Concours Campus Création

Publié par Sébastien MICHEL | 10:16 Le 31 mars 2010
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Campus Création propose deux concours :
- le concours Etudiants (projets virtuels),
- et le concours JEA (Jeune Entrepreneur de l'Année) (projets réels)

Ces concours sont dotés de plusieurs prix remis aux lauréats lors d'un même événement qui aura lieu le jeudi 20 mai 2010. Cet événement bénéficie du soutien financier du Grand Lyon et de la Région Rhône-Alpes ainsi que de sponsors prestigieux.

Le prix du Jeune Entrepreneur de l'Année récompense un projet dont au moins un membre de l'équipe est un jeune inscrit dans un établissement d'enseignement supérieur du Rhône ou diplômé d'un de ces établissements depuis moins de 18 mois.


BNP Paribas et la Caisse des Dépôts et Consignations montrent la voie et concrétisent le passage du virtuel au réel en dotant Campus Création 2010 d'un prix de 10 000 euros qui sera remis au Jeune Entrepreneur de l'Année 2010 le 20 mai prochain.

Pour participer à ce concours, les candidats doivent envoyer une lettre de candidature à  :
Michelle CRUBLY, Coordinatrice Concours JEA
jea-campuscreation@isara.fr
Tél : 04.27.85.85.24

Les formulaires d'inscription sont disponibles sur le site : www.campus-creation.fr 
Les candidats doivent déposer au plus vite une lettre de candidature  également à télécharger sur le site. Des ateliers sont proposés aux candidats pour perfectionner les projets (voir dates sur le site).

Culinaria, du 3 au 6 juin 2010

Publié par Sébastien MICHEL | 10:07 Le 30 mars 2010
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Du 3 au 6 juin 2010, Culinaria rassemblera 16 chefs étoilés belges (26 étoiles à eux tous) pour métamorphoser l’espace élégant Tour  & Taxi de Bruxelles. Ils feront goûter aux visiteurs le meilleur de leurs cartes ainsi que partager leurs trucs et astuces. Différents ateliers gastronomiques et des stands animés par une cinquantaine d’artisans du goût de Belgique et d’ailleurs viendront compléter le programme de cette manifestation unique.

A cette occasion, Thalys, partenaire de la manifestation, se réjouit de faire venir, pour la deuxième année consécutive, les amateurs de saveurs et de gastronomie de Paris, Cologne ou Amsterdam pour leur faire découvrir le savoir-faire des chefs étoilés belges et d’une cinquantaine de leurs compatriotes, artisans gastronomes exceptionnels.

Chocolats belges

En écho à Culinaria, Thalys proposera, de juin à septembre, à bord de ses trains en Comfort 1, entre Bruxelles et Paris, un service lunch et/ou dîner élaboré en collaboration avec 3 chefs étoilés. Les voyageurs de Comfort 1 auront ainsi le plaisir de goûter une fois encore au savoir-faire de Sang Hoon Degeimbre, Pascal Devalkeneer et Bart De Pooter – 3 grands noms de la gastronomie belge !

A l’occasion de Culinaria, Thalys propose une offre dédiée pour permettre aux visiteurs de participer à ce rendez-vous gastronomique exceptionnel ! Avec l’offre Thalys « Culinaria », les voyageurs auront la possibilité de faire l’aller-retour vers Bruxelles :
- au départ de Paris, pour 40€ en Comfort 2 ou 80€ en Comfort 1
- au départ de l’Allemagne, pour 30€ en Comfort 2 ou 60€ en Comfort 1
- au départ des Pays-Bas, pour 80€ en Comfort 1

Les billets pour cette offre dédiée "Culinaria" seront en vente à partir du 3 mai pour des voyages entre le 2 et le 7 juin, exclusivement sur www.thalys.com (rubrique voyages loisirs et promotions / offres temporaires).

Les voyageurs pourront également profiter des offres "week-end" d’Accor et découvrir le centre de Bruxelles.  Les hôtels Accor proposent des nuitées à prix avantageux, Sofitel (2 hôtels) à partir de 139€, Novotel (2 hôtels) à partir de 189€, Ibis réduction à partir de 20%.

Thalys vous emmène à Bruxelles dans les meilleures conditions plusieurs fois par jour depuis l’Allemagne, la France et les Pays-Bas. Que vous veniez de Paris (25 fois par jour, en 1h22), de Cologne (6 fois par jour, en 1h47) ou d’Amsterdam (7 fois par jour, en 1h53), vous pourrez profiter pleinement de votre visite grâce aux horaires et tarifs variés que vous propose Thalys.

L'Atlas du Management 2010-2011

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:15 Le 29 mars 2010
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D. Autissier, F. Bensebaa, F. Boudier, éd. Eyrolles,
A partir de 28,50 € sur Amazon.fr


Un bon manager se doit d'avoir une conscience éclairée pour guider son équipe vers la meilleure performance. A défaut de passer par une formation longue et sans nulle doute fort coûteuse, cet atlas peut se révéler un précieux investissement et un bon raccourci. Cinq parties composent cette somme, en tout 100 dossiers clé.


On commence par faire le point sur les évolutions du monde et de l'économie. La crise est passée par là : les auteurs en démontent le mécanisme pernicieux comme ils traitent aussi des derniers fléaux : changement climatique, virus globe-trotter,... Dans ce monde au socle si fragile, des entreprises parviennent malgré tout à réussir en proposant des stratégies innovantes. C'est le cas de la BNP, de Geyer, de Senoble ou encore d'Innocent. Cette dernière s'est engouffrée depuis 1999 dans le marché juteux des smoothies. Ce hippie business qui surfe sur les valeurs actuelles des nourritures saines engrange des bénéfices records. Du coup tous "les gros fruiteux" de la branche proposent depuis peu leur smoothie... La troisième partie de l'atlas est consacrée aux techniques de gestion. On y apprend notamment dans le détail la définition de ces nombreux anglicismes du management que sont par exemple le benchmarking, le concept de supply chain ou encore le plus intimidant cost killing. En période de dérèglement et de perte des repères, il est essentiel de savoir manager les hommes, en donnant un nouveau sens aux actions entreprises. Il y a dans cette axe une profonde et pertinente réflexion apportée au sujet de l'optimisation des capacités individuelles. On peut ainsi découvrir les caractéristiques du leader socialement intelligent (typique des héros de film américain qui se mettent à discourir intensément à la fin du film) : empathie, sensibilité, influence, coaching. Justement, suivant certaines études, la notion de leadership est loin d'être une préoccupation en France. Enfin, le dernier temps de l'ouvrage est consacré à l'actualité des affaires. Les auteurs présentent chiffres à l'appui l'ampleur de l'actuelle récession. Ils développent également des problématiques plus inédites comme l'innovation indocile ou les stratégies absurdes. Cette encyclopédie très bien conçue permet au final d'acquérir une vision à la fois panoramique et précise de l'univers complexe du management.

Le Groupe ESC Toulouse lance pour la rentrée 2010-2011 le Mastère Spécialisé (bac+6) en Gestion Responsable des Territoires (MS GRT), labellisé par la Conférence des Grandes Ecoles. La création de ce Mastère Spécialisé correspond à une nécessité, à une époque où les territoires évoluent, où le financement de l’Etat est remis en question et où la notion de partenariat privé-public prend tout son sens. Bien évidemment, cette évolution se fait dans le cadre d’un développement durable, raisonné et responsable.

Ce Mastère spécialisé va donc former à des métiers exigeant de nouvelles compétences, une vision globale mais aussi la maitrise de techniques spécifiques dans des univers aussi variés que le tourisme, les transports, l’aménagement ou encore la construction.

La gestion des 
territoires

Des compétences recherchées
Les enjeux des réformes territoriales deviennent des sujets majeurs à la fois à l’échelle locale mais également d’un point de vue européen (rationalisation des échelons territoriaux, actions transfrontalières, fonds FEDER …). Ces fortes évolutions tendent vers une modification des structures et un besoin de nouvelles compétences et d’une expertise en la matière. Le Mastère Spécialisé en Gestion Responsable des Territoires aura pour vocation de répondre précisément à ces nouvelles attentes, en formant à la fois des responsables de collectivités en charge des questions d’aménagement, mais aussi des cadres d’entreprise ; capables, ensemble, de monter des projets structurants pour les territoires.

Le MS GRT s’appuie sur la rencontre, inédite sur le marché des formations, de compétences et d’expertises complémentaires, mêlant la vision globale et la méthodologie d’une Grande Ecole de Commerce.

