Enjoy your Paris !

Publié par Sébastien MICHEL | 16:16 Le 22 décembre 2009
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Un remède à la réputation brusque et arrogante des parisiens est désormais à portée de main. EnjoYourParis permet aux étrangers ou provinciaux et aux parisiens de se rencontrer au travers d'évènements de la capitale : expositions, concerts, rencontres sportives, balades, visites, dégustations...

L’objectif est de créer l’opportunité de découvrir ou redécouvrir Paris à travers de vraies expériences de vie, avec des personnes venant des quatre coins du monde qui ont les mêmes centres d’intérêt. Ce service répond à deux besoins essentiels pour les personnes étrangères à Paris : visiter Paris en dehors des circuits touristiques et le partager avec des parisiens. Cela facilite ainsi les échanges et l’intégration à la population parisienne et permet de découvrir Paris de manière agréable, ludique et interactive. Pour les parisiens, c’est l’occasion de faire de nouvelles rencontres, s’ouvrir aux autres cultures, mais aussi de voir Paris différemment.

The Invalides, Paris, Napoleon's point of view

Le fonctionnement d’EnjoYourParis est simple. Via le site internet, les membres ont accès à tous les événements proposés, triés en fonction de leurs profils, et il suffit d’un clic pour informer les membres et organisateurs de sa participation. Le site offre également de nombreuses autres fonctionnalités, et permet par exemple de trouver les gens partageant ses centres d’intérêts, conseille des endroits... De plus, chaque membre peut proposer des évènements afin de partager « son Paris ». Le site est totalement gratuit, il suffit de prendre quelques minutes pour s’inscrire et embarquer dans l’univers EnjoYourParis.

Pour en savoir plus : http://fr.enjoyourparis.com/

Yama Loka Terminus

Publié par Frédéric POILBOUT | 11:15 Le 20 décembre 2009
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Léo Henry et Jacques Mucchielli,
éd. L'Altiplano, 320 p.
A partir de 14,25 € sur Amazon.fr

Yama Loka Terminus est un ensemble de matérieux bien étranges, des nouvelles venues d'un lieu qui sonne le lointain, l'impossible et l'indésirable, Yirminadingrad, cité cauchemar où poussent entre les caniveaux ou sur les rails d'irréductibles violences.



Les deux auteurs, dont on dit d'eux qu'ils mentent comme ils écrivent, ont inventé un monde terrible en fait, écho douloureux de nos artères, où la guerre, la solitude et la folie se côtoient dans une farandole macabre. Cette écriture, expérimentale par bien des aspect, n'ouvre pas aisément ses portes aux lecteurs. Certaines nouvelles comme Tarmac - Penthouse qui se répand chaque page sur trois colonnes appellent à de fastidieuses relectures. En définitive Yama Loka terminus dessine un paysage aux quadrillages compliqués, sorte de toundra urbaine de l'est soviétique, souffreteuse, inamicale, un terminus qui clôt, étouffe et décime les espoirs. On relèvera finalement dans la singularité de ce monde aux allures apocalyptiques, le pouvoir d'évocation poétique qui naît de ces sombres lieux désenchantés.

Le Manifeste lesbien

Publié par Frédéric POILBOUT | 11:13 Le 19 décembre 2009
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Pauline Londeix,
éd. L'Altiplano, 190 p.
Seulement 6,65 € sur Amazon.fr

Pauline Londeix est une jeune activiste lesbienne qui lutte contre toutes ces formes de discrimination dont particulièrement la lesbophobie. Dans son manifeste lesbien, elle commence par montrer l'ampleur de ce phénomène dans notre société : près de la moitié des lesbiennes ont été agressées ou insultées dans leur vie quotidienne. Et de montrer que dans le monde la situation est souvent révoltante comme en Iran où chaque année des homos sont condamnés à mort. 93 pays dans le monde pénalisent l'homosexualité. Il est donc impératif et urgent de transformer les mentalités : on se permet au passage de rappeler que l'homosexualité n'est ni une maladie, ni une tare, ni une quelconque pathologie.



L'auteure dresse un état des lieux de l'activisme lesbien dans le monde, toutes ces associations qui écoutent, informent et cherchent à promouvoir les droits des homos : égalité des droits entre hétéro et homo, c'est-à-dire droit au mariage, droit à la procréation et à l'adoption, lutte contre les injures et les violences. Une telle poursuite des revendications, passe selon Pauline Londeix, par une solidarité avec les autres minorités,et une stratégie d'actions réfléchies. La parole de l'activiste est radicale, dénonciatrice, sa plume écorche, égratigne ici et là pas mal de décisionnaires, de partis politiques, d'associations « pseudo-féministes » à son goût. Son langage, fortement engagé, n'est pas toujours consensuel, mais tous les lecteurs la rejoindront sur un point , celui de respecter définitivement la liberté pour chacun de choisir librement sa vie sexuelle.

