Lonely Planet sort son magazine !

Publié par Sébastien MICHEL | 12:53 Le 28 février 2010
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Les guides de voyage du Lonely Planet sont bien connus, nous en avons d'ailleurs présenté encore un sur ce site il y a peu de temps. Par contre, il n'existait pas à ce jour de magazine dédié. Ce sera donc chose faite le 3 mars prochain, puisque la société a décidé de lancer son magazine.

"Ce magazine était un rêve, c’est aujourd’hui une réalité" confie Tony WHEELER, fondateur de Lonely Planet

La lecture de ce nouveau magazine se veut une plongée dans l’univers du voyage, à la (re)découverte de destinations proches ou lointaines, à la recherche d’idées de grands et petits voyages, accompagnées d’informations pratiques fiables, indispensables à leur réalisation. Mais c'est aussi un magazine communautaire où passionnés et amateurs de voyages échangent photos, idées, bons plans…

Lonely Planet Magazine

Les rubriques repères :
SUR LA ROUTE : les plus belles photos de voyages envoyées par nos lecteurs, accompagnées
de quelques mots sur cet instant.
NOS 10 VOYAGES FACILES : à chaque numéro, présentation de 10 destinations de proximité
à explorer pour le week-end ou quelques jours.
REDÉCOUVREZ… : un regard neuf sur une grande ville comme vous ne la connaissez pas :
adresses originales, lieux inconnus, rencontres insolites, pour y retourner sans jamais se lasser.
À LA RECHERCHE DE… : un voyage gourmand à travers les rues d’une ville ou province
d’un pays à la recherche des meilleurs spécimens d’une spécialité gastronomique locale.
DANS UN FAUTEUIL : un aperçu de l’actualité culturelle et médiatique autour du voyage et
de la nature : télévision, ciné, livres, DVD, expositions…
GLOBE-COOKER® : Fred Chesneau (CANAL +, LES NOUVEAUX EXPLORATEURS) parcourt
le monde à la découverte de nouvelles saveurs et techniques culinaires et partage avec nous
ses incroyables rencontres. C’est la version papier de son blog bourré d’humour.
CLASSE ÉCO : un focus sur une sélection d’initiatives de voyages, d’hébergements, d’endroits
vraiment écologiques, accompagnée des infos et actualités clés.

Sans oublier : 7 mini-guides détachables dans chaque numéro !

Les 5 reportages du numéro 1 :
NEW YORK : une redécouverte de la ville à travers les meilleures adresses des New-Yorkais
SRI LANKA : des plages aux cités anciennes, la sérénité retrouvée d’une île de légendes
ÉGYPTE : à l’ouest des pyramides, une plongée dans un mystérieux désert
ÉCOSSE : d’île en île, sur la piste du plus exceptionnel des single malts
et notre sélection de 20 VOYAGES DE LUXE À MOINS DE 300 !

A découvrir, en kiosque, le 3 mars 2010, au prix de 4,90 €.

Diablo Corp.

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:10 Le 26 février 2010
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Ludovic Roubaudi, Timée éditions,
A partir de 16,15 € sur Amazon.fr

Diablo Corp.est un polar futuriste qui a pour époque l'an 2049, pour cadre Ouang Schock, sorte de babylone asiatique et pour intriguant un mystérieux ordinatueur. Tout commence par une tuerie : trois jeunes accrocs aux jeux vidéos, trois « farmers » se sont fait zigouiller en trois jours. Ils se connaissaient et bossaient pour la même compagnie dans les sous-sols brûlants des gratte-ciel de la cité vénale. Le fait divers n'a pas l'air très vendeur pour faire chauffer l'audimat des medias infernaux, il intéresse malgré tout le commissaire Wayne Cassidy qui découvre les lieux d'esclavage moderne de ces jeunes intoxiqués.


Le climat brûle à l'heure des championnats du monde des online games. Level 1 : un attentat terroriste a lieu dans le tube. On a retrouvé au fond du gouffre du phosphore blanc. Level 2 : une seconde calamité. Le jeu en marche à tout de diabolique. Il faudra pour Cassidy et son équipe rassembler pas de mal de morceaux de puzzle et faire couler un peu d'hémoglobine avant de comprendre quelle folie se cache derrière tout ce mal ambiant.
Le style de Roubaudi est du genre gros bras, doigté acide. Cassidy, son personnage au quintal musclé ne fait pas dans la dentelle quand il s'agit de rentrer dans le lard des gros méchants. Nul quart de pitié dans ce monde de grosses brutes et de technologie supra-sophistiquée. Les êtres, l'atmosphère, la structure, les acronymes virtuels et délirants, tout dans ce roman a de la gueule. Le suspens marche à merveille dans un récit monté comme un savant réseau. Les levels sanglants et les connexions morbides mènent au bout du tunnel, une lumière blafarde pour tout dire. Ouvrez le livre et le piège se referme sur vous : on est pris au jeu de ce jeu maudit.
Retrouvez tout l'univers de Ouang Schock sur le site www.ouangschock.com

Melody Gardot : “My One And Only Thrill”

Publié par Téri TRISOLINI | 12:42
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Mon coup de cœur !
Universal Jazz

« Dès son premier album Worrisome Heart, Melody Gardot s’est imposée dans le monde entier comme une voix du jazz avec laquelle il allait falloir compter. Melody Gardot revient avec un nouvel album My One And Only Thrill qui met l’accent sur les arrangements de cordes, les influences brésiliennes, et toujours le même blues insondable. »


Découvrez Melody Gardot et comme moi vous tomberez sous le charme de son univers musical. En quelques mots comme en mille, c’est juste beau, élégant, doux et lumineux comme un rayon de soleil après la pluie. En un mot : classe ! A écouter en se promenant dans les rues de Paris, Toulouse ou Nantes, ou bien, dans son bain moussant, seul/e ou accompagné/e, et rêver à New-York, ou à qui vous voudrez…

Pour mieux me comprendre, regardez et diffusez le clip de Baby I’m a Fool.
http://www.youtube.com/watch?v=4Eb651s_o1Q
http://www.dailymotion.com/relevance/search/gardot/video/x8pxek_melodygardotbabyimafool500khint_music

Et regardez et diffusez le clip de Who Will Confort Me
http://www.dailymotion.com/user/jeansanteuil/video/x8sads_melody-gardot-who-will-comfort-me_music

Jadis, si je me souviens bien

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:12 Le 24 février 2010
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Jacques-Francis Rolland, éd. Le Félin,
A partir de 20,90 € sur Amazon.fr

Jacques-Francis Rolland est un écrivain et journaliste. Dans cette autobiographie, publiée quelques mois après sa mort, il raconte les ombres et les lumières de sa jeunesse, depuis ses racines, 1926 jusqu'à son envol en 1956. Le premier souvenir qui s'affirme dans son esprit survient à quatre ans, l'image d'Albertville, qui lui revient comme la saveur d'une madeleine à la vue d'une affiche de la ville olympique en 1986. Cette première incursion dans l'imposante mémoire de l'écrivain nous augure de son aura stylistique.


A lire les descriptions pittoresques d'une telle précision de ses plus lointains rivages, on se dit que l'écrivain est hypermnésique. C'est en effet avec un réel souci du détail ponctué de savoureux brins d'humour, que l'écrivain reconstruit sa génération et son siècle tourmenté. Au cœur de ses évocations du passé, l'auteur sème les pensées qu'il a héritées ou appris de ses expériences : « En somme, comme André Breton, j'ai toujours parié contre Dieu. A l'aube du XXIème siècle je suis stupéfait et attristé devant le retour en force de fanatismes religieux ». Il retranscrit les conversations passées qu'il a menées avec d'autres étudiants de sa génération sur la guerre, marquant ses doutes sur le socialisme, au regard des exactions de Staline, avant de rompre définitivement avec le communisme à l'issue de ce pan d'existence. Le résistant avait pourtant adhéré au PC clandestin en 1941. Le reporter, correspondant de guerre pour le quotidien Ce soir et l'hebomadaire Action nous rapporte ainsi les coulisses de cette sanglante histoire, rappelle les combats impitoyables, la résistance héroïque, la libération ou évoque encore dans son exacte tension les procès de Nuremberg qu'il a vécus au plus près de l'histoire, dans l'auditoire. Il retrace aussi toutes ses rencontres et ses anecdotes avec tout ce que les rives gauches comptait d'intellectuels. Ses mémoires d'éléphant sont à classer dans la grande littérature autobiographique tant l'auteur brille par son talent de conteur et son style. Cette plongée claire dans un passé restauré est une manne, une malle d'existences à partager. L'écrivain est mort en 2008 à 85 ans sans avoir pu terminer son ultime œuvre. Il reste les mémoires claires et vivantes pour lutter contre la seconde mort, l'oubli, comme l'aurait dit Dorgelès.

La pleine conscience

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:24
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Lee Fehmi et Jim Robbins, éd. Belfond,
A partir de 16,15 € sur Amazon.fr

On a parlé il y a peu de la sortie du livre du sage Mathieu Ricard L'art de la Méditation. L'ouvrage de Les Fehmi, psychologue et Jim Robbins, journaliste scientifique s'inscrit dans cette même veine : guérir le corps et l'esprit par l'éveil de tous les sens. Ce manuel du bien-être intérieur nous parle d'abord de notre mode de vie déréglée marquée par l'anxiété, le stress et toutes les douleurs physiques consécutives. Le remède préconisé, qui s'inspire des méthodes de méditation orientale est l'acquisition de la pleine conscience, l'Open-focus.