Objectifs de la formation :
- Apporter aux étudiants une vision globale ainsi qu’une approche concrète des enjeux actuels
- Permettre aux étudiants d’anticiper les problèmes liés au développement territorial et leur fournir des méthodologies d’actions
- Impliquer dès le début de la formation les étudiants dans des missions opérationnelles liées aux problématiques du développement territorial responsable
- Faire des étudiants des spécialistes du développement et de la reconversion des territoires dans une logique responsable

La formation qui s’étend sur 15 mois, est composée d’enseignements pédagogiques d’un total de plus de 500 heures comprenant des cours sur les fondamentaux du management, des enseignements généraux, mais aussi des enseignements opérationnels, ainsi que des rencontres et des conférences avec des professionnels et des personnalités reconnues.

Durant l’année, des Projets Opérationnels Collectifs (POC) basés sur des cas réels proposés par des organismes, collectivités et entreprises partenaires, sont confiés aux étudiants. Cette expérience professionnalisante, échange privilégié avec les acteurs du développement des territoires, permet à chaque étudiant de faire murir son projet professionnel tout en élargissant son réseau de contacts. Un stage de fin d’étude et la soutenance d’une thèse professionnelle concluent la formation.
Pour en savoir plus :
Groupe Esc Toulouse - http://www.esc-toulouse.fr

Flamant Rouge

Publié par Frédéric POILBOUT | 13:49 Le 27 mars 2010
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Aribo, Rock de bois
A partir de 18,95 € sur Amazon.fr

Flamant rouge, le deuxième album des rockeurs de bois commence comme ça : « Ma musique a shooté un homme hier. » Rythme folk. Avec des guitares, une contrebasse, une batterie et des percus le groupe tire à boulets rouges sur ces nuages roses des belles histoires. On est plongé dans un duel, façon western postmoderne où les flingues sont au choix les accords, les instruments ou encore les mots.
Le deuxième titre décape la petite étincelle de joie de vivre. « Tous les matins quand je me lève, je sens que je crève... » Déprimants s'abstenir, ce rock métissé déracine, creuse là où ça fait mal, désenchante. Adieu les illusions, Loys chante les coins de l'enfer car « c'est le diable qui nous a adoptés ». L'uni-vert de ces fossoyeurs, c'est six pieds sous terre, sous la lumière des baudelairiens, on y danse un french cancan pour piquer l'ennui, et dans cette nuit « la lumière rouge électrique sera ma direction » Qui peut régner dans ce royaume de l'ombre sinon « un roi du reggae, un roi sans armée ». Lucide, acide mais cool quand même, ces dézingueurs du soir qui cherchent la paix et l'amour malgré tout. « Mon amour est revenu et je n'en suis toujours pas revenu ». Ouf ! On écouterait bien cette musique du couchant depuis un vieux jukebox, accoudé au comptoir d'un sombre bar américain. Blues. L'album râpe, décape jusqu'à l'ultime titre. Brin d'humour cinglant. "On échappe pas à son autobus, on échappe pas à son terminus". Fin de la parade des flamands rouges. On aura reconnu dans ce cocktail Aribo comme un soleil noir un peu de pixies, un peu de Dylan, du Gainsbourg ou du Brel aussi pourquoi pas... Et si on se remettait encore quelques titres comme ça, comme un dernier verre, histoire d'attendre l'aube...

Sidaction 2010

Publié par Sébastien MICHEL | 11:45 Le 26 mars 2010
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Créé en 1994, et fondé sur un principe essentiel et novateur : réunir la recherche et le milieu associatif, le CA de Sidaction rassemble chercheurs, médecins et représentants des associations de personnes touchées par le VIH autour de Pierre Bergé son président, et de Line Renaud, sa vice-présidente. Leur vocation : Agir dans tous les domaines de la lutte contre le Sida grâce à une expertise globale et transversale de l’épidémie

Sidaction 2010

26 ans après son lancement, le constat reste alarmant en France :
- 6 790 nouveaux cas diagnostiqués en 2009
- 20 personnes de moins de 25 ans sont contaminées chaque jour

On estime à :
- 130 000 le nombre de personnes vivant avec le VIH
- 40 000 le nombre de personnes vivant avec le virus sans le savoir

Dans le monde :
- 1 personne est infectée toutes les 6 secondes
- Environ 33 millions de personnes vivent avec le VIH / SIDA
- 8 500 personnes meurent chaque jour du SIDA (1 toutes les 10 secondes)

Alors, pour que cela stoppe, donnez...

Rugbymen, tome 6

Publié par Frédéric POILBOUT | 12:15 Le 25 mars 2010
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Beka, Poupard,
éd. Bamboo, 48 p.
A partir de 9,45 € sur Amazon.fr

On retrouve les rugbymen du Paillar club toujours aussi frais et rosés que leur mascotte de cochon. Les sportifs ont cette fois un défi de haut rang à relever : remporter le fameux bouclier de bacchus...



Il leur faudra pour cela affronter les meilleurs spécialités du rugby à la française : goûter à Toulouse aux joies de l'airbus local, sentir en plein coeur les grâces de Lourdes, s'entrainer avec les gros costauds d'Armorique ou encore subir les avalanches offensives des Grognards-des-Alpes. Mais rien n'arrête nos intrépides Gaulois, toujours prêts à digérer quelques prunes pour un ballon ovale et à fêter dignement leurs victoires au cours de troisièmes mi-temps légendaires. C'est qu'ils ont ça dans le sang, les rugbymen de Paillar, depuis leur plus tendre enfance, cette envie folle de se castagner dans la mêlée et de marquer l'essai, quitte à laisser une dent ou un bout d'oreilles. Dans ce tome 6 on commence à fond puis on accélère, on ne voit que ça : des survoltés du ballon oval qui sans nulle doute vous emporteront dans leur frénésie.

L'académie des gouvernantes

Publié par Sébastien MICHEL | 17:32 Le 24 mars 2010
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On connaissait les écoles de commerce, les facs de droits, les écoles de management... mais on connaissait moins "l'académie des gouvernantes". Créée il y a peu, cette académie, située à Paris, délivre des formations diplomantes pour les métiers suivants :
- Gouvernante de maison
- Majordome
- Nanny
- Dame de Compagnie

La formation complète sur 1 an, donne ensuite lieu à la délivrance d'un diplôme privé, ou d'un diplôme d'état, selon la formation choisie. Une initiative intéressante dans un secteur très porteur en ce moment : celui des services à la personne.


Il y a peu, Bruno Arbouet, directeur de l’Agence nationale des services à la personne, expliquait "Il faut pro-fe-ssion-na-li-ser !". Car il faut bien le dire : ces métiers souffrent d'un problème d'image. Trop longtemps associés à l’idée de "petit boulot", ils avaient bien besoin d'une véritable reconnaissance. Une reconnaissance déjà acquise par nos voisins,  comme le Norland College de Bath, ou encore l'English Nanny and Governess School, située aux Etats-Unis dans l’OHIO.

Comment se déroule la formation à l’Académie ?
- La formation dure 1 an : 6 mois à l’Académie et 6 mois de période de stage.
- A la fin des 6 premiers mois, les étudiants sont considérés "Apprenti(e)s Gouvernant(e)s"
- Les 6 derniers mois, les "Apprenti(e)s Gouvernant(e)s" sont placées dans des familles d’accueil. Ces placements leur permettront de se confronter au quotidien du métier. C’est à l’issue de ce stage qu’ils recevront leur diplôme de "Gouvernant(e)".

Pour en savoir un peu plus, nous avons posé quelques questions à sa jeune directrice, Elisa ELBAZ, 24 ans, bachelière à 16 ans et diplômée de l’Université Paris Dauphine (Maîtrise de Mathématiques Appliquées et Master Finance).

- Comment vous est venue l'idée de créer cette académie : est-ce une idée éclair, ou une lente et longue maturation ?

Je suis partie d'un constat très simple : c'est aujourd'hui un véritable casse tête pour un particulier de trouver une personne compétente et de confiance à qui confier la gestion de sa maison, la garde de ses enfants... De plus, le métier d'aide à domicile (nounou, femme de ménage etc) est souvent associé à l'idée de petit boulot. Le secteur déplore d'un problème d'image évident.

L'idée d'une véritable école pour former des aides à domicile de haut niveau m'est venue suite au visionnage d'un reportage télévisé sur une école de Majordomes en Angleterre. J'ai donc décidé d'importer ce concept en développant une formation d'excellence adaptée à l'exigence française. L'Académie propose aussi de placer les gouvernantes une fois diplômées chez des particuliers.

- Pourquoi ce domaine, y étiez-vous pré-disposé, avez-vous connu le phénomène étant plus jeune, ou est-ce juste une étude de marché poussée ?

Je n'y étais pas spécialement prédisposée puisque je viens du milieu financier ayant travaillé 2 ans dans les plus grandes banques. Cependant, je me suis rendue compte que ce domaine n'était pas fait pour moi et j'ai donc choisi de me lancer dans cette aventure qui me permet d'être plus en contact avec la réalité. J'ai également eu une gouvernante étant plus jeune et je souhaitais quelque part pouvoir faire revivre ce métier.

- Combien d'élèves attendez-vous pour cette première année ?