Petites histoires de l'histoire

Publié par Frédéric POILBOUT | 11:11 Le 18 décembre 2009
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Daniel Appriou,
éd. Acropole, 286 p.

A partir de 15,20 € sur Amazon.fr

Comme il l'a déjà démontré dans ses précédents ouvrages (Les symboles de l'histoire, Ruses et stratagèmes de l'histoire), Daniel Appriou a l'art de nous réconcilier avec l'histoire. Car cette matière n'est pas qu'une somme de dates ou de faits lointains à se remémorer sous forme de plans. L'histoire peut être vue aussi à la manière de l'auteur comme une série d'anecdotes étonnantes, amusantes, ou encore de faits divers qui font une fois bien contés le sel de notre passé.



Et l'on retrouve dans les vingt siècles derniers qui nous contemplent nombre d'histoires truculentes comme celle du médecin de Louis XI qui réussit par une ruse bien prononcée à survivre à une mort certaine. L'auteur se plaît à nous éclairer les us et coutumes déroutantes des personnages historiques ou encore les coulisses méconnues des grands évènements de notre culture comme la fuite à Varennes ou le Débarquement. L'histoire revisitée par le petit trou de la serrure, voilà qui a de quoi aiguiser la curiosité de tout un chacun.

Histoires extraordinaires de Pierre Bellemare

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:34 Le 17 décembre 2009
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Dessiné par Jacky Clech,
éd. Jocker, 48 p.
A partir de 12,83 sur Amazon.fr


Bellemare a l'art de raconter des histoires. On a tous entendu sur les ondes ce ton fougueux qui emporte le lecteur dans ces récits extraordinaires. L'idée neuve tient ici dans l'image qui est associée : cette adaptation BD de cinq récits du conteur est un tragique régal d'évasion exotique. Le trait et la couleur sont aussi assurés que la voix passionnée du conteur.



Le lecteur voyage aux quatre coins du globe pour écouter et voir ces histoires bourrées de suspens et toujours à la lisière du fantastique : c'est un officier anglais qui achète des bottes maudites à Calcutta, ce sont des explorateurs scientifiques en Nouvelle Guinée qui, pour sauver leur peau d'une mauvaise faim, doivent courir pendant deux jours. Les armes mortelles de ces crimes se nomment bien peu communément scorpion, crabe ou araignée. Les crimes sont ainsi toujours le fait de circonstances totalement inattendues et pourtant véridiques. Un cadeau vraiment sympa pour tous les bédéphiles amateurs de frissons.

La main du singe, T. 1

Publié par Frédéric POILBOUT | 11:04
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A. Laumaillé,
éd. Bamboo, 48 p.
A partir de 12,26 € sur Amazon.fr

Alexis Laumaillé signe un nouveau tryptique chez Bamboo qui débute sous le signe de la résurrection. Il y est question d'un homme Abel Appleton qui, pour survivre à la terrible agression par un molosse dont il a été victime, se voit greffer les parties du corps d'un autre, précisément la mâchoire et l'avant-bras de Henry Hawkins, ex-archiviste à l'US Army. A son réveil Abel découvre sa monstruosité et le mystère gravé sur son bras : des tatouages indiens. Ils sont sans nulle doute la clé de l'énigme de sa nouvelle identité et de ce jour 0 où le pire est arrivé pour lui et cet autre qu'il incarne.



La chronologie est comme le corps du personnage victime, morcelé. Le scénariste a découpé au scalpel le temps à la manière du chirurgien qui à l'entame de la BD opère secrètement le malheureux accidenté. Cet approche du traitement chronologique, avec ces fréquents va-et-vient dans le temps, a pour effet d'accentuer un mystère que l'on pressent nécessairement de plus en plus important. La progression labyrinthique nous suspend à un fil ténu sans pour l'instant nous perdre. Aidé par son auxiliaire de vie, Abel commence à remonter le souvenir de cet accident qui lui a fait tout perdre jusqu'à la mémoire et la suspicion commence à s'installer autour de son chirurgien. On n'attend évidement au cours des deux prochains tomes la lumière sur l'accident, le récit de ce corps reçu par hasard. Encore deux tomes à greffer au premier pour lire tout le puzzle de ce thriller imposant.

De la vérité

Publié par Frédéric POILBOUT | 11:02 Le 16 décembre 2009
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Harry G. Frankfurt,
éd. 10/18, 96 p.