Il s'agit en fait d'optimiser ses facultés d'attention, d'apprendre à contrôler son système nerveux central. Contrôler son attention revient aussi à ouvrir son coeur, vivre les sensations pleinement. Le livre propose des exercices pour élargir son niveau de conscience et appliquer cette méthode dans la vie quotidienne. Il s'agit par exemple au cours d'une lecture -de cet article pourquoi pas- de « prendre conscience de l'espace tridimensionnel entre vos yeux et les mots imprimés sur la page » puis « de sentir l'espace qui se trouve à droite et à gauche » de l'article puis entre les lignes et les mots. Cette prise de conscience doit permettre l'ouverture de l'état de conscience, le fameux Open-focus qui « libère l'esprit d'une concentration forcenée et permet de doser ses efforts au lieu de se surmener. » Évidemment il est peu probable que l'exercice porte immédiatement ses fruits (à l'instar de la méditation de Mathieu Ricard). Essayez alors avec d'autres articles ! L'exercice porté sur des objets douloureux doit permettre de relativiser, de prendre du recul, d'alléger le poids de ces emprises massives. Il s'agit en fait de pouvoir contrôler son mode d'attention pour prendre conscience du monde qui nous entoure et vivre au mieux chaque moment de notre existence. Cet ouvrage qui relate de nombreuses expériences positives de personnes ayant pratiqué cette méthode donne envie parce que sa pratique améliore sensiblement l'être. L'humain gagne en humanité quand il exploite au mieux les larges facultés de sa conscience : je suis conscient donc je suis vraiment...

Un violon sur le toit

Publié par Téri TRISOLINI | 09:37
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Livret de Joseph Stein
Musique de Jerry Bock
Adaptation française de Stéphane Laporte
Mise en scène et chorégraphie de Jeanne Deschaux

« Une multitude de personnages pittoresques - marieuse, rabbin, boucher, tailleur, bolchevique, brigadier - et tout le reste d'un village vont intervenir dans la vie de Tevye, un modeste laitier dont les trois préoccupations majeures sont d'assurer la subsistance de sa joyeuse famille, sa descendance en cherchant de bons maris à ses trois filles capricieuses, et rassurer Dieu quant aux libertés qu'il prend vis-à-vis des traditions et de la religion. »

MA-GNI-FI-QUE !
Une histoire simple,
Une histoire humaine,
Une histoire d’hommes,
Notre histoire…



Au cœur de la Russie du Tsar, dans un petit village, vit Tevye, un homme bien et droit, modeste laitier, bon mari, bon père. Autour de lui, s’anime une ronde de personnages, drôles, agaçants, pieux et émouvants. Tous sont liés par une amitié ancienne et un respect de la tradition juive et la Bible. Y séjournent aussi, de rares familles non juives, intégrées courtoisement dans la bourgade. Et, parfois, il y passe de jeunes étrangers vivants et enthousiastes, qui apportent avec eux des idées nouvelles et des envies de changements pour un mieux vivre, ouvert à tous et toutes ! Mais il y rôde aussi la police du Tsar. Une autorité complaisante envers cette petite communauté inoffensive et qui pourtant se durcit au fil des semaines… L’histoire est en marche. Son travail de sape a commencé… Au-delà du destin de Tevye, de sa famille et de ses amis, c’est la tragique réalité des faits qui nous est donnée. Mais, si le spectacle est riche d’émotions, il est loin d’être sinistre ! Au contraire ! Interprétation, chant et musique en direct, tout y est ! Et tout y est remarquable ! Pas un comédien, chanteur, danseur ou musicien qui soit moyen ! Tous sont excellents ! La distribution est impeccable ! Une performance rare en France, où les comédies musicales sont bien loin de l’envergure des anglo-saxones !

« Un violon sur le toit », célèbre comédie musicale New-Yorkaise de Harold Prince, avec une mise en scène et des chorégraphies originales de Jerome Robbins est donc reprise en France par Jeanne Deschaux, avec une nouvelle mise en scène et une nouvelle distribution. Une version magnifique, à la hauteur de l’originale, qui donne des frissons, fait rire aux éclats et émeut aux larmes, sans jamais aucune facilité, pathos ou vulgarité. Un spectacle imparable donc, à applaudir à tout rompre et toute urgence !

Depuis le 4 février jusqu’au 31 juillet 2010
Au PALACE
8, Rue du Faubourg Montmartre - 75009 Paris
Réservation par téléphone : 01 40 22 60 00
Tarifs:
65 € (Carré Or)
52 € (1ère catégorie)
39 € (2ème catégorie)

Salon du Dessin du 24 au 29 mars 2010

Publié par Sébastien MICHEL | 21:03 Le 23 février 2010
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Plus qu’une simple foire, plus qu’un musée, le Salon du Dessin est l’occasion pour tous les amateurs, avertis ou non, de partager leur passion avec les marchands et scientifiques réunis. Cette année encore, le Salon du Dessin sera synonyme de découvertes inédites et d’œuvres majeures guettées par les plus grands musées. Sans oublier la simple émotion ressentie face à la délicatesse d’une esquisse.

Salon du dessin 2010

Le Salon du Dessin c'est :
- un musée éphémère avec une quarantaine de marchands spécialistes en arts graphiques et leurs trésors
- une exposition inédite et exceptionnelle de la collection d’œuvres graphiques d’Alain Delon
- la remise du Prix de dessin contemporain de la Fondation Guerlain
- le Cabinet des dessins anonymes
- les Rencontres internationales du Salon du Dessin, sur le thème des "Marques de collections"
- la Semaine du Dessin, dans de nombreux musées parisiens


Du 24 au 29 mars 2010, Paris vivra à l’heure du dessin !

Informations pratiques :
Lieu : Palais de la Bourse
Place de la Bourse – 75002 Paris (métro Bourse – parking sous la Bourse)
Dates : du mercredi 24 mars au lundi 29 mars 2010
(vernissage le mardi 23 mars de 16h à 22h30)
Horaires : 12h à 20h30
Nocturne : Jeudi 25 mars jusqu’à 22h
Colloque : Mercredi 24 mars de 15h à 18h & Jeudi 25 mars de 14h30 à 18h au Salon du Dessin (petit auditorium)
entrée libre pour les visiteurs du Salon du Dessin, dans la limite des places disponibles
Entrée : 14 euros
Site internet : www.salondudessin.com

Prague la magnifique

Publié par Sébastien MICHEL | 23:08 Le 22 février 2010
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Qu’on l’appelle la « Paris de l’est » ou la « ville aux 100 clochers », Prague mérite sans conteste tous ses surnoms. Joyau historique, architectural, artistique et culturel de l’Europe de l’est, la capitale de la République Tchèque est une des destinations les plus en vogue du moment. Petit tour d’horizon de cette ville magique…

Prague

Comment s’y rendre ?
Après avoir fait le tour des différents tour-operators du net,le plus compétitif que j'ai trouvé était un séjour d'une semaine fin juillet, vols A/R + Hôtel *** + petit déjeuner, le tout pour 380 €. A noter que les formules avec trajet par avion ne sont pas plus onéreuses que celles avec voyage en car.

Cependant, si vous partez à Prague, pour un week-end notamment,vous pouvez également choisir de prendre votre vol à part, dans le cas par exemple d'un logement en chambre d'hôte. La compagnie nationale, Czech Airlines, est celle que j'ai utilisé la première fois. En low cost, il existe SmartWings, avec laquelle j'ai voyagé une fois, sans avoir à m'en plaindre.

Czech Airlines, la compagnie nationale tchèque, jumelée avec Sky Team, assure près de 7 vols quotidiens réguliers. La réservation sur leur site est très fluide, et les prix sont très compétitifs, notamment en période estivale. Leur force est notamment de vous montrer les prix selon le jour et l'heure de votre départ. Ainsi, à 24 heures prêt, vous pouvez payer votre billet du simple au double. Mais là, au moins, vous avez l'info, pas comme chez certaines compagnies. En moyenne, un A/R vous coûtera environ 150€.

Dernière compagnie arrivée sur le marché, Smart Wings propose au moins un vol quotidien, et selon les périodes, un A/R peut vous coûter moins de 100 €. Mais attention, il vous faudra faire plusieurs simulations avant de trouver ces prix "cassés", et donc, faire preuve de patience face à un site pas toujours très intuitif.

Si néanmoins vous préférez le car, pour son aspect convivial et ses rencontres, les compagnies Eurolines et Intercars proposent des départs réguliers de plus de 100 villes à travers l'Europe, et surtout, des tarifs bien plus avantageux que l'avion.

Où loger ?
Si vous faites partie de ceux qui ont décidé de se loger sur place pour pas cher, sachez que depuis son entrée dans l'Union Européenne, les prix des logements en République Tchèque et plus spécifiquement à Prague, ont flambé. Donc, évitez de chercher un hôtel pas cher en arrivant, ou alors, éloignez vous le plus possible du centre ville. Dans ce cas là, préférez donc les auberges de jeunesse, ou encore mieux, et très à la mode, le logement en chambres d'hôte constitue un site sérieux et l'un des rares détaillant autant sa prestation à l'heure actuelle, avec une commission de 4 euros).

Bon à savoir :
Vous voilà prêt à partir à Prague. Vous avez vos billets et votre logement, c'est à dire, l'essentiel.
Il reste tout de même à en apprendre un petit peu plus sur ce pays dans lequel vous allez séjourner.