L'Académie compte accueillir pour sa première promotion une vingtaine d'élèves. Nous mettons également en place tout au long de l'année des séminaires de courte durée (art de la table, cuisine, garde d'enfants, ménage, repassage...)

- Enfin, à l'heure du web 2.0, quels outils sociaux comptez-vous mettre en place pour favoriser le buzz et ainsi, la reconnaissance de votre jeune école ?

Sur Internet, l'Académie est référencée sur les principaux sites de formation professionnelle (e-magister, kelformation et formaguide). Concernant les réseaux sociaux, l'Académie est présente sur Facebook : fiche, groupe et page fan

Merci pour votre temps, et bonne chance pour cette première promotion !

S'inscrire ou en savoir plus :
www.academiedesgouvernantes.fr/

Dessiner les héros de fantasy

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:30
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Jon Hodgson, éd. Le Pré aux Clercs
A partir de 16,06 € sur Amazon.fr


Vous aimez griffonner à vos heures perdues sur le coin d'une feuille ces héros fantasmatiques qui accompagnent les quêtes dont vous êtes le héros. Mais vous recherchez une manière de transformer vos brouillons en belle œuvre finie. Jon Hodgson, peintre et illustrateur qui a notamment participé à la conception de Donjons et Dragons, propose une très sérieuse méthode pour parfaire vos dessins de Fantasy.


Dans un premier temps, l'auteur présente les différents outils, supports et techniques, conditions nécessaires pour obtenir des bases solides. Il présente ainsi des informations très précises concernant la lumière ou la couleur. La seconde partie est consacrée à la réalisation, étape par étape, des personnages principaux de la fantasy. 38 étapes sont par exemple nécessaires pour réaliser un barbare impeccable depuis ses premières formes géométriques jusqu'à sa mise en couleur et son apparence définitive. Vous apprendrez à représenter très exactement le dragon, l'elfe ou le mage en tout six archétypes de la Fantasy. Des petites astuces sont livrées au cours de ces recettes illustratives pour rendre vos esquisses totalement merveilleuses. Ce bel ouvrage montre par son découpage minutieux la relative simplicité de dessins à l'apparence pourtant sophistiquée. Un tel cahier de méthodologie donne en tous les cas envie de s'adonner aux joies de la fantasy ou pour les amateurs éclairés d'améliorer son style.

Je suis ta nuit

Publié par Frédéric POILBOUT | 11:13
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Loïc Le Borgne,
éd. Intervista, 370 p.
A partir de 13 € sur Amazon.fr

Je suis ta nuit est un roman qui va vous soumettre aux épreuves répétées du frisson. Tout commence par une menace noire le jour des cloches de 1980... Le narrateur, Pierre, a alors onze ans et avec son petit frère, il s'apprête à s'élancer à la recherche des fameux oeufs de Pâques... Parmi les cloches, une bien plus ténébreuse que d'ordinaire va annoncer le réveil de ce que l'on va appeler le Bonhomme Nuit...



Quelques semaines après cette première apparition, Pierre et ses copains du village de Duaraz, Maël, Karl, Mélanie et Francis-Emmanuel, vont faire une macabre découverte : un cadavre sectionné, ensanglanté dans la forêt où ils étaient en train de s'amuser. Dés lors les manifestations de la terreur ne vont cesser de se répéter et de s'amplifier : c'est un doberman enragé qui charge la jeune troupe, un corbeau psychotique qui attaque à son tour, l'institutrice qui, prise d'un incontrlâble coup de folie, s'acharne contre une élève de la classe. Et toujours cette noirceur qui emplit les yeux du possédé.... En quelques jours le calme bien réglé du village breton est totalement bouleversé par ces intempestives frayeurs qui font couler de plus en plus d'encre et de sang. Qui est cette chose informe, cette emprise, ce « ça » qui cause tant d'effroi aux habitants ?

On ne dira pas que Le Borgne est le nouveaau Stephen King français, d'abord parce qu'il n'a pas sa renommée ni encore son pareil pour maitriser le frisson. Et pourtant il y a de la virtuosité dans cette écriture qui nous rappelle sans fausse note nos décors d'enfants, nos joies, nos jeux et surtout nos plus sombres cauchemars. Le Borgne est un conteur talentueux qui sait par touches successives insuffler la peur là où il faut et quand il le faut. Je suis ta nuit sera à votre chevet pour dire qu'il sera dés son ouverture votre angoisse du moment.

Mort à la démocratie

Publié par Frédéric POILBOUT | 10:12 Le 23 mars 2010
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Léon de Mattis,
éd. L'Altiplano, 125 p.
A partir de 6,65 € sur Amazon.fr


Léon de Mattis régle ses comptes avec la démocratie. Pourtant ce militant socialiste a baigné dans ce chaudron mirifique durant sa jeunesse. Il raconte son expérience politique aux élections municipales de 1989, rapportant les tractations, les stratégies, les rivalités entre les différentes tendances et les magouilles... Ce sera son dernier bulletin de vote. Pourquoi un tel renoncement à la démocratie ?


Son discours est un peu plus fin que le fameux « tous pourris » mais il mène à la même aporie navrante. Dans la seconde partie de son ouvrage, l'auteur  démonte le système des élections « piège à cons » qui créé l'illusion qu'un changement est possible. L'histoire a toujours, selon de Mattis, prouvé le contraire. La récente victoire du non au référendum concernant le traité européen en est un exemple cinglant. Et les dernières élections américaines n'ont prouvé qu'une seule chose : la meilleure capacité du candidat Bush à tricher. L'auteur insiste ainsi particulièrement sur l'inutilité des élections ; à chaque rendez-vous électoral, les candidats ressortent du placard les même arguments sans que rien ne change en définitive. Derrière cette critique de la démocratie se tient en fait une dénonciation de l'Etat, monstre froid, qui impose ce chantage permanent : « contentez-vous de la démocratie, car sinon vous aurez la dictature ou le chaos ». On cherche alors dans ce pamphlet une authentique alternative à ce système démocratique minée, mais on ne trouve finalement dans les propos de l'auteur  qu'une utopie sociale, « un monde libéré des contraintes de l'argent et de l'Etat, un monde sans exploitation et sans domination ». L'histoire nous a aussi montré que ce rêve s'est  avéré impossible.  On retiendra donc de cette critique acerbe un raisonnement souvent pertinent mais qui, en fin de course, à le malheureux défaut de se mordre la queue.

Skier pas cher, c'est possible... en Pologne !

Publié par Sébastien MICHEL | 12:05 Le 22 mars 2010
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Vous en avez assez des stations de ski blindées, des locations et des forfaits qui coutent un bras (voire 2), des queues à n'en plus finir aux téléskis et télésièges, du manque de neige certaines années... ?

Alors, j'ai la solution pour vous ! Pourquoi n'iriez-vous pas skier dans un autre pays, plus à l'est que l'Autriche ou la Suisse. Je veux parler de la Pologne, qui possède, à sa frontière avec la Slovaquie Les Tatras, une chaîne de montagnes à cheval entre les 2 pays. Il s'agit de la partie la plus élevée de la chaîne des Carpates.

Jurgów, Poland

La première question que vous vous poserez sera sans doute la suivante : comment se rendre dans cette partie de l'Europe qui ne vous est pas forcément familière, quelle est la ville la plus proche... ? 

Pour cela, le mieux est de vous rendre à Cracovie, qui se situe à peu près à une heure de transport en voiture de ces magnifiques stations. De nombreuses compagnies desservent la destination plusieurs fois par jour : Easyjet, Lufthansa, Lot... En low cost, vous pouvez trouver des billets à environ 100 € aller/retour, même en période scolaire. Pour la location de voiture, compter plutôt 200 € la semaine chez les grandes enseignes, mais vous pouvez trouver moins cher comme "Rent a car Poland" où il vous faudra compter environ 19 € par jour. Une seule exigence, quel que soit le loueur : assurez-vous d'être bien équipés de pneus neige ! :-)

Rabka Zdroj, Poland

La station de ski la plus connue, c'est bien entendu Zakopane, très prisée des polonais, mais également de nombreux autres européens. Mais si vous recherchez plus d'intimité, je vous invite à vous rendre dans des stations plus petites. A commencer par Orawka ! Situé sur la E77, vous trouverez une petite station de ski, avec... une piste ! Bon ce sera juste histoire de vous mettre en jambes, hein ? Et vous pourrez en profiter pour vous loger, le lieu représentant un bon point de chute. Sur ce point là, le choix est limité. Je vous recommande donc vivement "U Kazika". Vous y serez accueillis comme des rois, et pour une somme dérisoire : compter environ 80 € la semaine, en chambre double, petit déjeuner compris (selon les périodes). A noter également pour les geeks : wi-fi gratuit !

Rabka Zdroj, Poland

Après, il vous faudra procéder à la location de vos skis. Je n'ai pas là, malheureusement, le magasin à vous recommander. Néanmoins, si vous vous débrouillez bien, vous trouverez de nombreux magasins proposant la location à la semaine, pour environ 20 €.