A partir de 8,17 € sur Amazon.fr

Harry G. Frankfurt, professeur émerite à l'université de Princeton, nous propose dans son ouvrage une petite conversation autour de la vérité. Ne vous attendez pas à percer les mystères de l'insondable vérité, car pas plus que Socrate ou ses confrères, l'auteur n'en livre les clés (d'ailleurs y en a-t-il ?). Mais il fait la chasse à tout ce qui la noircit, à tous ceux qui la parasitent. Et ils sont légions les baratins, mensonges et autres désinformations qui viennent scier les pieds de ce concept vieux comme la vie et qui mérite donc notre immense respect. La formule a le bonheur d'être clair : « sans la vérité, la vie est impossible. ».



Le philosophe s'appuie notamment sur les réflexions de Spinoza pour réaffirmer combien l'homme aime la vérité car elle est source pour lui de joie et d'épanouissement. Mépriser la vérité revient en somme à mépriser sa propre vie. Voilà pour les post modernistes qui auraient tendance à s'égarer du droit chemin. Cet essai prend ainsi la tournure d'un plaidoyer pour la vérité, rondement mené et lance au passage quelques piques à ces détracteurs ou baratineurs qui verraient dans le mensonge un nouveau parangon. On retiendra de cet ouvrage, peu épais certes mais néanmoins fort dense, sa clarté et l'humilité du projet : restaurer sans vaine prétention les lettres de noblesse d'une vérité qui reste toujours bonne à dire.

Florence Porcel : ça, c'est du CV !

Publié par Sébastien MICHEL | 15:40 Le 15 décembre 2009
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Je n'ai pas résisté : article court, pour relayer cette vidéo qui buzz, d'un CV très, très original... Un peu à la mode Amélie Poulain en fait :-)


Souhaitons lui bonne chance, même si au vu du succès de la vidéo, cela semble inutile...

Envie de fouler le tapis rouge ? Devenez membre du Jury au Festival International du Film de Berlin. L’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ), partenaire officiel de la Berlinale, recrute le jury du prix « Dialogue en perspective ». Il offre la possibilité à de jeunes cinéphiles, amateurs de rencontres et d’échanges, d’être membre du jury pour le prix « Dialogue en perspective », à l’occasion du 60ème Festival International du Film de Berlin, du 11 au 21 février 2010.



Cette distinction, initiée et soutenue par l’OFAJ, sera remise à l’un des films en compétition dans la catégorie Perspective du film allemand (Perspektive Deutsches Kino). Le président du jury, cette année, est le producteur Roman Paul.

Pour composer le jury de la 7ème édition du prix « Dialogue en perspective », l’OFAJ recherche sept jeunes, âgés de 18 à 29 ans et amoureux du 7ème art. Invités à Berlin durant toute la Berlinale, ils assisteront à l’ensemble des projections des films de la sélection Perspective du cinéma allemand et distingueront, par ce prix, leur film favori.

A travers cette opération, l’OFAJ souhaite encourager le dialogue cinématographique entre jeunes Français et jeunes Allemands et faciliter l’accès au cinéma allemand.

Date limite de candidature : vendredi 15 janvier 2010.

En 2009, le film Gitti de Anna Deutsch a été primé, puis présenté au Festival du cinéma allemand de Paris, à l’automne dernier. Lors des éditions précédentes, les films Prinzessinenbad de Bettina Blümner (2007), Der Lebensversicherer de Bülent Akinci (2006) et Netto de Robert Thalheim (2005), qui ont connu par la suite un franc succès en Allemagne, avaient été récompensés par le prix « Dialogue en perspective ».

Conditions de participation : www.dialogue-en-perspective.org et www.ofaj.org

Le Western, une histoire parallèle des Etats-Unis

Publié par Frédéric POILBOUT | 10:58
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William Bourton,
éd. Puf

A partir de 18,05 € sur Amazon.fr

Quand le western se fait le témoin de l'Amérique contemporaine... Tel est l'enjeu du livre de William Bourton : comprendre l'Amérique, son atmosphère sociale et politique à travers dix westerns réalisés entre 1923 et 1991. Mais c'est en tout 192 films qui sont abordés dans cette savante étude mettant en lumière l'histoire des Etats-Unis sous un angle neuf et inédit. De la conquête de l'Ouest à la dernière Croisade contre l'Irak, l'auteur restitue toute la complexité d'une société capitaliste et libérale.