Petite fiche technique sur la République Tchèque :
Superficie : 78 864 km2 (environ 15%de la France)
Capitale : Prague (1,26 Millions d'habitants)
Fleuve traversant Prague : Vltava (se prononce Voltava).
Population totale : 10 260 000 habitants
Monnaie : la Kc (Couronne Tchèque)
30 Kc ≈ 1€
Président de la République : Václav Klaus
Téléphoner depuis la France : 00 420 (plus le numéro)
Téléphoner en France : 00 33 + tel (sans le 0)
Bonjour : Dobrý Den
Merci : Dĕkuji
Au revoir : Na shledanou

Prague en vrac :
- L'allemand est la langue la plus parlé, l'anglais n'est pas trop pratiqué, mais les pragois s'y mettent petit à petit. Quant au français, il est très rare. Vous pouvez néanmoins vous rendre à L'Institut Français de Prague afin de faire connaissance avec les tchèques qui ont décidé d'apprendre notre langue.

- La bière est la boisson nationale : peu chère, on vous en sert des grands verres les uns à la suite des autres. Et en plus, elle a le mérite d'être excellente.

- Dans les bars, il est assez fréquent qu'on vienne régulièrement vérifier où vous en êtes de votre consommation, et vous en proposer à nouveau si votre verre est vide. Ne le prenez pas comme une opération marketing, il s'agit juste de serviabilité et de gentillesse. Si vous refusez, ne vous inquiétez pas, on ne vous mettra pas dehors.

- Les machines à sous sont monnaie courante et l'on en trouve à tout coin de rue, dans tous les bars et restaurants. Là bas, tout bar porte la mention, en plus, "casino".

- Si les prix des hébergements ont flambé, vous pourrez, en contrepartie, vous nourrir à très bon marché : glaces à 30 centimes d'euros, menus complets à 4€, gros sandwichs à moins de 1€....

- Les toilettes sont extrêmement propres, et parfois payantes (comme aux différents McDo de la ville, si toutefois vous y mettez les pieds)

- Certains magasins ou mini supermarchés sont ouverts 24/24. Ne vous précipitez donc pas aux heures de pointe pour faire vos courses. Passez-y sur le coup des 1 heure du matin en rentrant de soirée.

- L'activité culturelle et artistique (théâtre, opéras en tout genre...) est omniprésente.

Prague

- Tout au long de la journée, on vous distribue des tracts et autres prospectus pour en faire la promotion. Faites votre choix, mais ne repartez pas sans voir au moins un spectacle.

- Les monuments et différentes églises sont souvent payants ; renseignez-vous sur les tarifs et faites vos choix selon l'importance du monument si votre budget est un peu serré. Par exemple, le musée national ne présente aucun intérêt par rapport à l'histoire du pays, c'est un simple muséum d'histoire naturelle.

- Les tchèques ne sont pas des fous du volant, respectent scrupuleusement les feux piétons (personne ne traverse tant que le bonhomme n'est pas vert), et la pollution y est donc réduite, accentuée par le fait que l'ensemble du centre ville est interdit aux voitures.

- N'hésitez pas à demander votre chemin : les tchèques, même si ils ne peuvent pas vous comprendre, feront toujours tout pour vous aider. Ils sont très avenants.

- Prague n'est pas non plus la capitale du sexe pour rien : le soir venu, les prospectus culturels se transforment sans le "turels", et de nombreux rabatteurs de cabaret vous sollicitent. Amusant au début, mais très lassant rapidement, surtout le week-end, où l'on ne fait pas deux pas sans être accosté.

Visite guidée...
Prague est une capitale de taille moyenne découpée en 10 arrondissements.
Le principal intérêt, c'est-à-dire le centre ville, concerne surtout les 3 premiers arrondissements.

Il faut savoir qu'à la base, Prague est la réunification de 4 villes, 4 quartiers spécifiques que l'on distingue assez facilement : Staré Mĕsto (la vieille ville) ; Nové Mĕsto (la nouvelle ville) ; Malá Strana et enfin, Hradčany (le quartier du château). Ces 4 parties constituent le centre ville de Prague, mais surtout son cœur, chargé d'histoire et de souvenirs, d'une beauté et d'une intensité sans comparaison. La ville est classée Patrimoine culturel mondial par l'Unesco.

Staré Mĕsto :

Prague

Le cœur de la vieille ville est sans aucun doute la place Staromĕstské námĕstí.

Repérable grâce à son immense statue de bronze en son centre représentant Jan Hùs et ses comparses (prêtre réfractaire), elle se caractérise également par le fait qu'on y trouve l'hôtel de ville, ainsi qu'une immense horloge, véritable joyau de technique, dont les yeux du créateur furent crevés pour que l'horloge ne fut pas reproduite.
Chaque heure, on peut voir des dizaines de touristes plantés devant attendant que tous ses petits personnages se mettent en branle. Sans conteste, un moment à ne pas rater.
Tout comme la visite de l'église Notre Dame du Tyn, immense bâtiment qui domine la place sur le coté ouest de la statue (lorsque l'on se place dans son sens).

Prague

Enfin, si cette première balade vous a épuisé, n'hésitez pas à aller prendre un petit rafraîchissement au bar U Budovce au 7 de la place Tynska, situé à deux pas de l'église. Ses adorables serveuses, Ivana et Tania, qui parlent français, vous serviront avec le sourire. Quant à leurs différentes formules proposées, elles le sont à des prix corrects et les mets sont délicieux (notamment leurs glaces et leurs salades).

Ne ratez pas non plus l'église Saint-Nicolas, derrière Notre Dame du Tyn, la rue Celetna (levez la tête, c'est un régal), et la visite de la Tour Poudrière, au bout de cette dernière, ancienne porte de la ville qui servit ensuite d'entrepôt de munitions.

De cette partie de la vieille ville, il ne faut pas non plus rater la ville juive, ancien ghetto. Vous pourrez visiter le cimetière (très célèbre, à faire plutôt le matin) ainsi que pas moins de 6 synagogues, et l'ancien hôtel de ville juif.

Cette partie de Prague est sans doute l'une des plus belles. Vous pouvez y passer et y repasser, vous ne vous lasserez pas, car l'on découvre régulièrement de nouvelles choses. La place Staromĕstské námĕstí ne dort jamais, et de petits groupes s'y rassemblent très fréquemment l'été, pour boire des bières, jouer de la musique, ou tout simplement discuter. Le tableau est édifiant, un vrai morceau de l'Europe où dans la chaleur de l'été se mélangent touristes de toutes nationalités. Des moments inoubliables en perspectives, on y passerait des heures...

Malá Strana :

Prague

Il se trouve de l'autre coté de la rivière. Pour l'atteindre, vous franchissez-là par le pont Karluv most (pont Charles).
Ce quartier est l'une des merveilles de Prague, véritable Montmartre à lui tout seul, où se côtoient artistes en tout genre et groupes de jazz. Le tableau est magique et l'ambiance féerique quelque soit l'heure. Le hic reste le monde, toujours assez dense, et essentiellement constitué de touristes.
A chaque bout du pont vous trouverez une tour. Chacune vaut le détour, comme les statues qui l'ornent, bronzes magnifiques chargés d'histoire.

Continuez votre route, et vous tomberez sur la place Malostranské où se trouve un autre église Saint-Nicolas, l'un des chefs d'œuvre du baroque.
Bifurquez à l'est de la place (quand vous arrivez par le pont Charles), et vous tomberez rapidement sur les jardins du palais Wallenstein, siège du Sénat. Bien évidemment, vous n'en visiterez pas l'intérieur, mais l'extérieur, à lui seul, vaut le coup !
Si vous décidez de vous rendre au sud de Malá Strana, vous tomberez sur le quartier des ambassades, où l'on aperçoit le palais de l'ordre de Malte.

Enfin en remontant, vous tomberez sur la colline de Petrin, sur laquelle existe le seul funiculaire de Prague, et avec lequel vous pourrez atteindre le bas de... la Tour Eiffel, ou du moins, sa remarquable imitation de 60 mètres de haut qui, étant située sur une butte, atteint à l'arrivée la même hauteur que la vraie ! Un point de vue sur Prague donc à ne rater sous aucun prétexte...

Hradčany :
C'est l'une des anciennes cités à l'origine de Prague. Ville à l'intérieur de la ville, elle est surtout symbolisée par le château jouxté à la cathédrale Saint-Guy, véritable joyau architectural.
Immense dédale de cours et de petites rues, on le visite en se croyant hors du temps.

La garde est là, veille, et se fait relever chaque heure, devant des touristes qui ne se lassent pas du spectacle (pas plus de 2 fois suffit néanmoins largement).
La visite vous prendra plus d'une après midi. Le mieux reste néanmoins de l'effectuer le matin, vous n'aurez ainsi pas trop chaud en été pour gravir la colline, et profiterez d'un spectacle pas encore trop envahi de touristes.

Prague

Chaque mur, chaque maison, chaque statue a son histoire, et c'est un plaisir que de s'y promener avec un guide, pour s'imprégner de toute cette histoire qui déborde et suinte de partout. Un réel plaisir, on s'y croirait presque...