Il ne vous reste plus qu'à aller skier. A ce niveau là, il faut savoir quelques petites choses :
- Les stations sont ouvertes de 9 heures à... 22 heures ! Et oui, elle sont éclairées dès que la nuit tombe ! Ce qui vous donne largement le temps de skier !
- Les stations sont nombreuses, mais petites : compter entre 1 et 3 pistes disponibles à chaque fois.
- Les installations sont très modernes (fonctionnement dans la plupart des cas par bip)
- Les forfaits se payent à l'heure (2 heures ou 4 heures) et la plupart du temps, en liquide ! Et oui, la CB n'a pas encore le monopole là-bas !
- Enfin, vous skierez... en musique, au son d'une des radios les plus écoutées là-bas : RMF FM.

Rabka Zdroj, Poland

Voilà, si on résume : vol + location de voiture + hôtel + locations de skis + frofaits = moins de 300 euros pour une semaine et un dépaysement total.

Il ne vous reste plus qu'à réserver, et à aller skier ! Sur les multiples stations existantes, j'ai personnellement testé : Jurgów, Spitkowice et Rabka Zdroj (photos complètes disponibles ici)

Jurgów, Poland

Alborada do Brasil

Publié par Frédéric POILBOUT | 18:05 Le 21 mars 2010
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Carlos Núñez
A partir de 17,95 € sur Amazon.fr

On a surnommé Carlos Núñez « l'Indiana Jones du celtique » ou encore le « Jimi Hendrix de la gaïta ». Ce maestro de la musique celtique est aussi un accordeur de génie, parce qu'il sait relier les cultures entre elles. Dans son album Alborada do Brasil, aube du Brésil, il rapproche sa Galicie natale d'un lointain horizon brésilien, éclairant cette liaison inédite par ses racines. « Mon arrière grand-père est parti en 1904 pour faire de la musique à Rio de Janeiro. Il était directeur de banda et bombardino. » Et de rappeler aussi que la gaïta du vieux continent a été importé au Brésil dès sa découverte en 1500 par les colons portugais.
Comme tout voyage, cette musique colorée est le fruit d'un brillant échange : le joueur de cornemuse a croisé son art avec celui des chanteurs et musiciens brésiliens (Lenine, Carlinhos Brown, Adriana Calcanhotto, l'accordéoniste Dominguinhos, la batterie de l'école de samba Beija Flor, le guitariste 7-cordes Yamandu...). Le groupe irlandais The Chieftains qui avait, quant à eux, relié l'univers celtique aux aires du Mexique a également contribué à deux titres de cet album. Carlos Núñez nous offre en treize titres un parcours séduisant des principaux genres de la musique brésilienne, redécouvrant à l'aube celtique, les rythmes dansants de la samba ou du forro. Sa musique brille par sa fraicheur et son inventivité. Alborada de Rosalia, premier titre est d'une délicatesse rare, le mariage celtico-brésilien est au final une belle célébration et une grande réussite musicale.

L'enfonceur de portes ouvertes

Publié par Frédéric POILBOUT | 14:15 Le 20 mars 2010
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Emmanuel Trédez, éd. Nathan
A partir de 14,25 € sur Amazon.fr

Marre de votre métier d'employé à tout faire ? Envie de fantaisie inédite dans votre vie professionnelle ? Passez de l'autre côté des barrières et osez pour vous de nouvelles perspectives : devenez coupeur de cheveux en quatre, redresseur de torts ou encore tueur de temps. Le livre enfonce cinquante portes ouvertes vers des voies encore fort méconnues...

L'idée d'Emmanuel Trédez est pour le moins saugrenue : prendre au pied de la lettre des expressions de notre langue et les convertir en métiers insolites. La somme de ces trouvailles poétiques donne un ouvrage aux accents surréalistes qui n'est pas sans rappeler les mésaventures de Plume contées naguère par Michaux, poète belge qui sut briller par son travail excentrique et onirique sur le langage. Quand le sens figuré du mot est pris au piège de son sens propre, c'est le monde qui s'ouvre aux joies du jeu de mot et du détour comique. « Le vendeur de mèches n'a aucune raison de se faire des cheveux », ou encore « c'est parce que l'avaleur de couleuvres est d'un naturel crédule qu'il s'entend si bien avec le raconteur de salades. » On peut aussi reconnaitre dans ces portraits loufoques l'empreinte de Raymond Devos, passé maître dans le jonglage de mots. Ce livre est en ce sens un bon divertissement qui repose sur les richesses facétieuses de notre langue. Les illustrations de Catherine Meurisse répondent avec humour aux textes de l'auteur et camoufle entre ses traits le vrai sens. Il fallait bien préserver une part de vérité dans ce berceau d'illusions, comme un léger réveil après une séance de beaux petits rêves.

Conversations sur la langue française

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:49 Le 18 mars 2010
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De Pierre Encrevé, Michel Braudeau
éd. Gallimard, 194 p.
A partir de 15,68 € sur Amazon.fr

Pierre Encrevé est linguiste, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Michel Braudeau qui fut son élève est romancier et journaliste, rédacteur en chef de la Nouvelle Revue Française. Ces deux amis de longue date s'entretiennent sur une vieille passion commune, la langue française.


Leurs conversations se font au grés des promenades dans les jardins et musées de Paris. Des lieux historiques comme les Tuileries pour parler de l'histoire de la langue française, son évolution phonétique, sa richesse et sa complexité. Particulièrement lorsqu'elle se conjugue sous le mode de la justice ou de l'administration. Le traité constitutionnel long de 480 pages a rebuté plus d'un à le lire. Le non majoritaire du traité, c'est aussi un refus de lecture d'un français technocratique. Les promeneurs parisiens reviennent sur ces faits d'actualité qui ont été marqués par l'emploi polémique de la langue française : karcher, racaille sont deux étincelles qui ont participé à l'embrasement des cités. Car le langage de ces territoires en marge est explosif, en perpétuelle transformation. Ne s'empare pas qui veut, et encore moins les personnes morales, des attributs du langage suburbain. La langue française bouge et son orthographe aussi, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les manuels scolaires. Il n'y a pas une mais des orthographes, clame le linguiste qui rassurera par la-même tous les supposés nuls en dictée. Ces conversations sur les accords et désaccords de notre langue, ses féminins autorisés ou ses accents tolérés, sur son aura dans le monde et les ombres qui la menacent sont truffés de milles exemples truculents qui nous rappellent que la langue est, d'après ce qu'en disent les dictionnaires et leurs défenseurs un inépuisable trésor. Un livre qui met les mots à la bouche...

Vénus Erotica

Publié par Frédéric POILBOUT | 19:08 Le 17 mars 2010
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De Anais Nin
Sono Book
A partir de 22,81 € sur Amazon.fr

Ce coffret de 3 CD rassemble en 3h33 les nouvelles érotiques qu'Anaïs Nin rédigea en 1940 pour un dollar la page alors qu'elle était confrontée à d'importants problèmes financiers.



Ses récits Marianne, Linda, Majorque et les autres sont écrits sous le sceau de Vénus qui fait suinter les corps dans les alcôves et provoquer dans leur rencontre l'émulation charnelle jusqu'à ses pointes divines. Mais rien de pornographique dans cette littérature libertine qui demeure à la lisière des infortunes de Justine. Cette écriture clandestine en 1940 a déjà les traits de la révolution sexuelle, à une époque où la femme n'a pas grand droit de s'extasier sur la question sinon en chuchotant. Anais Nin fait tout haut l'éloge de l'amour dans tous les mesures et surtout sous ces interdits. Sexuel, bisexuel, l'amour se pratique sous toutes les coutures, dans les lieux chaleureux, sur une plage déserte et baignée de soleil à Majorque, ou dans les ateliers d'une artiste qui se rend compte que ses coups de crayons sont autant d'émulations pour son modèle masculin. L'amour se fait, se voit, se lit, se dit, se vit partout, telle sont les actions et passions que dictent cette écriture émotionnelle et sensuelle qui font découvrir les mystères des émois féminins. Et comme le dit la jaquette rose érotique de l'album inédit : un coffret pour public averti...

Faire le tri dans son dressing, vendre les affaires dont on souhaite se séparer et pouvoir s’offrir en retour et sans se ruiner de nouveaux articles élégants, chics et tendance, tel est le concept de Videdressing.com, le premier vide-dressing communautaire en ligne. Ce tout nouvel espace d’achat-vente de vêtements et accessoires, dédié à la mode et à la beauté, a déjà séduit plus de 7 000 passionnés qui ont rejoint le Site depuis l’ouverture de ses premiers services.