La Caravane vers l'Ouest en 1923 rappelle avec nostalgie le mouvement originel des pionniers vers l'or à l'heure où le cinéma constitue un nouvel eldorado. A l'époque des terribles règlements de compte en Europe, Wellman signe en 1943 L'Etrange Incident qui traite en filigrane des hystéries collectives, dont celles antijaponnaises aux États-Unis et des racismes qui ont alors assailli la planète. Au moment des tragédies du Vietnam, Le Soldat Bleu dénonce le massacre des Indiens à Sand Creek. Ces parallèles nous font savoir que le cinéma n'est bien souvent qu'à quelques fils d'une réalité traumatique. Il reste néanmoins à se demander si tous ces westerns, qui sont souvent avant tout des divertissements, croisent aussi pertinemment cette histoire, si précisément contée par l'auteur. Le western est un filon, nous dit-il, vaste support qui laisse éclater sur grand écran toutes les péripéties et les fissures d'une Amérique tantôt conquérante et glorieuse, tantôt déchirée et malheureuse. Mais de ce filon, l'auteur nous dit qu'il est aujourd'hui épuisé et le pur produit made in USA pourrait bien lui aussi passer à la trappe de la mondialisation.

Amour et Transe, suivi de Humanité

Publié par Frédéric POILBOUT | 22:44 Le 14 décembre 2009
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Elisabeth Sanguinetti,
éd. Edilivre
A partir de 9,02 € sur Amazon.fr

La voix d'Elisabeth Sanguinetti est d'un timbre fragile et doux qui mérite d'être entendu pour apaiser les consciences. On avait suivi déjà son premier recueil de poésie. Elle appartient à cette grande et belle armée de ces ombres qui content en silence leur poésie à l'abri d'un monde qui a la tête à l'envers. Ses vers nous remettent eux un peu à l'endroit dans notre chemin qui doit s'élever, non se creuser.


Amour et Transe : sa poésie témoigne des bienfaits et des vertus de l'amour qui anoblit, transfigure le monde et révèle ses inlassables beautés. Humanitaire des rêves, la poésie de l'écrivaine est celle qui nomme et qui n'oublie pas. Elle est, tapie dans les pas des grands noms du vers, aussi cette voyante qui nous répète dans cette parole incantatoire l'indicible beauté des choses qui nous poussent à être et à agir. Elle met l'humanité à nu, la délivre de ses chaines et lui souffle un doux vent, « l'étreinte de l'espoir ». Sa voix lyrique et amoureuse est aussi engagée contre toutes les oppressions. Cette écriture a le goût de la pureté et de la fraicheur comme une eau de jouvence qui embellirait les âmes.

Le droit de l'enfant au respect

Publié par Sébastien MICHEL | 18:38
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De Janusz Korczak 
Suivi du texte complet de la Convention internationale des droits de l'enfant
Dans une nouvelle traduction du polonais par Lydia Waleryszak
Préface par Bernard Defrance et Frédéric Jésu 

À l'occasion du 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant, les Editions Fabert proposent une nouvelle traduction du célèbre texte de Janusz Korczak, considéré comme le père spirituel de cette Convention. La grande qualité de ce texte est de faire réfléchir les adultes sur le regard qu’ils portent sur les enfants et la jeunesse et de les amener à comprendre tout l’intérêt qu’ils auraient à leur faire plus confiance et à bien respecter leurs droits. Avec force et non sans humour, l’auteur s’adresse ici, avec un argumentaire absolument inégalé, aux parents, aux éducateurs, aux politiques et aux décideurs pour secouer les consciences et les interpeller sur leurs responsabilités vis-à-vis des enfants. Il invite les adultes et les institutions à faire évoluer leur regard et leurs pratiques. En questionnant l’évolution des attitudes et des mentalités, il sensibilise et informe ses lecteurs sur les droits de l’enfant d’une façon beaucoup plus impliquante que les approches habituelles, intellectuelles, juridiques ou victimologiques.

Le droit de l'enfant au respect

Janusz Korczak, médecin écrivain et éducateur célèbre, est reconnu comme le précurseur et l’inspirateur de la Convention des droits de l’enfant. Grand témoin de son temps, il s’est battu toute sa vie pour défendre et faire respecter l’enfant. Sa démarche profondément humaniste, son attitude éthique toujours exemplaire, et son œuvre littéraire pour adultes et enfants ont profondément marqué des générations de jeunes Polonais. Pour Janusz Korczak, l’enfant est un citoyen qui doit être considéré avec sérieux, qui est un acteur de son éducation et qui devrait toujours être associé aux décisions qui le concernent.

La BD des paresseuses

Publié par Frédéric POILBOUT | 22:55 Le 13 décembre 2009
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Soledad Bravi,
éd. Marabout, 96 p.
A partir de 12 € sur Amazon.fr

On a tous quelque chose des paresseuses, surtout quand on est une jeune trentenaire amoureuse des granola. Le quotidien de la paresseuse, c'est trois fois rien qui nous ressemble, le vernis qui déborde sur les doigts empâtés, l'achat d'un énième sac qui garnira la galerie des sacs, l'érection du bouton sur le visage du printemps. Soledad Bravi a le don de croquer cette féminité gourmande de tous les plaisirs du quotidien et qui fait tout pour cacher ses petits péchés mignons, une raclette ou un gâteau au chocolat enfilé à la la vitesse de l'éclair. C'est que la paresseuse allongée sur son transat ou son fauteuil préféré n'a qu'un rêve : trouver un médicament qui lui permette de bouffer tout ce qu'elle veut sans grossir.