Nové Mĕsto :
Finissons notre promenade par la nouvelle ville qui, même si elle a gardé tout son charme architectural, constitue néanmoins une vitrine capitaliste dans toute sa splendeur.
Équivalent de nos Champs Elysées, les boutiques chics fleurissent de partout et les prix sont le double d'ailleurs.
Le quartier est pourtant très sympathique, de la descente de la place Venceslas où s'immola l'étudiant Jan Palach pour protester contre l'occupation soviétique le 16 janvier 1969, en passant par ses 2 rues adjacentes en bas : Narodni et Na Prikope.

Pour les amateurs de fringues, sachez que vous y trouverez de nombreux magasins de marque "Kenvelo", une marque tchèque de très bonne qualité. Les prix sont assez attractifs, et les soldes très intéressantes.
Ne ratez pas non plus au bout de la rue Narodni le quai Masarykovo, superbe alignement d'immeubles néo-baroques au bord de la Voltava, et qui contient en son début le théâtre national.

En conclusion...
Ce petit descriptif n'est qu'un bref tour d'horizon des différentes choses que l'on peut voir à Prague. Il reste la maison de Mozart, les musées en périphérie, les grands parcs et jardins... Sans oublier les petites villes environnantes qui valent le détour. Dans tous les cas, sachez que Prague est une ville à voir, mais surtout à revoir. A peine revenu, vous ne penserez plus qu'à une chose : y retourner !

Plus d'images et photos en cliquant ici...

L'alphabet du feu

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:47
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De Silvia Baron Supervielle,
éd. Gallimard, 150 p.
A partir de 8,46 € sur Amazon.fr

L'alphabet du feu est un voyage poétique et langoureux dans la langue de l'intime et de l'inexprimable. Cette écriture trace le parcours d'un continent à l'autre, celui de l'écrivaine Silvia Baron Supervielle qui a grandi dans l'air de Buenos Aeres avant de s'installer dans ce Paris fantasmé, rejoignant une autre rive, une autre langue aussi qu'elle adopte et qui l'enracine. Cet itinéraire est celle d'un être mais aussi de son écriture. La poétesse nous emporte dans les réflexions de son activité de traduction, travail sur le langage qui est d'abord et avant tout un acte d'amour. C'est bien sous le haut parrainage de l'amour que la poétesse nous parle du langage, de ses goûts en matière d'écriture -brûler les points, suspendre le poème dans le haut du blanc- et de littérature.



Borges ouvre cette voix de l'absolu qu'elle adore, l'écrivain de sa terre natale qui lui a donné le goût de la langue absolue, celle de Dieu, du savoir encyclopédique et total. Ce recueil de pensées autour de l'activité d'écrire est en somme une recherche, celle d'une couleur, d'une nationalité, d'un espace en dehors des frontières admises ou des teintes perçues. L'alphabet du feu est celui qui déborde du A et du Z, qui touche à l'invisible, à l'inconnu et Silvia Baron Supervielle n'est jamais aussi heureuse que dans l'expérience de l'imprévisible. Cet ouvrage est une méditation sensible et vécue sur la langue qui nous révèle, nous renvoyant avec finesses à notre propre rapport à ces mots qui fondent l'humanité.

Mon testament philosophique

Publié par Frédéric POILBOUT | 18:42 Le 21 février 2010
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De Jean Guitton,
éd. Presses de la Renaissance, 288 p.
A partir de 8,08 € sur Amazon.fr

Jean Guitton, vieux sage chrétien, né en 1901, élu en 1961, à l'Académie française et en 1987 à l'Académie des sciences morales et politiques, s'imagine à l'article de la mort dans son testament philosophique. Quelques heures avant de toucher son point terminal, Guitton fait de prodigieuses rencontres. De grandes figures de l'Histoire se rendent à son chevet pour dialoguer avec lui des questions qui l'ont tant remué pendant sa carrière d'écrivain. Après une diable de première rencontre, Jean Guitton reçoit Blaise Pascal, celui là même dont le portrait trônait depuis vingt ans dans le bureau.



Ensemble ils s'entretiennent des questions de l'indifférence religieuse et du progrès technique, de l'Absolu non-Dieu et l'absolu Dieu et leur dialogue suit le raisonnement spirituel de grands esprits. Puis c'est au tour de Bergson de l'interroger : "Guitton, pourquoi croyez-vous au Christ ?" Réponse de l'agonisant : "Parce qu'il m'est toujours difficile d'y croire." Les autres intelligences convoquées se nomment le Greco, De Gaulle, Dante, Socrate avec qui ils explorent l'esprit de l'art, de la poésie, de la politique ou encore de la philosophie, embrassant toutes les matières de savoir et de réflexion. Puis vient l'heure du Jugement dernier pendant laquelle dans une mystique et merveilleuse mise en scène interviennent deux acteurs d'outre-tombe, Sainte Thérèse de Lisieux et Mitterand qui soutiennent le philosophe chrétien dans son ultime épreuve. Le testament de Guitton vaut par la puissance de ces confrontations imaginaires qui sont la source de profondes méditations sur l'existence et dans ces débats de l'au-delà jaillissent comme autant d'étoiles brillantes les ultimes illuminations d'un grand penseur mort en 1999, à 98 ans.

Sex Pistols, Clash et l'explosion Punk

Publié par Frédéric POILBOUT | 18:39 Le 20 février 2010
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De Bruno Blum,
éd. Hors Collection, 160 p.
A partir de 23,65 €sur Amazon.fr

Léon Blum revisite avec force détails et foule d'images à l'appui l'histoire du Punk, en commençant par ses racines sémantiques. A l'origine, le mot "punk" signifie "amadou" qui désigne une substance extraite d'un champignon parasite de couleur noire, l'amadouvier. Le terme exprime aussi l'idée de quelque chose de mauvaise qualité, par extension "faible d'esprit ou de santé". La musique punk réveille donc la voix des exclus, des marginaux, parasites et parias sous fond de décadence et de révolution sociales. La musique punk se grave historiquement dans le rythme afro du jazz, de la soul ou encore du reggae reprenant leurs lointains échos libertaires.



Adepte de la rebel music, le premier punk de l'histoire est pour Blum, Little Richard, rocker noir à la voix hurlante comme le sax qui l'accompagne. Mais les premiers hérauts authentiques de la punk attitude sont sans conteste les Stooges d'Iggy pop, Iggy le fin dégénéré qui vit dans l'insurrection permanente de son corps et de sa musique. C'est avec le talent du conteur amoureux des croustillantes anecdotes que l'auteur restaure les frasques insensés d'Iggy le provocateur, anarchiste et drogué jusqu'à l'os comme ses acolytes punk des groupes Sex Pistols et le Clash (non pas les clash comme le rappelle Blum, question de traduction). Clash comme une grande claque donnée à la société par son style, ses épingles ou sa crasse. La punk attitude crie l'éloge du vice, de la faiblesse, du plaisir et de la différence. Passé 68 puis 80, le punk fera des petits jusqu'au grunge de Kurt Cobain, mais c'est là une autre histoire. Un livre, largement illustré, politiquement incorrect qui fera date dans l'histoire chaotique de l'explosif Punk.

L'envolée sauvage

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:42 Le 19 février 2010
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De Galandon et Monin,
éd. Bamboo, coll. Angle de vue, 48 p.
A partir de 12,26 €sur Amazon.fr

L’envolée sauvage est le premier tome d’une course épique contre la barbarie nazie. Le héros s’appelle Simon, c’est un jeune orphelin juif qui vit à la campagne, protégé par un prêtre, la bonne âme du village. Mais très vite, l’enfant repéré par le maire collabo, doit fuir sa tanière. Il est envoyé à Paris dans un institut pour mineur délinquant nommé les oiseaux de passage. C’est justement un oiseau de passage qui semble suivre Simon dans ses pérégrinations.



Partout il retrouve une chouette blanche aussi mystérieuse que la dame blanche qui semble hanter ses nuits. Son envolée lui donnera peut-être les raisons de cette présence entêtante en ces temps de peste brune et de traque immonde. La BD est pleine de cette poésie sauvage, joliment tracée et animée par cette innocence enfantine formidablement incarnée par Simon, petit être de couleur et de papier qui vous submerge d’émotions.

Strange girl, 1 : L'enfer de la jeunesse,

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:42 Le 18 février 2010
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De Remender & Nguyen, éd. Bamboo,
coll. Angle comics, 96 p.
A partir de 5,90 €sur Amazon.fr

Comme le titre l’indique, cette BD est d’une étrangeté déconcertante. Tout commence pourtant dans un cadre banal : Bethany, l’héroïne est une jeune fille pleine d’ardeurs, amoureuse d’un skater mais qui a le malheur de vivre dans une famille un peu trop nourrie de foi…



Quand vient le jour du ravissement, l’ado est laissée sur terre tandis que ses saints parents décollent au paradis. Débute alors l’enfer pour Béthany qui vit sa jeunesse dans un monde désormais peuplé de démons. Elle grandit dix ans sous le joug du terrible Belial, lui enseignant quelques sorts démoniaques qui lui seront plus qu’utiles pour échapper à ses griffes. Cette BD vous plonge dans un univers post apocalyptique à vous remuer méchamment les tripes. Il faut dire que les dessins d’Eric Nguyen sont tout simplement puissants et le scénario de Remender un pur cauchemar. Quant aux répliques des démons, elles sont souvent faites de clins d’œil (non pas d’yeux, venant d’eux) diaboliques à notre monde tout aussi satanique…

Casting prod, tome 2, telle est réalité

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:42 Le 17 février 2010
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De Cazenove et Bloz,
éd. Bamboo
A partir de 4,88 € sur Amazon.fr

Casting prod est une parodie 100 % caustique sur notre bien détestée télé-réalité, celle que l’on méprise tout en ne pouvant s’empêcher d’y jeter un long coup d’œil. On retrouve catalogué dans l’inventaire des pires créations du monstre Endemol and co les dernières trouvailles du genre à savoir : la Grange célébrité, l’île de la perdition, the celibator, mon imbécile de fiancé…



Derrière toutes ces émissions en quête du pic d’audimat se cache une troupe de « casteurs » prêts à tout pour dénicher les meilleurs spécimens qui peupleront leur sauvagerie quand ce n’est pas le plus souvent l’inverse. Ainsi en va-t-il de ce moustachu désopilant capable de jongler avec des bouteilles d’acide ouverte ou encore d’avaler des multiprises pour faire passer son joli minois à la télé… On est à chaque page de l’album à deux doigts de friser la réalité…Le second tome de casting prod se boit toujours comme du petit lait amer et cynique, l’un des meilleurs antidotes jamais trouvés pour se soigner des virus du petit écran qui s’invite chez vous comme un renard dans la bergerie.