Videdressing.com, un site d’achat-vente entre passionnés de mode
En s’inscrivant gratuitement sur Videdressing.com, particuliers, bloggeurs, créateurs et professionnels de la mode se retrouvent pour vendre et acheter en toute confiance et facilité des vêtements et accessoires de mode, neufs ou d’occasion. Un Site convivial où les marques les plus tendances côtoient les plus luxueuses à des prix qui permettent de se faire plaisir sans culpabiliser…

Créez votre dressing !

A travers son interface claire, intuitive, et très joliment illustrée par la talentueuse Nathalie Jomard, Videdressing.com agit comme un Tiers de confiance entre l’acheteur et le vendeur. Il facilite les transactions entre particuliers en assurant au vendeur la garantie du paiement et, à l’acheteur, la réception de son article que la politique « satisfait ou remboursé », conçue par Videdressing.com, préserve de toute déconvenue. C’est alors seulement une fois la transaction réalisée et définitive que Videdressing.com prend une commission de 10% sur la vente de l’article.

Videdressing.com, un système de parrainage innovant appliqué à la mode
Videdressing.com va encore plus loin pour satisfaire ses membres et met en place un système de parrainage original basé sur le partage des profits entre le Site et les membres de sa communauté. Un concept inédit pour le secteur où les passionnés de mode peuvent gagner de l’argent en parrainant leurs amis, familles, collègues de bureau, etc., sans limitation dans le temps et dans le nombre de filleuls. Le parrain peut en effet toucher une commission sur les transactions de ses filleuls directs et indirects, jusqu’à quatre niveaux.


Videdressing.com, un site dans l’air du temps
En ces temps de crise où la tendance verte appelle au recyclage, Videdressing.com permet non seulement de cultiver son style et de veiller à ses dépenses mais aussi d’apporter une seconde vie à ses vêtements et accessoires satisfaisant ainsi les plus écolo-chics des fashions addicts!

Videdressing.com offre un service fiable, utile et astucieux qui, allié à son système de parrainage innovant, fait de son concept un modèle unique en son genre. Ce n’est donc pas par hasard si les bloggeuses et bloggeurs de mode parmi les plus influents ont choisi d’entrer dans ce nouvel espace communautaire et d’en être partenaire. Autant de raisons qui nous amènent à pousser les portes de cette toute nouvelle communauté de passionnés de mode et à se faire plaisir sans modération !    

Infos et site : www.videdressing.com

Organisées par le Haut commissaire à la jeunesse, en partenariat avec le CIDJ et le Pôle emploi, les "Journées Jobs d’été 2010" démarreront les 23 et 24 mars avec le coup d’envoi donné par l’édition en Ile de France. L’opération "Jobs d’été" se poursuivra dans tout le réseau national information jeunesse jusqu’en août 2010.

C’est plus de 100 000 offres proposées sur tout le territoire et à l’international. Les dates des salons en région sont accessibles sur www.journeesjobsdete.com. Comme chaque année, cette opération permettra à des milliers de jeunes d’accéder à des offres de jobs pour la période estivale en France mais également en Europe.


En 2009, plus de 20 000 jeunes ont visité le salon parisien. Plus de 50 entreprises et associations proposeront des offres les 23 et 24 mars 2010 :
- Dans l’animation pour les jeunes possédant le BAFA ou le BAFD ;
- Dans tous les secteurs, l’hôtellerie, la restauration, la cueillette, les travaux des champs, l’accueil, le secrétariat, la vente, la manutention, la sécurité, l’assurance…

Conseils et orientations :
- Les conseillers de Pôle emploi, pour mieux préparer les candidats aux entretiens, organiseront des séances de coaching collectif ou individuel selon les besoins ;
- Le CIDJ accueillera, sans rendez-vous, les jeunes pour les conseiller dans leur recherche, et les informer sur tous les sujets qui les intéressent.

Les offres seront consultables à partir du 23 mars 2010 sur www.journeesjobdete.com

"Journées Jobs d’été" 
23 et 24 mars 2010 de 9 h 00 à 17 h 00
Cité des Sciences et de l’Industrie, 
Espace Condorcet
30 avenue Corentin-Cariou
75019 Paris
Métro Porte de la Villette (ligne7)

Le 8ème péché capital ?

Publié par Sébastien MICHEL | 13:23 Le 16 mars 2010
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Et s'il existait un 8ème péché capital, quel serait celui-ci ? Difficile à imaginer... C'est pourtant le pari réussi par la marque Rocher Suchard : et si craquer pour du chocolat était ce 8ème péché capital ? Mais au préalable, un petit rappel s'impose...

Du 8 au 13 mars 2010, la marque Suchard a organisé une rétrospective des 7 Péchés Capitaux en revisitant les coulisses du Scopitone, l’ancien Paris-Paris. Une initiation tout en douceur aux plaisirs interdits, dans une ambiance feutrée, loin de la bienséance et des protocoles. Autre approche inattendue : les 7 Péchés Capitaux étaient mis en musique par différents artistes dans les salles cachées du Scopitone, ouvertes exceptionnellement pour cette occasion, laissant place à des expériences uniques.


Deux soirées d’exception ont plus spécifiquement rythmé cette élaboration du 8ème péché capital :
- La soirée d’inauguration follement suchardesque, le lundi 8 mars. Elle a été animée le temps d’un set par Frédéric Beigbeder, maître du défoulement d’un dance floor survolté !
- La soirée privée de clôture du 8 par Suchard, le 13 mars, "l’Illicit Party" où tous les péchés ont été permis de 21h à 6h dumatin. Un clip sur un air de ragtime avec la participation d’Hélèna Noguerra et de Marc Collin de Nouvelle Vague

Des places étaient à gagner sur le site www.le8bysuchard.fr à partir d'un jeu original : il s'agissait de "tagguer" ses amis sur facebook en déterminant le plus colérique, le plus gourmand, le plus orgueilleux... Les personnes les plus taggées ont ainsi pu remporter 1 invitation pour 2, et assister au grand final... A moins qu'ils n'aient fini au purgatoire ? :-)

Article sponsorisé

L'Énigme de la porte Rashomon

Publié par Frédéric POILBOUT | 11:50
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De I. J. Parker
éd. Belfond, 452 p.
A partir de 17,58 sur Amazon.fr

Pour sa seconde enquête, le rusé Sugawara Akitada doit de nouveau quitter son sombre bureau du Ministère de la Justice pour rejoindre cette fois les bancs de l'université. Son ancien professeur de droit Hirata l'a en effet engagé pour résoudre une affaire de chantage qui risque de compromettre définitivement la réputation de l'établissement.


Voilà donc notre enquêteur sous les traits d'un maître de conférence chargé d'espionner les enseignants de l'Université Impériale. Il fait appel à ses deux fidèles bras droits Seimei et Tora pour glaner à coup de saké et de roublardises en tout genre le plus d'informations et de rumeurs dans les couloirs et les coulisses de l'Université et des bureaux de l'Instruction. Après le succès du premier volume L'Énigme du dragon Tempête, ce deuxième opus reprend les ingrédients d'une enquête bien ficelée : il y a d'abord le cadre qui nous transporte dans un Japon médiéval pittoresque, l'intrigue qui s'épaissit au fur et mesure que les trois compères pénètrent dans les arcanes d'une Université décadente et puis cette succession de drames, tricherie malsaine d'un étudiant fortuné, suicide d'un étudiant déshonoré, qui font peser une atmosphère diablement inquiétante. Le Sherlock Holmes japonais parviendra-t-il à satisfaire jusqu'au bout les requêtes de son professeur et de sa très charmante fille ? Ouvrez sans tarder la porte Rashomon, elle vous dira tout...

Housse de rangement sous vide, par teleshopping.fr

Publié par Sébastien MICHEL | 17:23 Le 15 mars 2010
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Lorsque j'achète, je dois bien le dire, je le fais très souvent sur Internet, et de temps en temps dans les magasins. Les sites que je choisis sont parmi les plus connus, et je dois bien dire que je ne vais pas chercher plus loin. A tort, je viens de m'en rendre compte...

A l'occasion d'un test produit (un sac de rangement sous vide) pour Teleshopping, j'ai été très surpris par l'ingéniosité de ce système, son coté pratique, et sa capacité de rangement. Pour vous le prouver, j'ai même fait un petit test filmé, en vidéo, disponible ci-dessous.


Un produit pratique donc, dont je n'aurai pas forcément pensé avoir besoin, mais qui une fois acquis, révèle tout son utilité. Un constat qui devrait rapidement m'inciter à visiter plus souvent le site, ou à regarder l'émission lorsque j'aurai l'occasion. Un site qui, je viens de le constater, ne ressort pas dans la masse de sites comparatifs existants, alors que les prix affichés sont pourtant parmi les plus compétitifs du marché, et les produits très souvent inédits.

Il faut dire que le Téléshopping ne date pas d'hier ! L'émission fut créée sur TF1 en 1987 et elle reste de loin la plus regardée en France. Son catalogue est diffusé chaque année à 10 millions de clients et son site de vente en ligne est devenu le principal canal de commande de l’enseigne.

