Les dossiers personnels de Sherlock Holmes

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:00 Le 30 novembre 2010
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De Guy Adams et Lee Thompson,
éd. Tornade
A partir de  21,85 € sur Amazon.fr


N'avez-vous jamais rêvé de tenir entre vos mains un télégramme rédigé du Docteur Watson, une photo sépia de la belle Irène Adler, LA femme selon Sherlock Holmes, un manuscrit datant de 1792 nous racontant la terrible légende d'Hugo Baskerville ou encore de découvrir en frissonnant un plan de la lande où Sir Henry Baskerville perdit la vie ? 


Ce livre, remarquablement conçu nous replonge d'une façon ludique et passionnante dans les plus grandes aventures du détective à casquette amateur de substances illicites... L'affaire du Scandale en Bohème, la Ligue des rouquins, les Hommes dansants, le Chien des Baskerville... L'ouvrage nous offre une relecture des enquêtes de Conan Doyle mêlant véritables extraits des romans et documents en tous genres : télégrammes, lettres, cartes ou affichettes que le lecteur découvre au fil des pages, glissés dans des pochettes transparentes. Les auteurs s'amusent à fouler la lisière du réel en nous prodiguant ces vrais faux papiers si bien que la vie de Sherlock et ses célèbres enquêtes n'ont jamais semblé aussi proches de nous : le papier est vieilli, la photo surannée, la lettre centenaire. Ces jeux de trompe l'œil ne sont pas sans nous rappeler ceux de l'enfance où armés de nos uniformes de détective, nous partions en quête d'indices et de frissons. Ce beau livre coffret, qui comblera assurément le Noël des fans du détective, nous laisse aussi à tous la divine sensation d'avoir fouillé dans le vieux coffre, trop souvent oublié, de notre enfance...

"Le Guépard" de Visconti s’offre une seconde jeunesse

Publié par Catherine Hordelalay | 22:28 Le 29 novembre 2010
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Le septième film de Luchino Visconti ressort le 1er décembre sur les écrans français, en DVD et Blu-ray dans une version entièrement remastérisée. Une véritable renaissance pour ce chef d’œuvre du cinéma italien qui ravira les adeptes.


Rappelons-nous, l’histoire se passe en Sicile en 1860, lors de la révolution italienne. Le prince Salina (le guépard interprété par Burt Lancaster) regarde de haut les bouleversements politiques qui conduiront bientôt à l’unification de l’Italie. En dépit de ses croyances, il décide d’arranger le mariage entre son neveu Tancrède (Alain Delon), aristocrate désargenté, et Angelica (Claudia Cardinale), la fille d’un propriétaire foncier au pouvoir grandissant.

Adaptation du roman de Giuseppe Tomasi de Lampedusa, le Guépard est un récit épique et mélancolique sur le temps qui passe et ses changements inéluctables. Visconti filme le déclin d’une aristocratie, la disparition d'un monde qui laisse place à une génération de nouveaux riches ambitieux. En évoquant cette période de l’Histoire, le cinéaste porte un regard très critique sur la société italienne de son époque qui s’ouvre elle aussi à un vent nouveau. Nous pourrions même y voir des similitudes avec nos propres bouleversements sociétaux et politiques.

Un tournage historique

Le Guépard fut un immense succès commercial et critique à sa sortie en 1963. Ayant remporté la palme d’or du meilleur film au festival de Cannes, il reçut également le David di Donatello (césar italien) du meilleur film et fut nommé à l’Oscar 1964 des meilleurs costumes. Décors, achat de mobilier d’époque, location de propriétés ou encore remise en état de certains bâtiments… Rien ne fut laissé au hasard durant le tournage qui dura près de sept mois et nécessita une centaine de couturiers et de décorateurs. Le grand bal final tourné dans le Palais Gangi de Palerme reste une scène mythique qui propulse l’art de Visconti à son apogée.

Une restauration minutieuse signée The Film Foundation

Et il aura fallu près de 12 000 heures de travail pour faire revivre le Guépard et effacer les ravages du temps 47 ans après. A l’initiative de ce projet lumineux de restauration, The Film Foundation, créée en 1990 par Martin Scorsese. Pour ce projet, il a été possible de corriger les images et les couleurs du film grâce aux derniers outils numériques.« Le film de Visconti est l’une des plus grandes expériences visuelles du cinéma et, avec le temps, les restaurations se sont avérées extrêmement difficiles. Je suis très heureux que The Film Foundation (…) ait contribué à rendre possible cet extraordinaire projet. » confie Martin Scorsese.

Organisation à but non lucratif, The Film Foundation se consacre à la protection et à la préservation de l’Histoire du cinéma. Elle apporte chaque année un véritable soutien à des projets de conservation et de restauration d’archives cinématographiques de premier plan. Depuis sa création, la fondation a participé à la sauvegarde de près de 545 films.


Le Guépard, un film de Lucino Visconti, version restaurée en salles, DVD et blu-ray (édition prestige) le 1er décembre 2010.

L'envolée sauvage, Tome 2

Publié par Frédéric POILBOUT | 12:56
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De Galandon et Monin,
éd. Bamboo, 48 p.
A partir de 12,26 € sur Amazon.fr

Suite et fin des aventures de Simon, jeune orphelin juif passionné par les oiseaux qui dans sa course effrénée pour sa liberté est suivie par une chouette effraie. Il a dans le premier tome échappé au rafle des gendarmes, aux balles des soldats allemands, cette fois il est mis à rude épreuve par les miliciens qui cherche leur fâcheux "youpin".