Les Campeurs, Tome 1 : Camping Belle-vue

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:35 Le 16 février 2010
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De Maltaite, Swinnen, Dugomier,
édition Bamboo, 46 p.
A partir de 9,45 € sur Amazon.fr

Ce premier opus d’une belle série sur les campeurs donne à voir toutes les joies des vacances sous la tente : il y a bien sûr la pluie qui vous apporte l’eau courante, le vent qui vous fixe votre maison dans les arbres, les WC qui vous privent au moment désiré de la nécessaire feuille de papier ou la douche qui vous fait piétiner des heures pour quelques gouttes…



Heureusement, hormis tous ces petits tracas, le camping c’est aussi le bonheur de retrouver ses voisines hollandaises, de partager son ouvre-boîte ou arrache piquet avec son ingénieux voisin ou encore de respirer la nature à plein poumon et les petites bêtes qui vont avec… Camping est un régal de gags, un bon petit apéro estival qui en appelle forcément un autre…

Mille morceaux

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:13 Le 15 février 2010
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De James Frey
éd. 10/18, 605 p.
A partir de 11 € sur Amazon.fr

Mille morceaux est l’autobiographie de James Frey brisé par les drogues et l’alcool qui ont nourri toute sa jeunesse. Le délinquant atterrit à 23 ans dans un centre de désintoxication, le corps en lambeaux. Esprit pourri dans un corps pourri. Les médecins vont s’appliquer à lui rassembler les morceaux. On lui redresse le nez, on lui rafistole les dents avec une fraise baïonnette, on lui raccommode l’esprit à coup de cachetons. Et puis il faut aussi renouer les liens. Le drogué solitaire rencontre d’autres abîmés de l’existence qui ont connu sa dérive. Parmi ces portraits, il y a Lilly, une femme belle comme un nuage qui lui redonne un peu le goût d’être sur Terre entre deux descentes en enfer, dans les bas-fonds sordides de la rechute. Toute cette cure de réapprentissage de l’existence est écrit dans un style viscéral : répétition, silence, retour à la ligne. L’écrivain s’est emparé de la page blanche pour les tâcher crûment de tous ses maux, sans fioriture.



Le récit de Frey vous empoigne donc, souvent jusqu’aux tripes, tant l’expérience infâme paraît racontée dans sa plus cruelle vérité. Oui mais voilà il y a un hic, un sacré hic : James Fray est un faussaire qui a bien attrapé ses lecteurs avec sa fausse vie et ses fausses souffrances de martyr. Cette autobiographie est une substance hallucinogène, un mirage fait de LSD, de cocaïne et de mensonges. Du coup forcément plus vraiment une autobio…

Mille morceaux fait tout éclater : le corps, le verbe, la vie… Il reste des lambeaux de phrases sans vérité et au fond puisque l’existence est aussi un roman, l’impression d’avoir touché un vrai morceau de littérature.

Un mur de lumière

Publié par Frédéric POILBOUT | 14:33 Le 14 février 2010
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De Edeet Ravel,
éd. Belfond, 306 p.
A partir 18,53 € sur Amazon.fr

Un mur de lumière est un beau récit fait d’un mélange de voix, de périodes et de couleurs. C’est tout d’abord Sonia Vrousky, professeur de mathématiques à l’université de Tel Aviv qui raconte sa quête d’amour dans son pays Israël, tout à la fois excentrique et meurtri. A son histoire se mêle la parole de Noah, son neveu qui écrit son journal intime dans les années 80, à l’époque où les douleurs de l’Intifada blessaient les joies enfantines.



La troisième voix est celle d’Anna, la mère de Sonia, émigrée russe qui débarque en 1957 dans la toute jeune Terre promise. Elle écrit à son chéri Andreï pour lui raconter ses bonheurs de comédienne ou encore l’enthousiasme de ce jeune pays en train de se créer. Trois récits, trois époques qui retracent derrière les aléas du quotidien le destin fragile d’un pays qui n’en finit pas de chercher cette ultime voie pleine d’espoir, celle de la paix.

L'art de la méditation

Publié par Frédéric POILBOUT | 14:22
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Mathieu Ricard, éd. Pocket
A partir de 5,60 € sur Amazon.fr

Mathieu Ricard, converti au bouddhisme, a été ordonné moine en 1978. Il vit actuellement au monastère de Shétchen au Népal. Ce sont quelques unes des instructions qu'il a appris en tant que disciple qu'il nous fait partager dans ce petit traité de méditation. C'est un livre qui engage par de simples exercices à une véritable transformation intérieure. Vingt minutes de méditation quotidienne pendant plusieurs semaines améliorent le bien-être, diminuent la tendance à la colère, à la dépression, renforce l'attention, explique l'auteur. Rien ne peut vous prédire une telle réussite sur votre santé intérieure mais le seul fait de s'engager dans cette entreprise fait assurément du bien.


Elle fait du bien parce qu'elle aspire d'abord au bonheur des autres. Il s'agit en fait de dompter son esprit, de lâcher prise tous les désirs, les troubles de l'ego pour parvenir à l'équilibre et la paix intérieure. Comment éloigner cette foule de pensées qui viennent sans cesse nous perturber ? L'art de la méditation s'illustre en fait par de nombreux exercices que nous livre Mathieu Ricard. La méditation sur le va-et-vient du souffle se pratique par exemple par des exercices qui se focalisent sur la maitrise de l'inspiration et de l'expiration. La concentration de notre esprit peut se faire d'abord à partir d'un objet, d'une image et doit parvenir finalement à se dessaisir de tout objet. On comprend que cette maîtrise de l'esprit, qui nous apparaît si complexe, passe en fait par une recherche de la plus grande simplicité. L'art de la méditation exige le plus grand dénuement intérieur, mais pour parvenir à cette contemplation épurée de l'âme, il faut surmonter de nombreux obstacles que sont notamment la paresse et la distraction. Car notre esprit indiscipliné a cette fâcheuse habitude de vagabonder en tout sens. Dans notre société du mouvement, de la vitesse, et de l'ego-roi, la parole du sage va à contre-sens et c'est précisément pourquoi il faut l'écouter. Au-delà de cet enseignement, c'est la trame de l'écoute et de l'attention qu'il restaure avec méthode. Il s'agit de ne plus concentrer tous nos efforts de vie à satisfaire notre ego, mais au contraire à « s'affranchir de cette faiblesse fondamentale ». La méditation proposée finit de nous convaincre. Voilà pourquoi ce livre provoque un authentique bien-être : parce qu'il nous détache de nos petits plombs qui nous empestent et alourdissent notre vie. Ce regard frais, simple sur le sens de l'existence a besoin d'être revisité en permanence, c'est pourquoi ce livre n'est pas un simple objet, mais par la sagesse qu'il contient un vrai compagnon de route.

Corsairfly fête la St Valentin

Publié par Sébastien MICHEL | 12:30 Le 13 février 2010
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A l’occasion de la St Valentin, Corsairfly propose à ses clients des animations en salle d’enregistrement sous forme de saynètes romantiques. Deux comédiens-échassiers évolueront parmi les passagers en partance sur les vols de la compagnie le dimanche 14 février et se produiront au travers de mini-exhibitions sur le thème de la St Valentin.

Love on the beach

Et pour que les petits comme les grands puissent profiter de cette belle fête, les comédiens distribueront également des sucettes en forme de cœur aux passagers de la compagnie. Corsairfly surfe sur la vague des festivités, et propose à ses clients de bénéficier de tarifs préférentiels en prolongeant ses offres promotionnelles  de campagne de début d’année.

Les Antilles jusqu’au 28 février : 499 € TTC*
La Réunion jusqu’au 31 mars : 659€ TTC
Madagascar /Tananarive : 768 € TTC
Israel / Tel Aviv : 300 € TTC

Ces offres donnent droit aux réductions bébés et enfants, soit respectivement 90% et 33%.

* Tarifs sous réserve de disponibilité.