Outre le coté classique du sirte de vente en ligne, teleshoping.fr apporte également 3 plus indéniable, en comparaison avec les autres grands sites marchands :
- Un engagement qualité grâce à une sélection drastique des produits
- Une spécialisation reconnue dans tout ce qui concerne les produits de l’équipement de la personne et de la maison (cuisine, petit électroménager, bricolage, jardinage, forme, bien-être…)
- La mise en scène des produits, avec plus de 500 vidéos disponibles.

En conclusion, le site teleshopping.fr donne tout son sens au dicton : "une démonstration vaut mieux qu'un long discours". Et c'est la toute sa force. A visiter donc et à ajouter dans votre liste de magasins favoris.

Article sponsorisé

L’équipe pédagogique et les étudiants de la Faculté Libre de Droit (FLD) de Paris la Défense accueilleront les futurs bacheliers et étudiants le 20 mars prochain.

Avocats, juristes d’entreprise, magistrats, notaires, gendarmes, commissaires de police, responsable des ressources humaines, etc, le droit permet d’accéder à de nombreux débouchés. Afin de découvrir les métiers auxquels prépare la FLD, les formations qui y conduisent et d’échanger ensemble sur leurs projets professionnels et universitaires, une conférence sur les métiers du droit, animée par Alexis Massart, Doyen de la FLD, aura lieu à 11h en amphi R11.

Grande Arche de la Défense

La FLD, également présente à Lille et à Toulouse, s’est récemment installée au cœur du premier quartier d'affaires européen à la Défense. Implantée au socle de la Grande Arche, aux côtés de l’IESEG (Ecole Supérieure de Commerce et de Gestion), ses étudiants de Licence bénéficient d’un campus d’une surface de 6000 m2, équipé de 13 amphithéâtres, de 3 salles multimédia, d’une bibliothèque de 350 m2 et d’une cafétéria.

Ces portes ouvertes permettront aux futurs étudiants souhaitant intégrer la FLD de découvrir cette nouvelle antenne ainsi que les enseignements dispensés en première et deuxième années de Licence dès la rentrée 2010.

Accès au campus :
Station Grande Arche – La Défense (RER A, métro Ligne 1, Transilien L et U, Tramway Ligne 2, Bus
Suivre la direction « Campus IESEG, school of management »

Fragments de Nice

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:35 Le 13 mars 2010
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Patrick Mottard
Toute Latitude éditions, 126 p.
A partir de 11,39 € sur Amazon.fr

Pour faire court, Patrick Mottard est peut-être le futur maire de Nice... mais ce n'est cependant pas son projet politique pour la capitale de la French riviera, qu'élabore dans dans cet ouvrage cet homme politique. Ce qu'il raconte en humaniste averti et patenté, ce sont tous les grands moments qu'il a passés dans cette ville lumière et tout ce qui la ramène en son épicentre amoureux.



Fragments de Nice, fragments de vie ; dans cette autobio hachée menue, ce sportif de la vie revient entre autre évocation sur ses années d'entraînement au club d'athlé où il a passé des heures à courir le fond avec son copain voleur de chronomètre et à courir les filles, aussi. Dans cette course à la vie, il parle de tous ses instants historiques qui l'ont marqué jusque dans les tripes, la victoire en 1981 de Mitterrand, son mentor, l'hécatombe du 21 avril, la tragédie du 11 septembre. Des dates qui reviennent comme des instants d'éternité ou de grand vide, des visages aussi lui sont restés gravés, ceux de ses couples amoureux et bigarrés qu'il a mariés à la mairie de Nice en qualité de conseiller municipal ou encore ces chinois, un peu perdus et éberlués qui se sont installés dans l'hémicycle de son cours de droit à la fac. 18 fragments en tout, de temps et d'espace, comme des rues d'existence parcourus au grés du hasard. Et l'on se perd avec plaisir dans ce dédale de souvenirs écrits avec la tendresse de l'humour et la passion du conteur de vie.

Bréviaire des petits plaisirs honteux

Publié par Frédéric POILBOUT | 13:49
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De Charles Haquet, Bernard Lalanne,
éd. JBZ & Cie
A partir de 12, 30 € sur Amazon.fr

Qui n'a jamais ressenti cette jouissance secrète et honteuse de faire bailler les autres, de sentir sa petite culotte ou encore de s'avachir le plus égoïstement du monde dans le canapé ? Charles Haquet et Bernard Lalanne osent plonger dans toutes les aspérités de notre vulgarité quotidienne. Leur composition est jubilatoire parce qu'ils écrivent tout haut, avec la profondeur de la citation bien choisie, l'élégance de l'euphémisme et l'humour de la métaphore ce que tout le monde fait tout bas. A propos du curage de nez : « Si les grands se livrent ouvertement à la spéléologie nasale, comment pourrait-on le reprocher à nos petits ? » Écho de nos profondeurs, ce petit livre nous dispense d'excuses et nous invite à nous « laisser aller » ainsi que le décrète l'acrostiche malin de la quatrième de couverture.

Bréviaire des petits plaisirs honteux

Il est aussi symptomatique de notre époque où le bonheur ne rime plus qu'avec des petites histoires courtes et sensibles à la sauce des néo-néo-réalistes que sont les Delerm père et fils et autres concrets confrères. Évidemment on accroche ces paroles de poésie prosaïque parce qu'elles nous racontent dans notre merveilleuse banalité et touchent au degré ultime de l'épicurisme qui sauve in extrémis du pessimisme radical. S'il ne reste plus rien, on pourra toujours se caresser le crâne ou planquer ses vieux slips... Ce bréviaire est un miroir que l'on aurait glissé sous toutes nos coutures et nos ceintures. Les auteurs démystifient la honte en la rendant collective. Ce travail de déconstruction et d'analyse nous rappelle un peu plus loin Barthes et ses délicieuses mythologies qui décryptaient aussi nos habitudes bourgeoises de vieux singes à la dérive. Ici les deux écrivains compères décryptent à cœur joie notre « coït habitus » et nos obscurités plus ou moins malsaines. Au final, on adore sans pudeur la grâce et l'impertinence de ces fragments -non massicotés !- d'un discours bienheureux.

Le bio a une odeur très douce...

Publié par Evqua | 13:37
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La crise oblige, je tue la potiche qui vit en moi et je me tourne vers les produits de beauté accessibles en grandes surfaces. Le seul hic : la peau extrêmement sensible, intolérante à la majorité des produits.

Je découvre donc une marque bio, vendue chez Carrefour, Auchan ou Leclerc qui depuis vingt ans propose des cosmétiques naturels qui respectent tout type de peau.

Je tombe sur un packaging qui me fait penser à un médicament que je trouvais en étant gosse dans la pharmacie de ma mamie. Bizarrement ça me met en confiance et je décide de tester le produit qui s'avère être la nouveauté de la marque - l'huile d'amande douce. J'adore son odeur et sa texture. Dès la première utilisation, j'ai la peau hydratée, sans l'effet "collant" comme ça arrive très souvent avec les huiles corporels. Le produit est bien sûr bio - à 99% - et il ne contient ni de paraben, ni de parfum. Enfin un produit qui n'irrite pas ma peau, qui la nourrit et qui est doux pour mon portefeuille!*

*une bouteille de 50ml coûte 5,90€

Les débuts de Gossip Girl

Publié par Frédéric POILBOUT | 10:25 Le 12 mars 2010
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De Cecily von Ziegesar,
éd. Fleuve noir, 444 p.
A partir de 4,37 € sur Amazon.fr

Réjouissez-vous fans de la série, le nouveau Gossip Girl est en fait un prequel, une remontée aux sources de notre grande saga de potins préférée.... Eh oui, avec ce nouvel opus, vous saurez enfin ce qui s'est passé au tout début, avant le premier tome de la série.



Ils nous avaient déjà fait le coup avec Star Wars, mais là accrochez-vous: en vrac, vous allez enfin découvrir pourquoi : Serena et Nate sont passés du côté obscur de la force, Vanessa s'est rasée les cheveux, Jenny a vu sa poitrine tripler de volume en un an, Dan est devenu accro à la nicotine et poète maudit en cinq minutes.... Avec toujours en toile de fond New York, l'Upper East Side, le Met, Central Park... bref rien que du bon.

Le Village, Tome I, L'Ingénieur

Publié par Frédéric POILBOUT | 14:23 Le 11 mars 2010
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Marchal et Rodolphe,
Grand Angle, coll. Focus, 48 p.
A partir de 9,89 € sur Amazon.fr

Grand Angle lance ce mois-ci la collection Focus. Au menu trois séries : Sienna, Sam Lawry et Le Village. Il y est question de crime crapuleux, de complot bien enrobé, d'espionnage à la sauce KGB et autres petites cachotteries qui tiennent assurément bien le lecteur en haleine.