Si elle n'est pas en compagnie de sa glace ou de sa religieuse, la paresseuse est partout sauf au travail : en vacances au ski, en week-end à Cabourg ou sur les plages de l'Atlantique. En fait la paresseuse n'a qu'une seule obsession et un seul amour : son nombril qu'elle montre en préambule avant d'exhiber tout ce qui tourne autour : ma salle de gym, mes soldes, ma coupe du monde, mon coiffeur, moi, moi, moi jusqu'au bout de l'ego, la paresseuse n'a le temps de faire qu'une seule et unique chose : penser à elle. La Bd des paresseuses, c'est acide, c'est amer contre une paresse que l'on aime tant.

Monsieur Olivier Poitrenaud, CEO de Thalys International, Monsieur Guillaume Pepy, président de SNCF, Monsieur Hugo Siblesz, ambassadeur du Royaume des Pays-Bas, et Madame Anne Hidalgo, Première adjointe au Maire de Paris, inauguraient ce matin les premiers Thalys à grande vitesse jusqu’à Cologne et Amsterdam, en compagnie de Monsieur Michel Jadot, directeur général SNCB Europe et président du Conseil d’administration de Thalys, Monsieur Luc Vansteenkiste, directeur général d’Infrabel, Monsieur Johan Jacobs, directeur auprès de Monsieur Camiel Eurlings, ministre néerlandais des Transports, et Monsieur Christophe Girard, adjoint au Maire de Paris en charge de la Culture.

Lancement réussi des Thalys inauguraux

Depuis ce matin Thalys met Amsterdam et Cologne à 3h15 environ de Paris (Cologne à 3h14 exactement et Amsterdam à 3h18). Pour célébrer cette étape décisive, plusieurs dizaines d’invités étaient conviés en Gare du Nord pour assister au lancement de Thalys à grande vitesse et participer au voyage inaugural. Le gain de temps est considérable pour les voyageurs  : 51 mn entre Paris et Amsterdam, 36 mn vers Cologne.

Thalys ambitionne un trafic en hausse de +65 % entre Paris et Amsterdam et 30 % vers Cologne à l’horizon 2013. Le seuil couramment observé de désaffection de l’aérien pour le ferroviaire correspond en effet aux nouveaux temps de trajet de Thalys (3h / 3h30). Dans ce contexte, la balance carbone de la grande vitesse est très nettement positive (25 700 tonnes équivalent CO2 évitées pour 2 700 t é CO2 additionnelles) : l’accélération est donc un choix éco-responsable, alors même que l’Union européenne a décidé de réduire de 20 % ses émissions de CO2 à l’horizon 2020.

A noter, pour fêter son accélération, Thalys met en ligne du 14 décembre 13 janvier un concours exceptionnel : trente pass 2010 à gagner et, pour le plus chanceux d’entre tous, un pass 5 ans Paris / Bruxelles / Amsterdam / Cologne.

The ESCP Europe Human Experience : une vidéo virale pour changer de nom

Publié par Sébastien MICHEL | 12:14 Le 9 décembre 2009
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Un nom, une marque, un logo… ça se soigne, et surtout, ça se garde ! Néanmoins, parfois, il est nécessaire d’évoluer, de changer, de s’adapter, voire, de se renouveler. Nous l’avons nous-même expérimenté en passant de « Horizon Etudiant » à « Hemcel » il y a peu. Et croyez-moi, l’exercice est difficile et communiquer autour du changement prend du temps.

Alors, lorsque l’on est une grande école de commerce, et que l’on doit changer de nom, la tâche s’annonce ardue et complexe. Mais l’ampleur et les enjeux n’ont pas rebuté pour autant l’ESCP Europe (Ecole Supérieure de Commerce de Paris) qui a décidé d’utiliser les nouveaux moyens du web 2.0 pour réussir son changement de nom.

Pour cela, l’ESCP Europe a tenu à impliquer ses étudiants dans cette campagne en les plaçant au cœur du projet, tant au niveau de la conception qu'au niveau de la figuration. Une vidéo a ainsi été réalisée sur le concept du "stop motion". Plus de 300 étudiants de l’école ont été mobilisés pour cette vidéo originale et novatrice qui n’a pas tardé à « buzzer » rapidement sur la toile. Une approche communicante novatrice et conceptuelle. Il fallait oser !

