoivent leur très cher et meilleur ami, Ferdinand, pour célébrer leur vernissage. Tout est parfait. Chaque objet, choisi avec goût par Michaël, est à sa place. Véra, a pris le temps de préparer un repas succulent tout en restant d’une élégance rare. Tout est parfait. Arrive alors leur hôte, Ferdinand. Pas la même classe visiblement, ni le même niveau de vie. Ce qui perturbe et inquiète particulièrement le couple. C’est pourquoi, ils profitent de cette charmante soirée pour l’aider à retrouver les vraies priorités d'une vie heureuse. Une vie à leur à l’image !

Et de vanter leur confort matériel, leur bonheur conjugal, parental et même sexuel ! Ferdinand-David Fenouil- piégé et stupéfait, résiste tant qu’il peut. Mais au fil de la soirée la machine s’enraye. La jolie photo du couple heureux se corne. Michaël- Fred Antoine- s’emporte devant le peu de coopération de son ami ! Quant à Véra-servie par une étonnante Amélie Dhée qui sait faire « péter le vernis » avec classe et fracas !- se métamorphose en furie, ou plus précisément, pour les amateurs de D.H, en une « Bree Van de Kamp sous acide » ! Et tout s’emballe…

« Vernissage », une pièce drôle, noire et grinçante, en parfaite résonance avec notre société, asphyxiée par le politiquement correct et autre conformisme mondialiste. A voir pour rire et s’enhardir !

Tous les vendredis et samedis à 20H
La Comédie Saint-Michel
95 Bd Saint-Michel 75005 PARIS
Accès :- RER B Luxembourg (sortie vers 99 bd St-Michel au pied du théâtre)
Métro Cluny (5 mn de marche)
Tarifs : TP : 24€ - TR : 18€
RESA : 01.55.42.92.97 !

Pour connaître toute la programmation estivale de la Comédie Saint-Michel,
et/ou s’inscrire aux stages théâtre enfants/ados et adultes, cliquez ici :
http://www.comediesaintmichel.fr/

Jeune Création 2009 : Exposition Internationale d'Art Contemporain

Publié par Sébastien MICHEL | 15:37 Le 2 août 2009
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Après s’être tenue à La Bellevilloise puis à La Grande Halle de la Villette, l’exposition internationale d’art contemporain Jeune Création investira cette année, du 4 au 8 novembre 2009, les espaces du CENTQUATRE.

Panorama d’une création plastique internationale émergente, Jeune Création présentera, sur 2500 m2, les œuvres inédites d’une soixantaine de jeunes artistes d’une dizaine de nationalités : peintures, sculptures, dessins, photographies, vidéos, installations, performances... Véritable lieu de rencontres et d’échanges, plébiscitée par les professionnels et le public, Jeune Création est devenue un rendez-vous incontournable permettant la confrontation à une création plastique des plus actuelles, et ainsi, la découverte de nouveaux artistes.

Au gré d’un parcours scénographique original, les visiteurs se laisseront surprendre par les démarches singulières des plasticiens présentés et pourront apprécier les nouveautés de cette édition.

Park Güell, Barcelone

Cette année, Jeune Création proposera un espace exclusivement dédié à la vidéo : la « black box », qui permettra d’offrir des conditions de visionnage optimales. Dans cet espace, une vidéothèque à la carte sera également mise à la disposition du public. Un cabinet de dessins offrira la possibilité aux collectionneurs et amateurs de se faire plaisir à un prix abordable. Des performances et interventions d’artistes rythmeront le temps de l’exposition. Deux invités, l’artiste Pablo Gonzalez-Trejo et la jeune commissaire Lorraine Hussenot, proposeront des projets inédits.

Le « Prix Jeune Création », décerné par un jury de professionnels du monde de l’art contemporain, sera remis lors de l’exposition. Autant d’occasions pour le public de prendre part à un évènement dynamique et vivant. Plate-forme artistique originale et pluridisciplinaire, Jeune Création se révèle être un véritable tremplin pour cette nouvelle scène ainsi que l’occasion, pour le public, de voir se dessiner les futures tendances artistiques.