L'art de vivre à deux

Publié par Frédéric POILBOUT | 22:17 Le 12 février 2010
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De Chantal et Antoine d'Audiffret,
Les éditions de l'Atelier
A partir de 17, 10 € sur Amazon.fr

L'amour à l'épreuve du temps, telle est la question centrale sur laquelle se sont penchés les auteurs de ce livre. Ça commence par exemple un jour de Saint Valentin par un coup de foudre ou bien par une lente attirance qui produit pour un moment une période fusionnelle jusqu'à ce que la pesante réalité refasse surface. C'est là que les conseils -de bon sens- de nos conseillers conjugaux interviennent : que faut-il donc pour colmater les fissures, désamorcer les grandes tensions ? Le cocktail est connu, encore faut-il l'appliquer : dialogue, tolérance et humour font toujours bon ménage en cas de mauvaises scènes. Il faut apprendre à communiquer, c'est-à-dire à écouter l'autre et bannir de son langage toute une liste de mauvaises habitudes qui enveniment plus qu'elles n'apaisent. Et puis pour prolonger cette vie à deux, et éviter de sombrer dans la vertigineuse routine, il faut construire à partir de projets communs.


L'art de vivre à deux doit aussi composer avec les oppositions et les conflits qui sont une source d'énergie et même de richesses. « C'est plein de disputes, un bonheur », écrivait d'ailleurs Anouilh. La clé est évidemment dans la réconciliation. L'harmonie dans le couple repose aussi sur d'autres piliers que développent les auteurs : comment vivre une sexualité épanouie, comment bien partager avec l'autre et lui manifester son amour.

Les recettes de cet art de vivre ne sont pas neufs, mais la forme proposée à savoir les anecdotes rapportées, les citations d'auteurs, les suggestions de réflexion, les quizz pause couple, produit un ensemble singulier et engageant. Les conseils fournis peuvent ainsi assurément faire du bien et permettent d'y voir plus clair dans un avenir commun. Cet ouvrage donne au final tous les bons repères d'un cheminement amoureux maitrisé.

Coup de pouce aux jeunes entreprises

Publié par Sébastien MICHEL | 12:29
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Deux nouveaux concours européens seront lancés dans le cadre de la 14e édition du Forum Innovact, le 2 et 3 mars au Centre des Congrès à Reims. Ils présentent une opportunité pour des jeunes entrepreneurs innovants de bénéficier d’une accélération de leur développement sur le plan stratégique, financier et d’accroître leur notoriété : l’ « European Venture Contest » identifie les start-ups européennes les plus prometteuses. Le premier « Carrefour des Possibles »  européen offre quant à lui un lieu de découverte d’usages nouveaux des technologies de l'information et de la communication (TIC). 10 projets européens sélectionnés vont présenter de manière interactive leur innovation.


Vers un réseau européen de soutien de la jeune entreprise innovante
Depuis 14 ans le Forum Innovact à Reims permet aux jeunes entrepreneurs innovants de toute l’Europe de faire connaître leurs projets et idées en leur offrant un espace d’exposition et en rassemblant autour d’eux la communauté susceptible de les soutenir dans leur création, développement et financement. Au delà des concours, une partie essentielle d’Innovact, le Forum propose des conférences, des ateliers « best practice » et des multiples offres au service des jeunes entrepreneurs innovants.

Les 2 nouveaux concours à l’échelle européenne au Forum Innovact 2010 :

La 1ère demi-finale 2010 de l’ « European Venture Contest » : Innovact devient partenaire d’E-Unlimited pour l’organisation de la demi-finale du European Venture Contest 2010. Il s’agit d’un concours permettant d’identifier , évaluer et récompenser des entreprises européennes ayant une innovation dont le potentiel pourrait accroître la compétitivité de l’Europe et contribuer à sa croissance. European Venture Contest offre aux jeunes entrepreneurs la possibilité de rencontrer des acteurs importants en accompagnement afin d’accélérer leur développement (www.innovact.com/European-Venture-Contest,579)

 « 1er Carrefour des Possibles » européen : en collaboration avec la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération). Innovact met en place un lieu de découverte d’usages nouveaux des TIC, favorisant les contacts et stimulant la créativité. 10 projets européens sélectionnés en amont vont présenter de manière très concrète et démonstrative leur innovation. Ils ont 6 minutes chacun. Le public est composé de tous les profils, professionnels ou non, experts de l’innovation, de l’accompagnement, et du  financement ou tout simplement curieux et passionnés des TIC. La seconde partie rassemble le public autour des 10 porteurs de projets lors d’un moment de convivialité et vise à favoriser les échanges et opportunités d’affaires pour tous les participants (www.carrefourdespossibles.org)


Les autres concours déjà établis au Forum Innovact

 « 2e Prix Durables Actine Stratégies » : ces prix récompensent notamment de jeunes entreprises, innovations et des initiatives durables d’entreprises, d’associations et de citoyens. En collaboration avec l’agence-conseil en développement durable Actine Stratégies, les magazines Le Nouveau Consommateur et Le Nouvel Entrepreneur et www.entrepreneurwebtv.fr.

« Trophée Innovact » : comme lors de chaque édition, Innovact récompensera une jeune entreprise innovante « coup de cœur », pour son potentiel de développement. Le lauréat se verra remettre 6 000€.

« Les Espoirs Européens de l’Innovation » : un concours qui s’adresse aux étudiants et chercheurs des universités et grandes écoles européennes. En partenariat avec l’AEF et son support l’ORS, Innovact organise les 8e Espoirs Européens de l’Innovation, accompagnés par L’Etudiant, L’Express et L’Entreprise, avec le soutien de la Commission Européenne, l’EFMD et l’Association Internationale des Universités. Ce concours s’adresse aux étudiants et chercheurs des universités et grandes écoles européennes ayant un projet innovant. Jugés sur l’audace, la créativité, la viabilité et le professionnalisme de leur projet, les lauréats se verront remettre, dans le cadre d’Innovact le 2 mars 2010, des dotations financières de 3 000€ pour le 1er prix et de 1 500€ pour les 2e et 3e prix et bénéficieront d’une couverture médiatique. 

Au-delà des concours, le Forum Innovact met à disposition des services et outils permettant aux participants de profiter d’un maximum de contacts et d’avancer dans leurs projets : des ateliers bonnes pratiques, des rendez-vous d’affaires pré-programmés en ligne, des conférences, la minute de l’entrepreneur… Ce forum rassemble à la fois réseaux, personnalités, informations pendant 2 jours et permet de rencontrer des acteurs de l’Europe entière et découvrir ainsi de nouvelles perspectives de développement. Pour participer à cet événement, experts et jeunes entreprises innovantes peuvent s’inscrire en ligne à partir du site www.innovact.com jusqu’au 19 février.

Alloresto.fr offre un Kama Sutra numérique pour la Saint Valentin

Publié par Sébastien MICHEL | 12:44 Le 11 février 2010
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A l’occasion de la Saint Valentin, alloresto.fr premier portail de restauration livrée avec commande en ligne, offrira la possibilité de télécharger un Kama Sutra en version numérique intitulé « Osez le Kama-Sutra » pour toute commande effectuée sur le site.

Sébastien Forest, PDG d’alloresto.fr précise « Nous avons décidé de choisir ce type d’offre, un peu décalée par rapport à notre cœur de métier, comme un clin doeil à la fête des amoureux afin de remercier nos clients et, c’est promis, pour la fête de la cuisine nous offrirons un livre de recettes ! »

Corbeille de fruits

Cette offre “spécial Saint Valentin” est mise en place en partenariat avec La Musardine et Relay.com : 
- La Musardine, librairie consacrée à l’érotisme sous toutes ses formes. Avec une quarantaine de titres publiés chaque année, le sujet est exploré à travers tous les genres littéraires : des romans inédits, des textes classiques et contemporains en poche dans la collection de référence « Lectures amoureuses » ; les petits guides pratiques et indispensables de la célèbre collection « Osez » ; des sommes encyclopédiques sur des sujets de société (Erotisme et cinéma , Encyclopédie de la bande dessinée érotique) ; les essais universitaires ou pamphlétaires de « l'Attrape-corps » ; les beaux-livres des maîtres du genre, tels Dahmane ou Aslan et ses pin-up...
- Relay.com, plateforme de téléchargement de magazines, livres et bandes dessinées au format numérique. Le service a été salué, en 2008, par le Trophée e-commerce de l’Innovation. Relay.com, c’est aujourd’hui un catalogue de plus de 500 magazines et de plus de 2000 livres commercialisés à l’unité ou via des offres forfaitaires. En 2009 Relay.com a représenté un volume de plus de 2 millions de téléchargements.

Avec 200 000 repas commandés à Paris et région parisienne (contre 100 000 par jour pour des journées « normales »), le soir de la Saint Valentin est le plus gros jour de restauration livrée en France.

C'est une montagne de films à laquelle le Comité de sélection s'est attaqué voici bientôt cinq mois. Au terme de centaines d'heures de visionnage de documentaires d'une rare qualité, Violaine Schneider et ses collègues ont sélectionné 11 films parmi les 151 reçus. L'objectif ? Proposer aux spectateurs les facettes les plus diverses et complémentaires de l'aventure. Ethnologie, expériences extrêmes, aventure humaine ou scientifique aux quatre coins de la planète... embarquement le 19 avril prochain pour l'aventure !

14e Festival international du Film Aventure et Découverte

La liste des films sélectionnés est donc :
Sous les étoiles du pôle
Sherpas, les véritables héros de l'Everest
Itsatxi le dernier adieu
La haute route des pentes raides
Himalaya le chemin du ciel
Adrénaline et turbulence
JYM skieur libre
20 seconds of joy
300 jours
Au royaume du Nautile
Au-delà d'un naufrage

Onze films en compétition, de grands cinéastes professionnels et amateurs, quatre prix décernés dont un par le public, des débats passionnants dans un site exceptionnel. Le Festival de Val d'Isère est Le rendez-vous incontournable des aventuriers.