Le résultat est là, et le pari est plutôt réussi ! La preuve, avec LA vidéo, qui a tout de même nécessité 316 figurants, 658 t-shirts, 9m2 de carton plume, 4 198 photos, 125 mètres de gaffer (appareillage électrique) pour 3 645 repères marqués ! So, now, let’s start the movie :-)




Les mots de la République

Publié par Frédéric POILBOUT | 22:54 Le 8 décembre 2009
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De Maurice Agulhon,
éd. Presses Universitaires du Mirail, 128 p.,
A partir de 9,51 € sur Amazon.fr

La collection « Les mots de » des éditions Presses Universitaires du Mirail rassemble toute une série d'inventaires de mots expliqués autour d'une notion. Les mots de la Rome antique, de la religion, de l'environnement,... Prévert a fait des émules. Dans cet ouvrage Les mots de la République, Maurice Agulhon, professeur honoraire au Collège de France, fait le tour en 132 termes de nos 5 républiques versatiles, de ses humeurs, de ses symboles, de ses partis.



On redécouvre ou l'on apprend de A à Z des éléments importants de notre histoire politique comme ces 80 parlementaires qui refusèrent de donner les pouvoirs à Pétain ou encore les origines de notre Marianne nationale. Cette revue détaillée des attributs de l'histoire de notre chère République est évidemment destinée à tout bon citoyen qui se respecte.

Pilotez une Ferrari pour fêter la fin de l'année !

Publié par Sébastien MICHEL | 14:46 Le 7 décembre 2009
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Les fêtes de fin d'année arrivent à grands pas et il est temps de penser à vos cadeaux. Les idées ne manquent pas, vu l'affichage médiatique et publicitaire du moment. Oui, mais voilà, sorti du multimédia, des parfums, de la vaisselle et autres cadeaux récurrents, difficile de trouver une idée originale...

Alors, pourquoi ne pas innover en offrant... un stage de pilotage ! Enfin une idée attractive et qui sort de l'ordinaire ! Car après tout, piloter (ou conduire, c'est selon :-) une belle voiture pour noël, n'est pas chose commune ! Et au moins, vous êtes sûr(e) de marquer le coup, car le bénéficiaire s'en souviendra un bon bout de temps, voire toute sa vie.

C'est notamment ce que propose L'Anneau du Rhin, qui n'est autre que le plus grand circuit de vitesse du nord-est de la France, situé entre Colmar et Mulhouse. Ancienne concession Ferrari, il mesure plus de 3 km et est construit sur un ancien domaine de chasse, au cœur d’une forêt verdoyante.

 

Quoi de plus plaisant que de prendre le volant d'une voiture d'exception : une Ferrari ! Plusieurs modèles sont disponibles, et si vous ne voulez pas vous dévoiler, il existe aussi le coffret cadeau ! Et si vous n'êtes pas plus que ça Ferrari, qu'à cela ne tienne, pas d'excuses possibles : vous pourrez prendre le volant d'une Porsche ou d'une Corvette.

Enfin, si voiture et vitesse ne vous rassurent pas, alors vous pourrez toujours profiter des stages de prévention routière, qui vous permettront d'améliorer votre conduite, et vos réflexes, pour une route plus sûre.

Noël approche, alors n'attendez pas et profitez des offres du site : www.anneau-du-rhin.com

Article sponsorisé

Flow, L'âme de fond

Publié par Frédéric POILBOUT | 16:42 Le 5 décembre 2009
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Album dématérialisé en MP3 à partir de 7,99 € sur Amazon.fr
Titre au détail à partir de 0,79 €
Album à partir de 15,70 €

Flow est une écorchée vive. Des cicatrices dans la voix, elle nous raconte ces petites tragédies noires de notre monde qui ne regardent plus les marginaux, les rebelles, les étrangers, les handicapés, les désaxés, tout ceux qui nagent au fond. Elle les ramène à la surface, les noyés des marées dures et les proies de la maréchaussée.



La plume est rouge sang comme cette terre des caves et des tiers mondes qui ne boivent pas le coca de l'Amérique. Le grain de voix est forcément grave. Comme son regard sur les ruelles de notre âme qui tourne en rond dans une système mal taillé. « Faut pas rêver », nous chante Flow qui réclame, comme une jeune piaf populaire, « au m'sieur, dame, un peu d'amour ». Parce qu'elle dit sans détour la réalité avec la mélancolie d'un Brel, les violons et les violoncelles un brin verlainien et l'air lointain et chaud de la darbouka africaine.