Informations pratiques :
Jeune Création 2009
Exposition internationale d’art contemporain
Du 4 au 8 novembre 2009

Mercredi 4 novembre :
Après-midi presse de 15h à 18h
Vernissage et ouverture au public à partir de 18h

Horaires d’ouverture du 5 au 8 novembre :
Jeudi et dimanche de 11h à 20h / vendredi et samedi de 11h à 23h

Entrée : 5 euros
CENTQUATRE
104 rue d’Aubervilliers / 5 rue Curial 75019 Paris
M : Stalingrad (ligne 2) , Crimée ou Riquet (ligne 7)
Vélib’: bornes rue d’Aubervilliers, rue Curial, rue Riquet

La pâtisserie de Villeréal (47)

Publié par Sébastien MICHEL | 11:02
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Il existe à Villeréal, dans le Lot Et Garonne (47), une pâtisserie qui fait, à mes yeux, la meilleure tarte aux fraises que j'ai jamais mangé depuis que je suis né !

Pâtisserie de Villeréal

Il est vrai que je n'ai pas non plus gouté toutes les tartes aux fraises du monde, mais croyez-moi, j'en ai goûté pas mal !

Tarte aux fraises

Située en face du 1, de la rue Saint Michel, à coté de l'église, ses délicieux desserts, ses pâtisseries toutes plus appétissantes les unes que les autres ne vous laisseront pas insensibles... Leurs prix non plus : compter moins de 10 euros la Tarte aux fraises pour 10 ! Une équation impossible à réaliser à Paris :-)

Pâtisseries
Bonne dégustation !

Mat

Publié par Mourad HADDAK | 22:38 Le 1 août 2009
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Un livre de Ronan Bennett,
Editions Sonatine,
22 €, mai 2009, 300 pages

Romancier, scénariste et historien irlandais, Ronan Bennett est issu d’une famille catholique. Victime d’une erreur judiciaire puis mis en prison, il est acquitté en 1979. Il a édité depuis cinq romans où il aime traiter d’histoires politiques comme dans Catastrophist paru en 1998. Mat, paru outre-manche en 2007, est son premier roman traduit en France, chez Sonatine. Un thriller historique palpitant entre psychanalyse et politique…



L’histoire se déroule entre mars et avril 1914 à Saint-Pétersbourg. Les tensions sociales ou la menace d’un conflit européen sont palpables mais n’écrasent pas le récit. La vie dans la petite « Venise du Nord » s’écoule tranquillement, au moins extérieurement. Le docteur Otto Spethmann, psychanalyste juif à la renommée internationale, après la mort de sa femme, n’a que deux obsessions dans sa vie : sa fille et ses patients. Parmi eux, il y a le brillant joueur d’échecs Rozenthal qui souffre de dépression nerveuse et le défi du docteur est de le mettre dans les meilleures conditions pour participer au grand tournoi international qui va se tenir dans la ville fondée par Pierre le Grand en 1703. L’enjeu est rendu bien plus compliqué quand des meurtres a priori sans rapport à son affaire médicale s’invitent dans la partie.

Il faut féliciter la qualité de la traduction qui restitue la fluidité du texte original, la mécanique efficace de l’intrigue. Le retour dans les mois précédant la Première Guerre mondiale est remarquable de précisions : l’écrivain, en historien d’abord, a su s’appuyer sur une somme d’informations considérables et saisir l’esprit du temps, décrire l’époque troublée d’une Russie inquiète traversée par les mouvements révolutionnaires, la terreur instituée par l’Okhrana (1) ou la haine antisémite séculaire. Le talent de l’auteur est de ne jamais enfermer les personnages dans un déterminisme calculé. Tout peut vaciller. C’est un roman politique, d’espionnage et de fausses apparences où les combats pour le pouvoir enserrent les individus pour les engloutir dans les mailles idéologiques du XXe siècle naissant (2).

…avec, à la manœuvre, des joueurs d’échecs hors-pair.