Informations complémentaires :
Violaine Schneider - festivals@valdisere.com

Sifflez et votre iphone vous répond !

Publié par Sébastien MICHEL | 12:14 Le 9 février 2010
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Incapable de remettre la main sur votre iPhone? Grâce à l’application de Little Worlds "Où est mon Phone ?", sifflez et l’iPhone sonne ! Au total, 30 sonneries délirantes pour trouver votre iPhone. 

L’application intelligente "Où est mon iPhone ? » est disponible aujourd’hui sur l’AppStore et constitue LA solution ultime pour retrouver son iPhone. Plutôt que de faire ses poches ou retourner son sac à la maison ou au bureau, vous n’avez qu’à siffler et votre iPhone vous répond avec la sonnerie de votre choix.

Iphone

"Où est mon Phone ?" est à la fois pratique et fun, selon David Chomard, gérant de Little Worlds. « J’en avais assez de chercher mon iPhone partout ! Enfin comme moi, vous pouvez gagner un temps fou en retrouvant votre iPhone simplement en le sifflant. Il y a plein de sonneries des plus sages aux plus farfelues. C’est aussi le moyen de faire de bonnes blagues à vos amis.»

"Où est mon Phone ?" inclut une large variété de sons d’animaux, musiques et effets spéciaux. Afin d’éviter des grands moments de solitude, l'application détecte uniquement le sifflement humain et ne se déclenche pas involontairement même s'il y a beaucoup de bruits ambiants. L’application reconnaît votre sifflement à plus de 10 mètres !

30 sonneries sont proposées, incluant de la musique (pop, rock, jazz), des instruments (piano, trompette), bruits d’animaux (chat, chien, grenouille, vache, etc), des sons humains (rire, cri, bébé, nuisances corporelles) et effets spéciaux (ambulance, explosion, électricité). Vous pouvez également enregistrer votre propre voix en guise de sonnerie et créer selon vos envies du moment.

A partir de 0,79 € sur l'App Store.

Nouvelles sous ecstasy

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:09 Le 8 février 2010
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De Frédéric Beigbeder, lu par Jean-Paul Rouve
coll. Écoutez-lire
éd. Gallimard
Livre à partir de 3,80 sur Amazon.fr

Une autre manière de lire : écouter la lecture. Quand le livre s’intitule Nouvelles sous ecstasy et le lecteur décalé Jean-Paul Rouve, la séance d’écoute risque d’être pour le moins acidulé… Beigbeder nous plonge dans les affres de son esprit imbibé de ces « pilules de l’amour », à la manière de Michaux écrivant sous mescaline. Drogue et littérature font bon ménage pour s’emparer des pires images coincés dans l’inconscient du dévergondé et de ses fantasmes formidables. Car il est question, au cours de ces longues angoisses et de ses bonheurs impromptus, de l’abîme, toujours de l’abîme, qu’il soit sexuel ou existentiel.



Dans le bus parisien, le hall de l’aéroport Charles de Gaulle ou en soirée, l’ecstasy renvoie partout ce reflet d’un être au bord, à la dérive de son propre continent intime… La digestion de cette séance d’illusion est terrible… Alors Beigbeder de retour de cette sombre expérience finit par déconseiller l’usage de ce poison sauvage… Nous vous conseillons en revanche l’écoute de ces dix nouvelles comme autant de voyages en enfer lus d’une voix tendre, drôle et brisée.

Une souris pour votre PC, à l'index !

Publié par Sébastien MICHEL | 12:03
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Urban Factory sort cette semaine une toute nouvelle souris dite "Ring Mouse". Cette dernière présente toutes les caractéristiques d’une souris de bureau mais a la particularité de se porter à l’index et surtout d’être sans fil ! En effet, grâce à son capteur optique accroché au doigt, elle capte les ondes radios de l'ordinateur et permet ainsi une liberté de mouvement totale pour contrôler chaque clic avec précision et doigté.

Mini souris Urban Factory

Même depuis la machine à café, on peut désormais contrôler son PC. Cette souris originale est maniable jusqu’à 6 mètres de distance ! Idéale pour travailler, surfer sur le net ou jouer à « la dame de pic » sans se soucier de l’espace disponible autour de soi. Une alliée dans les espaces confinés (comme le TGV, ou son nid douillet par exemple !) et où aucune liberté de mouvement ne peut être envisagée. Enfin, avec un peu d’habitude, vous gagnerez même en confort puisque son utilisation vous fera oublier le pénible « Mouse Elbow », sorte de tendinite du business addict.

Quand mode rime avec technologie !
La Ring Mouse sans fil est un accessoire haut en couleur et en technologie. Unisexe, c’est un bijou chic et mode avec lequel on aime s’afficher. 3 coloris sont disponibles : Avec motifs léopard ou zèbre, Crazy Pink ou Noir.

Fiche technique :
- Dimensions : 30 sur 30 sur 20 mm.
- Poids : 25 g
- Connexion : USB 2 .0
- Compatibilité : Windows Me/ 2000/ XP/ Vista ; Mac OS X 10.2 et version supérieure et plus.
- Batterie rechargeable
- Fonction scrolling
- Distance d’exploitation de 6 mètres
- 2.4GHz ISM fréquence radio
- Résolution 800 dpi
- Boule de commande optique
- Bouton clic droit- clic gauche
Elle est conseillé au prix de 44.90 euros T.T.C dans les points de vente spécialisés et en grande distribution.
Pour en savoir plus : www.urban-factory.com

My trip in New Zealand (3) - The Nikau Cave et Taupo

Publié par Sébastien MICHEL | 21:34 Le 7 février 2010
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Et c'est parti pour le début du périple en voiture, en commençant par le centre de l'île du nord. Première étape : la Nikau Cave. Moins connue que les grottes de Waitomo mais, à en croire le Petit Futé Nouvelle Zélande, tout aussi pittoresque et fascinant. Départ donc pour la ville de Tuakau, où est supposée se trouver la grotte. Oui, mais voilà bien le problème : arrivé à Tuakau, aucune trace de la grotte ! Pas un panneau touristique (ceux-ci ne manquent pourtant pas en général) et tous les passants interrogés ne connaissaient pas, ou très peu. Étonnant de la part des néo-zélandais, qui habituellement, connaissent très bien leur pays. Je commençais à sentir un os, jusqu'au moment où j'eus la bonne idée de rentrer dans une librairie, où je tombais sur une charmante dame, qui m'expliqua qu'elle connaissait le lieu, situé en réalité à... 56 kms de Tuakau ! près de la ville de Waikaretu. Une erreur donc à ne pas faire, signalée dès mon retour à la rédaction du Petit Futé Nouvelle Zélande. Les propriétaires de la Nikau Cave s'en sont d'ailleurs plaints, car nous n'étions apparemment pas les premiers français à avoir du mal à les trouver... Espérons donc que le prochain guide sera à jour, car le lieu vaut vraiment le détour.

Nikau Cave

Après cette sympathique visite, j'ai pris la route de Taupo. Une bonne trotte depuis la Nikau Cave, avec des routes très serpentées. Compter environ 2 à 3 heures de route.

Lake, Taupo

Pour me poser dans cette ville réputée essentiellement pour son magnifique et immense lac, j'ai choisi l'hôtel Chandlers Lodge situé 135, Heu Heu Street, à Taupo. Petit hôtel très sympathique, quoique un peu onéreux. Vous trouverez mon avis complet sur l'hôtel en cliquant sur le lien précédant.

Lake, Taupo

Coté tourisme, à Taupo, le site incontournable à visiter reste le lac. Mesurant près de 96 km2, il est réputé pour y accueillir de nombreux pêcheurs. Le mieux est de faire un tour en bateau sur le lac. Il y a plusieurs départs dans la journée, la balade étant proposée par différentes compagnies. Compter environ 20 euros par personne, pour 2 à 3 heures de balade. Vous pourrez notamment admirer les  ncestrales et remarquables sculptures maoris dans la pierre.

Maori carvings

A noter : Vous pouvez même survoler le lac en hydravion !

Lake, Taupo

En reprenant la route pour me rendre à Rotorua, je me suis arrêté aux incontournable Huka Falls, situé à 5 minutes, en allant vers le nord.
                
Huka Falls

Huka Falls

Ces chutes sont tout simplement impressionnantes ! Si vous avez le temps, vous pouvez prolonger la visite (gratuite) par une balade dans le parc.

Huka Falls

Les Maîtres Nageurs

Publié par Frédéric POILBOUT | 18:13
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Brrémaud & Reynès, Tome 1 : Comme un poisson dans l'eau
éd. Bamboo, 46 p.
A partir de 9,45 € sur Amazon.fr

Tout le monde les reconnaît au bord de la mer ou de la piscine, les maîtres nageurs sont ces indispensables anges gardiens qui nous assurent des baignades en toute sécurité... Mais avec la nouvelle bande de loustics, signés Brrémaud et Reynès, le sauvetage est avant tout devenu une occasion de gags.