Toutes ces tristesses, toutes ces déchirures ont des noms : Zara, la mariée malheureuse, La Louise, « un petit vélo dans ton cerveau », Fatoumata, "cousue comme les femmes du Ghana," Malika qui "obéit à un homme qui la bat" et puis ces rangées de pouffiasses qui se foutent du ridicule. Forcément l'album de Flow n'est pas là pour détendre les zygomatiques mais pour ouvrir nos bons yeux d'aveugles et nos tympans sourds aux blessures. Pour cela, elle sait hurler la misère. Sa version punk endiablée du pont d'Avignon, où l' « on s'y plante, on s'y plante » éclaire les vraies ombres de nos ponts bien chantés. Avec Flow, la chanson engagée, sans fausse bonne conscience, n'est pas rangée aux oubliettes. On salue toute l'énergie franche d'un album puissant et juste.

L'histoire secrète d'Al-Qaïda

Publié par Frédéric POILBOUT | 16:34 Le 4 décembre 2009
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Abdel Bari Atwan
éd. Acropole, 465 p.
A partir de 10 € sur Amazon.fr

Abdel Bari Atwan est le seul journaliste à avoir passé 72 heures avec Oussama Ben Laden, le chef du réseau Al Qaïda dont la tête est mise à prix aujourd'hui pour 25 millions de dollars. Le reporter Palestinien qui vit et travaille à Londres a rencontré l'homme le plus recherché au monde en 1996 alors qu'il était en train de fomenter ses fameuses attentats qui allaient changer la face du monde.



Il raconte dans le détail les conditions de cette entrevue dans les montagnes d'Afghanistan, à Tora Bora où se terre avec sa famille et ses fidèles lieutenants le richissime terroriste, dans des conditions plus que spartiates. Ben Laden lui parle de sa fortune, de son exil forcé du Soudan, état qu'il avait aidé à hauteur de 300 millions de dollars, il discute aussi de son ennemi numéro 1, les États-Unis, des régimes arabes corrompus ou encore des nombreuses tentatives d'assassinat dont il a été victime. Dans cet ouvrage documentaire, Abdel Bari Atwan revient suite à son récit dans la tanière afghane sur l'itinéraire du maître actuel de la terreur. Il expose également la puissance de frappe de la pieuvre Al Qaida dans le monde. Prônant le martyre et la charia, Ben Laden et ses compères, adeptes des nouvelles technologies ont mis en place le cyberdjihad en revendiquant sur internet leurs exactions. Le guerrier fou des temps modernes qui réclame en tant que salafiste le retour des lois primitives du Coran exhorte aussi les fidèles au djihad électronique. C'est l'une des armes de pointe de ce mouvement insaisissable et toujours menaçant. La stratégie de ce réseau est celle du long terme et de l'usure. L'auteur analyse avec précision les racines politiques, économiques et militaires de ce mouvement, nous révélant le cerveau et les intestins de la pieuvre. Son ouvrage nous éclaire ainsi avec beaucoup de justesse sur les origines de ce qui est devenu pour l'administration américaine l'axe du mal.

Cesare Pavese

Publié par Frédéric POILBOUT | 16:31 Le 3 décembre 2009
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Œuvres, Quarto Gallimard, 1848 p., 107 documents
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Pour honorer le centième anniversaire de la naissance du poète italien Cesare Pavese, les éditions Gallimard ont réuni l'essentiel de ces œuvres dans un seul volume Quarto. Une biographie très complète commence tout d'abord par nous présenter l'écrivain. Cet étudiant en littérature anglaise à Turin écrit une thèse sur le poète américain Walt Whitman en 1930. Son premier recueil de poèmes Travailler fatigue paraît en 1936 alors que quelques mois auparavant il a été arrêté et contraint à l'exil pour ses fonctions de de directeur de la revue La Cultura par les fascistes. Son écriture n'est pourtant pas a priori engagée : le poète veut rendre compte d' « un monde de jeunes gens qui vivent contents et émerveillés des choses réelles »



En pleine maturation, il cisèle un vers optimiste et libre, moderne donc, dépouillé de toute fioriture. L'écriture de Pavese n'est pas hermétique, mais au contraire ouverte aux aspérités du réel, à ses expériences physiques, amoureuses, géographiques. Pavese n'est donc pas un politique malgré ses aléas avec le pouvoir en place, mais un homme en quête de vivre. Ses écrits chantent les vacances, la plage, la mer, la ville, la vigne, ses traces de vie dans des sillons de vers qui le retiennent des fossés de son esprit. A la vérité, il semble que longtemps le poète lumineux soit hanté par l'ombre de la mort. Parce que cette mise à nu des personnages et de leur auteur, sous le soleil chanté pendant le bel été, appelle, selon les mots du spécialiste Martin Rueff, « une mise à mort ». Son journal Le métier de vivre nous donne finalement à voir son laboratoire secret, les concepts de sa poétique, et les pensées souvent morbides qui lui servent de matériaux. « On cesse d'être jeune quand on comprend qu'il ne sert à rien de dire une douleur »; « Le plus grand tort de celui qui se suicide est non de se tuer mais d'y penser et de ne pas le faire ». Ses aphorismes tranchants nous renvoient aux confidences de son moi blessé et fragile. L'auteur a longtemps songé au suicide et ses vers n'ont pu finalement retenir son acte définitif par une nuit d'été le 27 août 1950. L'œuvre de Pavese est profondément touchante, marquée par un instinct de vie qui se débat jusque dans ses derniers retranchements.