La BD de Marchal et Rodolphe met en scène un village aussi clôt et étrange que celui de Night Shyamalan. Dans ce lieu autarcique et isolé, coincé quelque part en URSS, se réveille un homme que ses acolytes appellent Gregor Polianov mais qui prétend en réalité s'appeler Olaf Gustavson. Il a quelques brides de souvenirs quant à son passé finlandais mais son identité demeure une vraie question. On l'invite à séjourner et à se reposer dans le Village qui le surveille de tous ses yeux. D'où vient-il ? Qui est-il réellement ? Que veulent tous ces gens autour de lui ? Bien vite, il se sent traqué... C'est un récit à l'intrigue complexe que nous invite à explorer les auteurs de cette BD réaliste. Ceux-ci expliquent que le principe de la série est de faire surgir dans chaque épisode un personnage qui va faire un séjour à ses risques et périls dans le Village. On se régale de ces pièges tendus à l'avance et des futures victimes du mécanisme machiavélique...

David Bowie et le rock dandy

Publié par Frédéric POILBOUT | 10:20 Le 10 mars 2010
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De Loïc Picaud
éd. Hors Collection, 160 p.
A partir de 23,65 € sur Amazon.fr

Ce livre pourrait s'appeler l'encyclo Bowie : on y trouve toute la mythologie du chanteur dandy et déjanté comme toute bonne rock-star se doit d'être, soit toutes les merveilles de ses débuts d'années, photos, pochettes d'albums désormais introuvables, affiche de ses films. Cette bio érudite jusqu'aux plus petites anecdotes se replonge dans les premières années du chanteur, son premier disque sorti en 1964, qui fait un flop sur la scène pop.



Mais l'artiste à la crinière folle, la plus longue de Londres, dit-on, n'en démord pas, il s'accroche à la musique comme à un filon qui l'accroche et en 1972 c'est le début de la gloire avec l'un de ses premiers hits John, I'm Only Dancing. Entre temps, le dandy dingo a fait des rencontres percutantes et décisives l'apprenti producteur Tony Visconti, le chanteur en vogue Marc Bolan et puis aussi Angie sa compagne exhibo au look androgyne, il a aussi flirté avec toutes les tendances hip du moment, le glam entre autre frénésie, squatté dans toutes les labos artistiques, le Arts Lab, la Factory de Warhol ou encore choqué l'opinion pour mieux se promouvoir en faisant un petit brin de coming-out. Et son excentricité fait des étincelles : à Houston, il est menacé par un dément qui lui pointe un revolver en raison de la robe qu'il porte. Les seventies voient le rocker s'accomplir sur la scène mondiale et ces tournées s'appellent Diamond Dogs Tour, The White Light Tour, Serious Moonlight Tour, concerts mythiques qui sonnent comme des constellations. Dans cette traversée des années rock, on suit toute la galaxie Bowie, ses amitiés avec ses compagnons de musique et d'ailleurs, Iggy Pop,George Murray, Denis Davis, Brian Eno mais aussi sa riche carrière ciné ponctuée par des films coups de poing comme Furyo ou La dernière tentation du Christ. Les années 90 se nomment renaissance, elles sont bien sûr moins riches des folies du dandy qui ne perd cependant pas son talent créateur et insuffle son influence dans tous les nouveaux courants d'ères musicaux : new wave, gothique, techno. On raconte en guise de conclusion heureuse que le sexagénaire aurait l'intention cette année de sortir un album. L'aventure du rocker touche-à-tout continue...

Les fondus du portable

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:16 Le 9 mars 2010
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De Richez, Cazenove et Salve,
éd. Bamboo, 48 p.
A partir de 9,45 € sur Amazon.fr

Nouvelle collection pour néo-fondus des technologies modernes. Les fondus du portable rassemblent toute une association de doux dingues drogués jusqu'au bout des ongles de leur portable dernier cri. Ils se réunissent aussi bien certains pour se désintoxiquer que d'autres pour réclamer le droit d'utiliser leur engin dans tous les lieux publics... Le portable s'utilise à toute heure et dans toute situation, surtout les plus cocasses : en pleine opération chirurgicale ou pendant la plongée sous-marine.



Pour ces fondus, la campagne est un enfer ; il faut courir aux quatre coins des champs pour trouver un petit bout de réseau valide, quitte à mettre sa vie en péril. Et l'on s'amuse à retrouver ces petits moments de vérité de notre quotidien : les branchés de l'oreillette qui ont trop souvent tort de se croire seul à parler dans la rue, les maris affairés dans les supermarchés qui font les courses scotchés au téléphone pour leur plus grand malheur ou les compositeurs en herbe qui font retentir un peu trop fort l'hurlante sonnerie de leur attribut. Les gags s'enchaînent au grès des folies de ces fondus qui font tout et surtout n'importe quoi avec leur insupportable portable.

3ème édition du concours de design "Vivre avec le cuivre"

Publié par Sébastien MICHEL | 17:27 Le 8 mars 2010
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L’Institut Européen du Cuivre et le Centre Italien d’Information du Cuivre lancent la 3ème édition du concours de design "Vivre avec le Cuivre". Sur un format similaire à celui de la précédente édition, les candidats devront imaginer un objet pour la maison basé sur l’utilisation de cuivre ou d’alliages (bronze, laiton…) et tirant parti des qualités esthétiques ou techniques de ces métaux. Le concours récompensera les meilleurs projets étudiants et professionnels (dotations de 1 500 à 4 000 €).

Un concours pour mettre en exergue les qualités techniques et esthétiques du cuivre
Omniprésent dans nos foyers mais souvent invisible, le cuivre assure de nombreuses fonctionnalités dans les coulisses de nos maisons. Le concours de design "Vivre avec le cuivre" a pour vocation de ramener le métal rouge sous le feu des projecteurs et de faire éclore son potentiel décoratif. Pour cette 3ème édition, l’Institut Européen du Cuivre et le Centre Italien du Cuivre invitent les créateurs du monde entier à faire du cuivre la star de nos intérieurs !

Lampe de jardin

Sur un format similaire à celui de la précédente édition, le concours est ouvert à deux catégories de participants : d’un côté les étudiants en beaux-arts, arts graphiques, design ou architecture d’intérieur, de l’autre les jeunes professionnels, designers et architectes d’intérieur (moins de 40 ans). Les demandes de participation doivent être envoyées à info@agenziacopyright.it.

Les participants devront créer un objet de décoration pour la maison en cuivre ou en alliages de cuivre (bronze, laiton…) tirant parti des propriétés intrinsèques de ces métaux. Palette de couleur et phénomène naturel d’oxydation, malléabilité, durabilité et ductilité, propriétés antibactériennes ou caractère infiniment recyclable… les pistes d’exploration du matériau ne manquent pas ! Et les possibilités de création sont variées : chaises, tables, lampes, vases, décoration murale, radiateurs, etc.

Le jury récompensera les créateurs ayant su répondre à cette question : comment le cuivre nous permet-il de réinventer nos objets, d’améliorer leur fonctionnalité, de transformer nos usages ? Les projets devront être envoyés au plus tard le 30 novembre 2010 et les résultats seront annoncés début 2011 (date à venir). Le gagnant de la catégorie Étudiants se verra décerner un prix de 1 500 €, ceux de la catégorie Professionnels 4 000 € et 2500 €.

La précédente édition du concours a attiré des candidatures du monde entier, parmi lesquelles plus de 50 françaises. Un trio d’étudiants de l’ESAAB de Nevers (Sébastien Fraisse, Marion Lavedeau et Caroline Leplaé) a remporté le concours Étudiants avec son tuteur polymorphe « Healthy Roots » qui tire parti des propriétés antibactériennes du cuivre en protégeant les plantations des larves et des moisissures. Vincent Carmet, designer montpelliérain, a quant a lui reçu le 2ème prix dans la catégorie Professionnels avec "Ramure", objet lumineux associant les LED au cuivre et constitué de ramifications pouvant être orientées librement.

Pour plus d’informations sur le cuivre dans le design contemporain :
www.copperindesign.org

Calvin et Hobbes, intégrale 5 et 6

Publié par Frédéric POILBOUT | 17:11
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De Bill Watterson,
éd. Hors Collection, 128 p.
A partir de 16,06 € sur Amazon.fr

Suite des aventures de Calvin devenu un classique de la BD dans les tomes 5 et 6 : encore 6 volumes et toute la collection du petit héros et de son ours sera réunie. On retrouve Calvin avec tous ses petits tracas du quotidien qui font tant rire petits et grands : il y a les plats de maman qui sont mieux étalés par terre que dans l'estomac, la baby-sitteuse jamais la bienvenue les soirs de sortie. Calvin a son âge est déjà un grand penseur et un petit malin : à l'approche de la mort à venir, il est certain qu'il y a mieux à faire que de demeurer dans son lit, regarder la télé par exemple.