Ce qu’il y a de remarquable également, c’est la disposition des histoires qui se croisent comme sur un plateau d’échecs et qui, comme dans le jeu, loin de céder au hasard, créent des liens complexes et dangereux entre les personnages. On suit avec un vif intérêt, durant tout le roman, la partie engagée par Otto Spethmann et Kopelzon, son ami musicien, perturbée régulièrement par d’importuns visiteurs. Le roman par endroit rappelle, dans un temps plus court, celui de Katherine Neville, Huit, où il est question de jeux d’échecs qui tissent la trame d’intrigues politiques, sur plusieurs siècles.
Roman psychologique et envoûtant, l’écrivain ne nous égare jamais dans les rues de Saint-Pétersbourg, la ville des Romanov, déjà tant chargée d’histoires à la veille de la Grande guerre. On espère que les éditions Sonatine auront encore la bonne idée de faire connaître en France les autres romans de Ronan Bennett qu’on attend avec grande impatience.

(1) Organisme tsariste créé en 1881 pour assurer des missions de police politique qui inspira la Tcheka, son équivalent du régime bolchevique, née en décembre 1917.
(2) En attendant en France les manifestations culturelles marquant « l’année de la Russie » en 2010, on peut conseiller, pour mieux connaître ce pays, la lecture du magazine L’Histoire qui vient de publier à son sujet un numéro spécial (L’Histoire n° 344, juillet-août 2009).

Les Réformes : Luther, Calvin et les protestants

Publié par Mourad HADDAK | 22:25
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De Olivier CHRISTIN
Gallimard, "Découvertes Histoire", n° 237, mars 2009 (réédition, 1995)
160 pages, nombreuses illustrations
13,90 €

L’historien Olivier CHRISTIN, directeur de l’université Lumière-Lyon 2, spécialiste du protestantisme et des liens entre art et violence au XVIe siècle (1), nous propose dans une réédition parue chez Gallimard, dans la belle collection « Découvertes Histoire », un ouvrage synthétique, instructif et soigneusement illustré sur le siècle des Réformes religieuses qui a profondément divisé l’Europe.

C’est un défi difficile que de prétendre embrasser un siècle de « mutations » et de troubles dans un format aussi court. C’est pourtant le pari réussi de son auteur qui parvient, sans ôter de l’intelligibilité aux évènements et sans négliger ses nombreux acteurs (individus, villes, paysans, universités, académies…), à en donner les principales clefs de compréhension. Pédagogique, Olivier Christin remonte aux origines de la Réforme (2), en commençant par les interrogations inquiètes du Moyen Âge jusqu’aux conséquences de l’humanisme. Il fait ensuite, et à juste raison, deux chapitres séparés sur la Réforme luthérienne et l’expansion du calvinisme qui débouchent en fin d’ouvrage sur la « riposte catholique » et le « temps des troubles ».

Eglise de Sarlat

« Rénovation intérieure ou réforme ? »
Bien que les professeurs, depuis de longues années, enseignent dès le collège que la Réforme n’est pas née des travers de l’Eglise à la fin du Moyen Âge, la thèse fait toujours florès grâce à sa simplicité. Pourtant, Lucien Febvre (3), l’auteur d’une biographie qui a fait date sur Luther en 1928, avait bien démontré que l’origine des mutations religieuses du XVIe siècle n’était pas à chercher dans les abus (habilement mis en avant par la littérature et les dessins protestants à cette époque se moquant des mœurs scandaleuses d’un clergé « accusé de danser, de jouer, de se battre, de boire, de prendre des concubines ») mais dans des questions proprement religieuses qui trouvent sens dès les malheurs des temps (4) de « l’automne du Moyen Âge » (Johan Huizinga). Il faut rappeler l’ininterrompu cortège des morts (consécutifs à la concomitance des pestes, guerres et famines), les crises politiques (les divisions de la papauté notamment) ou le retour des hérésies (les Lollards en Angleterre, les Hussites en Bohême) qui ont fortement marqué les contemporains. La spiritualité inquiète, si présente dans l’art (danses macabres, scènes de la Passion), rencontre une Eglise peu réactive, incapable de proposer des réponses efficaces et de contrôler la multiplication des intercesseurs ou l’accumulation des indulgences « avec lesquelles, écrit Olivier Christin, les chrétiens croient obtenir des assurances pour eux et pour leurs morts afin de raccourcir leur séjour au purgatoire. » Pourtant, nombreux sont dans l’Eglise à parler de « réforme » nécessaire mais personne ne s’entend sur la manière de procéder. L’apparition du livre, le développement d’une piété plus individuelle et mystique dans l’espace rhénan (Devotio moderna) et la critique humaniste, avec Lefèbre d’Etaples ou Erasme, qui publie de nouvelles traductions de la Bible débarrassées « des scories et des gloses afin de retrouver le texte primitif » encouragent le mouvement vers le « pur Evangile » ou l’évangélisme.