Pascal est le maître dragueur n° 1, spécialisé dans la survie des mannequins, blondes de préférence et avec une certaine partie de l'anatomie particulièrement protubérante. Mais il n'y pas que des séducteurs dans la grand famille des sauveteurs, Marcel est par exemple le parfait modèle du vieux loup de mer, plus myope que les taupes, Brenda qui rappelle une certaine Pamela a toujours sur elle deux bouées de sauvetage, et Régis le stagiaire au bon fond mais qui au fond a encore beaucoup de choses à apprendre pour maîtriser l'art de sauver et de se sauver des situations périlleuses... A côté de ces trublions, s'agite le monde merveilleux de la plage composé de vieux libidineux mateurs ou m'as-tu-vu, de chercheurs de trésors perdus, de naïades coquines ou encore de grand-mères plus bronzés que des tartines grillées. Évidemment la plage et la piscine, seuls endroit ou les corps sont presque aussi nus que les poissons dans l'eau sont toujours le lieu de bonnes plaisanteries et de ce côté-là, les deux maîtres gaffeurs, Brrémaud et Reynès, en connaissent un rayon.

Réveillez le génie qui est en vous

Publié par Frédéric POILBOUT | 18:11 Le 6 février 2010
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Paul Barker,
éd. Tornade, 144 p.
A partir de 11,35 € sur Amazon.fr

En chaque homme dort un génie. C'est cette petite graine, plus ou moins enfouie en chacun de nous, que se propose de réveiller et de faire croître le maître des génies, Paul Baker. La recette : un simple frottement, une étincelle et la lumière ne tardera pas à paraître. Votre nom sera bientôt inscrit au panthéon des grands as. Mais avant de vous piquer d'être un cerveau hors norme, sachez d'abord ce qui vous attend...



Premier inconvénient, le génie rime trop souvent avec la folie. Attention donc aux excès de zèle sous peine de finir... ingénu. Autre inconvénient : la solitude. Dans sa quête perpétuelle, le génie a souvent besoin de s'isoler dans sa coquille. Autre impératif encore : vous trouver un domaine d'excellence, la chimie, la musique, l'art... On vous prévient qu'il n'est pas facile de rivaliser en un seul coup de génie avec les Mozart, Einstein ou Da Vinci... Moins dur en revanche de se reconvertir en génie du mal. Un petit sobriquet du genre « Georges l'Empaleur » fera grand bien pour votre réputation.
On l'aura compris le manuel du comment devenir un génie est un joke, « énaurme ». En fait une façon de (re)-découvrir en s'amusant les portraits de ces grands noms qui ont fait avancer l'humanité dans le bon sens. On en sortira certes un peu moins bête mais toujours à mille lieux de ce génie qui continuera donc de dormir en nous.

Pankratoff

Publié par Frédéric POILBOUT | 18:03 Le 5 février 2010
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Bonsaï Music
A partir de 17,45 € le CD sur Amazon.fr
A partir de 7,99 € l'album en MP3
A partir de 0,79 € le morceau en MP3

1er album d'une fleur naissante, Pankratoff. Quelques notes douces pour présenter cette nouvelle venue : sa naissance d'abord, un 14 février. Un signe pour dire qu'elle chantera l'amour. Même l'amour, c'est d'ailleurs le deuxième titre de l'album...



La « Daddy Dom », c'est son petit nom s'immisce dans la danse très tôt,elle créé une quinzaine de pièces qu'elle chorégraphie avant de s'élancer dans la chanson. Elle a écouté, longtemps Gainsbourg, Tori Amos, Erykah Badu, David Sylvian,... Alors bien sûr ses mélodies sont un peu de ces univers contemplés, souples toujours comme des octaves caressés. Back street finit son chemin par un "dadoudididam", cher à l'oreille. Ses textes intimistes nous content ses vagues à l'âme, « mon coeur, c'est Waterloo ». Sa biographie de travail explore les heures et malheurs de ses sentiments qui guident ses combats et ses idées. Le monde danse et tourne autour de l'amour : flirts, éclipses, nuages, orages, la chanteuse passe en revue les lueurs et les ombres de son univers langoureusement amoureux. « Est-ce que j'ai touché l'azur, je n'en suis pas sûr »... Et puis dans cette quête de l'autre, en filigrane, se joue l'humour de cet artiste qui sait les clichés et les notes toute faites. L'amante ni grave ni religieuse s'avoue démantibulée, ses mélodies, elles, nous chamboulent doucement.

La Bible expliquée en 100 minutes

Publié par Frédéric POILBOUT | 18:01 Le 4 février 2010
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Eric Denimal,
éd. Presses de la Renaissance, 204 pages
A partir de 11,39 € sur Amazon.fr

Faute de temps, vous ne vous êtes pas encore lancé dans la lecture de la Bible, le livre le plus imprimé de l'histoire. Il faut dire que l'ouvrage écrit par plus de 40 auteurs sur plus de mille ans a de quoi donner le vertige. Eric Denimal, journaliste et théologien a eu l'idée de résumer l'imposante somme en 204 pages soit une lecture approximative de 100 minutes.



Cet ouvrage de vulgarisation revient sur toutes les aventures de cette grande fresque depuis la Genèse jusqu'au dernier livre qui la compose, à savoir l'Apocalypse de Saint Jean. On retrouve dans cette dynastie légendaire les célèbres personnages fautifs, les patriarches, les prophètes, les colères de Dieu contre son peuple qu'il aime et gronde comme un père et l'histoire du fils, Jésus, développé dans les quatre Évangiles. Ce tour d'horizon rapide nous fait voir l'Ancien et le Nouveau Testament comme un cycle qui pose les actes fondateurs de notre culture et de notre civilisation On n'y lira pas une analyse commentée des évènements religieux mais un rappel des faits fidèles aux textes sacrés. Il s'agit donc d'une Bible moins expliquée que racontée (un petit bémol pour le titre donc) que l'auteur considère comme « un amuse-gueule ». Donner l'envie d'ouvrir la version originale, tel est donc l'un des buts du journaliste qui au passage souhaite aussi rénover quelques images déformées qui collent à ce livre vieux comme le monde.

Calvin et Hobbes, Intégrale 12

Publié par Frédéric POILBOUT | 17:58 Le 3 février 2010
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Bill Watterson,
éd. Hors Collection, 126 p.
A partir de 17,10 € sur Amazon.fr

Cette fois c'est fini. Dernier acte du petit Jésus diabolique de la BD, j'ai nommé Calvin. Haut comme trois pommes, Calvin est un joyeux garçon, qui n'aime pas l'école mais bien plus son ourson... On est fan inconditionnel et jusqu'à la dernière révérence de ce petit bout, un brin philosophe, un tantinet mégalo-narcissique qui fait les 400 coups avec son ours Hobbes.



On quitte le duo magique avec deux volumes spéciaux, d'abord la flemme du dimanche soir, un hors série « best of » en couleur : les meilleurs dreams du little boy en technicolor. Et puis l'ultima, tome 24 , appelée comme de juste, cette fois c'est fini qui comblera la tranche de la belle collection. Un au revoir fait de planches poétiques, de ces dernières imaginations fantastiques comme cette transformation de Calvin en éléphant et de ces fameuses brèves vignettes qui en un tournemain font tout à la fois sourire et réfléchir. Calvin, l'hyperman génialissime qui voit le monde magique à la lueur de son nombril est une part de nous tous, un morceau d'enfance qu'il nous rappelle à travers ses petits drames et ses grandes frasques. Devenu légende. Le petit égocentrique aurait adoré l'article, j'en suis sûr. On était fan, on restera nostalgique inconditionnel.

Les ailes du sphinx

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:17
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Andrea Camilleri, éd. Fleuve noir
A partir de 18,91 euros sur Amazon.fr

Andrea Camilleri est un auteur sicilien à succès : il a vendu plus de 10 millions d'exemplaires de ses œuvres en Italie. Il faut dire qu'il a créé un personnage pour le moins truculent, le commissaire Montalbano. Toujours une épine dans le pied le commissaire, comprenez par là un macchabée dans le frigo. Le dernier en date est d'origine féminine, belle, jeunette, tout ce qu'il faut pour ne pas rendre le dernier soupir. Et pour achever le tableau sinistre, les enquêteurs ont retrouvé la jolie morte dans une décharge, une balle en plein visage.

La police commence bien sûr par subodorer à tout va, elle a été, aurait été, plutôt, abattue dans la nuit, après une passe. Évidemment tout est moins simple. Premier indice et pas des moindres puisqu'il donnera le titre de l'histoire : on retrouve sur son épaule gauche un tatouage qui représente un papillon. Elle n'est pas la seule jeune russe à porter ce tatouage, comme le découvre le commissaire. C'est en fait la marque de plusieurs immigrées de l'est, accueillies par une association catholique « La bonne volonté ». Un avatar fumeux de l'opus dei qui prétend sauver ces jeunes filles du pire qui court les rues. Le puzzle n'a pas une tronche facile... Surtout quand on y voit un peu plus clair ; la vérité a l'air de se tapir sous des gros bonnets politico-religieux. Voilà bien le chemin de croix du bon père Montalbano : gravir les stations pour démasquer les vieux démons. Et l'on se plaît aisément à suivre le guide dans sa quête suprême sitôt le contact noué avec les pseudo-chevaliers servants.
Un mot pour finir sur le style. Pour savourer la langue de l'écrivain, il faudrait assurément lire le texte dans sa version originale, avec l'accent et les idiomes. Il faut préciser ici que le traducteur s'est efforcé de marquer au plus près ces formules uniques qui donnent à ce polar une immanquable couleur locale. On pense chez nous aux illustres policiers marseillais de la maison Jigal. Ici on est en Italie, même les morts vous le diront.

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