Quand il faut préparer un exposé brillant sur les chauve-souris, Calvin, paresseux comme pas deux, mise tout sur la qualité de son classeur professionnel en plastique pour éblouir l'assemblée d'élèves... Et son ours imaginaire qu'il anime dans ses longues conversations est toujours là pour le consoler ou se chamailler avec lui selon les heures. Car Calvin a du rêve à revendre plein la tête : il est capable de se transformer en géant pour échapper à ses devoirs de maths ou encore de s'imaginer en hyperman avec pour mission de désintégrer l'ennuyante école. Calvin et Hobbes, c'est un couple naïf et décalé qui en trois vignettes de temps parvient à vous décocher de bien bons rictus. On en redemande encore.

Venise

Publié par Frédéric POILBOUT | 17:21 Le 7 mars 2010
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Michel Setboun,
éd. de La Martinière, 192 p.
A partir de 42,75 € sur Amazon.fr

Michel Setboun a réalisé un petit bijou vénitien : à l'intérieur de l'écrin, un diamant en somme dont les pages sont les carats de la Sérénissime. Cette ville théâtrale est une star photogénique. L'auteur parle « d'un décor de cinéma à ciel ouvert » qu'il révèle en 120 photographies couleurs. Il nous propose son expérience intime de cette ville prodigieuse qui se tient fièrement sur la lagune comme d'autres marcheraient sur l'eau.


A l'affût des venelles mystérieuses, le photographe nous dévoile un peu de de ce charme légendaire qui se tapit dans une solitude vespérale. Le point de vue souvent est aérien, insolite et curieux : c'est un morceau croqué du palais des doges, un déménagement surpris sur l'eau, la place San Marco vue imagnifiquement depuis les toits, l'île de la Guidecca qui s'endort au couchant,... On aime cette lumière épurée dans cette ville artiste, cette nuit secrète qui prolonge les canaux où dorment les gondoles. Détails ou panoramiques, ces clichés sont autant d'invitations au voyage dans ce lieu d'errances heureuses et de rêveries.

Liquider mai 68 ?

Publié par Frédéric POILBOUT | 17:19 Le 6 mars 2010
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Collectif sous la direction de M. Grimpret et C. Delsol,
éd. Presses de la Renaissance, 300 p.
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Quarante ans après la vague révolutionnaire de 68 , les témoins et/ou acteurs reviennent avec leur part d'analyse et s'interrogent sur cette question qui a animé encore récemment le débat publique : Liquider mai 68 ?



Cette explosion de libertés, aussi anarchiques soient-elles, refusent encore aujourd'hui les barrages, à lire les différents propos de tous ceux qui ont baigné dans ce moment d'histoire. Car c'est bien ce dénominateur commun qui ressort des différents points de vue : liberté sexuelle, politique, culturelle, individuelle, liberté chérie et critiquée à travers les expériences de chacun. Liberté hissée comme un idéal humain, absolu. Le prêtre salésien Jean-Marie Petitclerc se souvient de 68 qui a soufflé sur ses quinze ans comme un chamboule-tout de l'ordre adulte, Sarah Vajda dit aussi qu ' « avoir eu douze ans en 68, c'était lutter pour devenir les égales des garçons ». Et cette vague violente de libertés a laissé des traces, des failles, dans la famille, l'école, la morale, l'autorité si bien que d'aucuns s'interrogent : que reste-t-il de la famille après 68 ? « La famille n'est plus une valeur sur laquelle on peut s'appuyer », constate Elsa Godart. On l'aura compris à l'issue des différentes perspectives, mai 68 est un séisme et son épicentre est pluriel : car en ces temps printanniers de contestation française, le monde vacille à Prague, aux Etats-Unis, en Allemagne,... Ce regard synoptique et distant de cette période que l'on commémore nous éclaire en profondeur la complexité, la richesse de désirs et d'illusions que ce mois de l'Histoire a fait déferlé dans le monde.

La théorie du K.O.

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:15 Le 5 mars 2010
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Lilian Bathelot,
éd. Jigal, 196 p.
A partir de 14,25 € sur Amazon.fr

La théorie du K.O. est le second volume de la trilogie sétoise de Bathelot. On entre dans cet opus tout frais en marchant sur les cadavres du précédent, Marcel, Dolorès, Fernand, Lucia, laissés là sans lumière ni vérité dans le noir macabre d'un polar qui secoue l'échine. Ça pue la magouille et l'injustice encore et toujours, quand le commissaire Lopez ouvre la nouvelle boîte de Pandore, tapie au rayon politique du coin.


Il veut déterrer les macchabées, histoire de donner à leur mort une couleur moins injuste. Il est donc déterminé à convoquer la presse et tout déballer, dire que les auteurs de la tuerie courent toujours, malgré ce que le juge a décidé. Il faut dire que les assassins ne seraient pas sans lien avec un puissant local qu'on appelle en tout lieu le président. Mais voilà sitôt les confidences exposées, Lopez est botté en touche. On l'accuse d'être un dangereux trafiquant. Sous les barreaux en un rien de temps. Alors c'est l'évasion forcée vers le devoir de vérité. Pourquoi ce traquenard infâme ? Qui sème à Sète ce chaos bien ordonné ? Bathelot est le Soulages du polar : il tresse des griffures et des stries dans le noir jusqu'aux confins des drames. On vous aura prévenu : ça secoue sévèrement l'échine.

Irène Némirovsky

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:39
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De Jonathan Weiss
éd. Félin Poche,
A partir de 11,31 € sur Amazon.fr

Les éditions Félin propose la version poche de la biographie d'Irène Némirovsky, cinq ans après la première version brochée du livre de Jonathan Weiss. On vous rafraichit un peu la mémoire pour qui ignorerait cette grande écrivaine restée trop longtemps méconnue. Némirovsky a été couronnée à titre posthume par le prix Renaudot 2004 pour Suite française. Elle est née à Kiev en Ukraine, le 24 février 1903 dans une famille de riches banquiers juifs. Elle vient à Paris régulièrement avec sa gouvernante et apprend avec sa mère à parler français. C'est à 16 ans qu'elle émigre en France avec sa famille, fuyant la révolution russe, après un refuge d'un an en Finlande. Elle achève ses études à Paris et publie en 1926 son premier roman.

Le biographe qui s'appuie sur de nombreux documents dont l'analyse de correspondances inédites éclaire la complexité de cette femme, notamment son rapport ambigu au judaïsme. En effet dans son roman à succès David Golder, la jeune auteure de confession juive dresse un portrait caricatural du milieu juif des affaires et s'attire de fait la sympathie de la droite antisémite de l'époque. Elle se considérait comme une auteure français , écrivant tous ses récits dans cette langue d'adoption mais elle « n'a jamais perdu de vu sa Russie natale », rédigeant notamment une biographie de Tchékhov. Elle se convertit au catholicisme mais elle est cependant victime des lois antisémites promulguées en octobre 1940 par le gouvernement de Vichy. Elle est arrêtée en 1942, transportée au camp de Pithiviers puis déportée à Auschwitz où elle meurt le 6 novembre 1942. Des critiques se sont interrogés sur cette relation particulière, « cette vision parfois raciste » du monde juif alors même qu'elle en a été la proie. L'auteur de la biographie justifie ce point de vue en pointant la valeur morale de l'oeuvre de Némirovsky, qui accuse avant tout dans ses écrits la quête effrénée de l'argent et le matérialisme roi. A cet égard il est intéressant de remarquer que l'écrivaine ne renie pas ses origines mais les réinvente. Sa vie, son œuvre posent la question centrale de l'identité à l'heure où le mélange des genres était condamné à mort. Son destin retracé avec clarté et précision, demeure un itinéraire unique en ce siècle si tumultueux.

Calvin et Hobbes, intégrale 9

Publié par Frédéric POILBOUT | 17:13 Le 4 mars 2010
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Bill Watterson,
éd. Hors Collection, 127 p.
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Calvin et Hobbes, on est fan et comme tout bon fan, on en redemande. On ne présente plus cette paire légendaire, Calvin, petit bonhomme espiègle et rêveur qui a pour confident et compagnon de farces et attrape en tout genre son tigre en peluche (toujours vivant !).



Calvin rivalise d'efforts pour en faire le moins possible : chez lui son poste préféré est celui de la télé, à l'école le fond de la classe. Les devises de la canaille Calvin : remettre toujours à plus tard et trouver autant qu'il est possible des excuses pour ne rien faire. Car ce qui préoccupe avant tout Calvin, c'est de monter des petits coups tordus à ses parents chéris toujours ahuris devant ce fils si peu prodigue ou à sa copine Susie qui sait toujours lui rendre la monnaie de sa pièce, et les bombes à eau, aussi. En trois petites cases magiques, Bill Watterson réussit à chaque fois le pari de nous embarquer dans les plus folles divagations et autres égarements du plus paresseux et attachant des mômes de la BD.

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