Luther et Calvin
Moine allemand, augustin zélé mais inquiet par la question du salut, Luther est celui qui donne une identité, une autonomie et un destin à la Réforme. Opposant sévère au pape Léon X et aux indulgences qui servaient à payer la construction de la basilique Saint-Pierre de Rome, il affirme dans ses « 95 thèses », en 1517, que seule la foi peut sauver l’homme qui ne peut faire le bien parce que profondément corrompu (thèse qui va l’écarter d’Erasme). Hostile au clergé, il traduit la Bible en allemand pour que le peuple puisse la lire directement. Excommunié quatre ans plus tard, il fonde une nouvelle Eglise qui ne reconnaît que deux sacrements : le baptême et la communion et permet le mariage des pasteurs protestants, élément qui fournira le miel aux critiques acerbes des catholiques (5). La réussite de Luther doit beaucoup à l’imprimé, à l’efficacité des prêches de ses disciples et surtout au contexte politique et social en Allemagne où une partie des élites et de nombreux princes lui accordent son soutien par opposition à la papauté et au nouvel empereur Charles Quint. Outre l’Allemagne du nord, le Danemark, la Norvège ou la Suède sont aussi les terres de l’expansion du luthéranisme.

Jean Calvin (on commémore cette année le cinq-centième anniversaire de sa naissance), d’origine française, a grandi en Picardie mais c’est dans les cantons helvétiques que ses idées vont alors se diffuser pour donner un second souffle au protestantisme. Gagné aux idées de Luther et de Zwingli, cet écrivain infatigable doit s’exiler en Suisse après l’affaire des Placards en France, en 1534 (des affiches injurieuses contre la messe avaient été apposées à Paris ou dans la région de la Loire, y compris sur la porte de la chambre du roi de France, François Ier). S’ajoutant à son rejet profond de l’idolâtrie des images et reliques, l’auteur de L’Institution de la religion chrétienne (1536) ne reconnaît pas, contrairement à Luther, la présence substantielle du sang et du corps du Christ dans la cène.

« Le corps du Christ est éloigné du pain et du vin autant que le plus haut du ciel est rapproché de la terre. »
Dans son Traité sur la prédestination (1552), il précise sa pensée en affirmant « que Dieu choisit de toute éternité les élus comme les réprouvés » (Olivier Christin). Et de Genève, il en fait une nouvelle Rome en mettant en place une Eglise à la fois communautaire et indépendante du pouvoir politique. C’est Calvin qui assure l’expansion la plus grande du protestantisme : aux Pays-Bas, dans le sud de la France, en Angleterre, avec les Eglises dissidentes, davantage que l’anglicanisme, religion d’Etat et en Ecosse.

La Contre-réforme : la réaction catholique
Progressive, cette dernière se déploie surtout dans les années 1540-1550 avec le rétablissement des tribunaux de l’Inquisition (les protestants sont alors considérés comme hérétiques), la naissance de l’ordre religieux des jésuites ou Compagnie de Jésus de l’espagnol Ignace de Loyola qui met l’organisation au service du pape Paul III pour promouvoir l’éducation de la jeunesse dans des collèges qui essaiment dans les terres catholiques. Surtout, un concile se réunit à Trente en Italie (1545) qui réaffirme les croyances catholiques, oblige les évêques et les prêtres, après une formation dans les séminaires, à demeurer près des fidèles et à ne pas cumuler les bénéfices. Si la réforme catholique échoue là où son adversaire a réussi à s’implanter, dans les autres régions, la pratique de la religion devient plus sincère et mieux encadrée tandis que de nouvelles églises sont construites dans l’élan de l’art baroque mis au service de la reconquête des esprits.