Les gendarmes, ticket gagnant, tome 11

Publié par Frédéric POILBOUT | 20:24 Le 2 décembre 2009
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Jenfèvre, Sulpice et Cazenove,
éd. Bamboo, 46 p.
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11 ème numéro de la BD les Gendarmes et le ticket est pour les hommes en bleu encore et toujours gagnant ! Il faut dire qu'avec ces loustics, le citoyen lambda a toujours quelque chose à se reprocher pour récolter des prunes.



Un petit tour en Corse pour commencer nous rappelle que les coutumes locales sont un peu différentes du continent. Il faut à nos brigades avoir un brin de tact pour éviter les boums notoires de la gendarmerie. On retrouve aussi toute sorte de gags sur l'instrument désormais inséparable de nos compagnons mobiles : le radar fixe, celui qui cartonne quand il ne se fait pas lui-même cartonner de mille manières. Les gendarmes de Jenfèvre and co ont de toute façon la tête dure et toujours le sourire en coin pour faire quelques bonnes bévues (pas bavures, non, non), ni vus, ni connus. Le tout est de savoir user judicieusement et délicatement de son autorité pour profiter par exemple d'un bon resto à l'as ou dégotter le meilleur spot de champignons dans la forêt. On l'aura compris nos gendarmes sont profiteurs comme la pègre, cachottiers comme des trafiquants et malins comme des voleurs. A qui profite le crime ? Et pour l'achat de 3 BD de la série, les Brigades du rire vous remboursent votre PV ! (c'est pas une blague !)

Saïd, Petit Prince du désert

Publié par Frédéric POILBOUT | 16:20 Le 1 décembre 2009
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Michel Bordage,
éd. A.L.T.E.S.S., 142 p.,
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Le narrateur de ce conte aux accents philosophiques est un écrivain que l'on découvre errant et alcoolique dans les ruelles d'Essaouira au Maroc. Il a l'allure d'un être sans âme, terriblement abîmé et la rencontre avec le jeune Saïd va lui être salvatrice. Avec toute la naïveté de son cœur, le garçon commence par lui rappeler son passé et lui dire un peu mieux qui il est, lui, l'homme perdu et oublié. Et puis l'échange sacré est lancé et va désormais lier les deux compères : Saïd empêchera Paul de boire tandis que ce dernier lui apprendra à lire et à écrire.




Ce conte est tout à la fois le récit de l'apprentissage du jeune et naïf garçon que celui du ré-apprentissage de Paul aux saveurs de la vie : les deux destins si opposés de l'innocence orientale et de l'occidental névrosé et alcoolisé se croisent et s'accordent pour grandir ensemble. Les deux compères embarquent ainsi pour un voyage qui sera leur quête initiatique et leur révélation. Cette fable moderne ressuscite un peu cette poésie légendaire du Petit Prince de St Exupéry : car Saïd est un prince, un bon prince qui conduit l'âme de son compagnon vers sa lumière et tout le récit s'inonde au gré des pas des voyageurs de cette clarté bienheureuse.

Ce festival créé par l'agence H a pour vocation de découvrir de nouveaux talents, de nouvelles écritures; un laboratoire en réponse au besoin croissant de développement de contenu pour les marques. Format court de moins 3 minutes dont le thème peut se développer en série, etaient les critères pour participer au festival.

Caméra au bord de l'eau

Le jury composé du collectif Action Discrète, de Radio Nova, Dailymotion, Direct 8 et de l'agence H s’est réuni mercredi 25 novembre au cinéma Mac Mahon, lieu mythique du cinéma, afin de désigner les trois gagnants de la deuxième édition du festival Halte au Long parmi les 300 candidats. La salle comble était là pour les applaudir.

• 1er prix : Marguerite de Julien David
• 2ème prix : Histoire, Fantôme, Chinois de Warec
• 3ème prix : Super (3 courts dont Super Les Femmes) de Christophe Blanc

Cette année, la qualité des contenus tant dans le fond que dans la forme est plus qualitative que l’édition passée. Beaucoup de films ont fait appel au cynisme et à l’humour pour illustrer la morosité du contexte économique actuel. Par ailleurs, beaucoup de candidats ont présenté des films d’animation, un format qui plait puisque le jury a récompensé 2 films d’animation (le 1er et le 3ème prix).

Pour visionner les films, cliquer sur le lien ci-dessous : http://www.halteaulong.com

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