« Le temps des troubles »
La propagande ne suffisant pas à imposer l’un des deux camps, à une époque où la tolérance est rendue presque impossible dans la durée par le principe du cujus regio, ejus religio (un prince, une foi), la tentation a été grande d’utiliser la violence pour rétablir l’unité de la foi perçue comme vitale pour la stabilité du corps politico-social et le salut des âmes. Avec les dissensions religieuses et la faiblesse de l’Etat, notamment en France, aux Pays-Bas et en Ecosse dans les années 1560, une partie de l’Europe sombre alors dans les guerres de religion et les persécutions.

De nombreuses pages sont consacrées dans le livre d’Olivier Christin à « la saison des Saint-Barthélemy » en France : environ dix-mille huguenots (terme dérivé peut-être de l’allemand Eidgenossen ou confédérés) ont trouvé la mort à la suite de massacres commencés à Paris, dans la nuit du 23 au 24 août 1572 (immortalisée par la célèbre gravure de François Dubois). Henri de Navarre, contrairement à l’amiral de Coligny et ses principaux lieutenants sauvagement assassinés sur ordre du Conseil royal, ne doit la vie sauve qu’à son abjuration du protestantisme alors que la capitale française célébrait quelques jours avant, avec faste, son mariage avec Marguerite de Valois. On s’interroge encore sur les causes de la Saint-Barthélemy, l’une des dates fondatrices de l’histoire de France (6).

L’ouvrage se termine comme les autres livres de la collection par la présentation de larges extraits de témoignages et documents historiques. Parmi eux, Olivier Christin a choisi quelques textes d’historiens qui ont alimenté l’historiographie depuis le Prussien Léopold Van Ranke au XIXe siècle, mettant en avant le rôle de Luther et de l’Allemagne dans le succès du protestantisme jusqu’à Pierre Chaunu (L’Aventure de la Réforme, 1986) invitant à reconsidérer la question du Salut.

Seul regret, expliqué sans doute par les contraintes éditoriales, c’est l’absence de synthèse historiographique qui aurait mérité une page d’introduction ou de conclusion à part entière tant les débats sont nombreux sur les origines ou les conséquences de la Réforme. On aurait ainsi attendu les réflexions de l’historien allemand Hans Shilling contestant la vulgate d’un Luther modernisant de force l’Eglise en proposant plutôt l’idée inverse d’une modernisation en cours de Rome qui préparerait le terrain au moine augustin. On aurait également apprécié une rapide mention des thèses économiques (Henri Heller), politiques (Joël Cornette et la « confessionnalisation ») ou culturelles (Denis Crouzet et « l’angoissement collectif ») qui renouvellent l’analyse de la Réforme.

Pour autant, dans ce livre bien écrit, offrant l’essentiel de la connaissance historique sur les mutations religieuses du XVIe siècle en Europe, on ne saurait que conseiller sa lecture agrémentée de remarquables illustrations et commentées avec soin.

(1) Il est l’auteur d’un ouvrage important sur les « briseurs d’images » protestants, l’un des aspects les plus marquants des tensions religieuses : Une révolution symbolique : l'iconoclasme huguenot et la reconstruction catholique, Paris, Éditions de Minuit, 1991.
(2) Dans un article du traité de Beaulieu en 1576, on trouve pour la première fois l’expression de « religion prétendue réformée » si utilisée dans l’espace catholique. C’est au XVIIe siècle que le terme de Réforme est utilisé pour désigner la nouvelle religion.
(3) Une question mal posée : les origines de la Réforme française et le problème des causes de la Réforme, 1929.
(4) Jean Delumeau et Yves Lequin (sous la direction), Les Malheurs du temps, Larousse, 1987.
(5) « Qui s’est défroqué pour être paillard, sous la courtine du mariage ? Qui a, par sacrilège, tiré de l’enclos sacré une religieuse pour la faire effrontée putain ? » (d’après le jésuite Richeome cité par Olivier Christin). La femme de Luther est une ancienne nonne.
(6) Voir la brillante étude d’Arlette Jouanna, La Saint-Barthélemy, parue en 2007 chez Gallimard.

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