Heureusement il y a toujours des bonnes âmes pour aider l'enfant à ne pas succomber à la terreur. Comme Firmin, ce résistant qui le prend sous son aile dans la montagne, comme Tonino dans les camps où il voit le pire que l'humanité puisse imaginer. Ce deuxième volume, intitulé les Autours des palombes, conduit un peu plus à chaque coup d'aile notre héros valeureux dans les bas-fonds de l'horreur. Et les oppositions entre liberté et esclavage, envolée et prisonniers, ciel et enfer prennent dans cette fin de cycle tout leurs sens. L'envolée sauvage et clandestine est pour Simon une question de survie, il se fait au coeur des ombres l'ami de l'oiseau-proie et ses longs silences perçus nous font savoir qu'ils parlent le langage des rapaces et de la liberté. Une vraie BD touchante qui restitue avec l'émotion de la poésie le récit d'un destin meurtri mais toujours désirable de s'envoler loin des horreurs et des absurdités de l'homme.

Le jeu de l'ange

Publié par Frédéric POILBOUT | 11:55 Le 28 novembre 2010
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De Carlos Ruiz Zafon
éd. Pocket
A partir de 7,69 € sur Amazon.fr


Barcelone, années vingt, David Martin, jeune écrivain désargenté, dilapide son talent dans ses emplois alimentaires en perdant peu à peu ses illusions de gloire et de fortune. Il reçoit un jour une proposition inespérée : un éditeur français lui propose la somme de cent mille francs en échange de l'écriture du livre qui « révolutionnera le monde ». Bien étrange pacte que celui qui lie désormais David à Andreas Corelli et qui le mènera tout droit au fond du gouffre. D'ailleurs qui est donc ce mystérieux bienfaiteur, au visage de cire et au costume d'un blanc immaculé ?


Comme dans L'Ombre du vent, son précédent roman, dont on retrouve à ce propos certains personnages, Zafon, en véritable conteur, nous emmène dans les dédales d'une Barcelone crépusculaire. Les devantures tarabiscotées des demeures gothiques y cachent d'odieux secrets qu'on découvre au fil des pages avec délectation. Vieilles histoires de famille, meurtres, portes dérobées, labyrinthe, fantômes et passages secrets, on se perd un peu parfois dans la multitude d'histoires croisées. Cependant, c'est avec un délicieux frisson de plaisir qu'on se laisse prendre à ce jeu de l'ange où Zafon nous entraîne dans les pas d'un héros fidèle  tout au long du roman « au cauchemar de son choix ».

Stiletto blues à Hollywood

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:22 Le 26 novembre 2010
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De Lauren Weisberger
éd. Fleuve noir
A partir de 19, 95 € sur Amazon.fr


Fans de Chick-lit réjouissez-vous ! Après Le Diable s'habille en Prada et Sexe, diamants et plus si affinités, le nouvel opus de Lauren Weisberger est sorti, attendu comme une paire de Jimmy Choo toute neuve ou le tout nouvel it-bag de la saison... Brooke Green, petite nutritionniste new-yorkaise est mariée depuis plusieurs années à Julian, chanteur dont le succès reste confidentiel. Rien de bien glamour dans cette vie où Brooke jongle entre deux boulots pour soutenir sa vie et son mari..


Quand un jour, Sony remarque le chanteur à la voix rauque et lui fait signer un contrat juteux, c'est le début d'une gloire dont personne, vous vous en doutez, ne sortira indemne. Ballottée de concerts privés en soirées jet-set, Brooke aura bien du mal à concilier sa vie professionnelle avec le tourbillon médiatique dans lequel est désormais plongé son mari. Rajoutez à tout cela une pincée de presse à scandales qui vient semer la zizanie dans le si joli couple, et vous aurez une idée de ce qui attend notre héroïne.  La jeune femme découvrira que le strass des soirées au château-Marmont peut être bien cruel et trompeur. Même si l'intrigue est parfois un peu simpliste, même si l'on ne retrouve pas l'humour mordant du Diable en Prada, on suit avec plaisir les mésaventures de Brooke dans le monde merveilleusement cynique des people. Et après tout, qui a dit que « les infirmières ne pouvaient pas épouser de demi-dieux ? »

Severn, la voix de nos enfants

Publié par Samantha MICHEL | 11:22 Le 25 novembre 2010
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"Bonjour. Je m’appelle Severn Cullis-Suzuki. Je représente l’ECO, l’Organisation des Enfants pour l’Environnement. Nous sommes un groupe d’enfants âgés de 12 à 13 ans. Nous essayons de faire avancer les choses […]. Nous avons réuni l’argent nécessaire pour faire 5 000 miles et venir jusqu’ici afin de vous dire que vous devez changer les choses. En venant ici aujourd’hui, je n’ai pas d’intention cachée, je me bats pour mon avenir. 

[…] Dans ma vie, j’ai rêvé de voir de grands troupeaux d’animaux sauvages, des jungles, des forêts, tropicales pleines d’oiseaux et de papillons. Mais aujourd’hui, je me demande si tout cela existera toujours pour que mes enfants puissent le voir.

[…] A l’école, et même au jardin d’enfants, on apprend comment se comporter dans le monde. Vous nous apprenez à ne pas nous battre entre nous, à travailler dur, à respecter les autres, à être propre et ordonné, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager sans avarice. Alors pourquoi faites-vous toutes ces choses que vous nous dîtes de ne pas faire ?

[…] Mon père me disait : ‘Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis’. Eh bien ce que vous faites me fait pleurer la nuit ! Vous continuez à nous dire que vous nous aimez mais je vous mets au défi, s’il vous plaît, faites que vos actions reflètent vos mots.

Merci."

Severn, la voix de nos enfants

En 1992, au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, Severn Cullis-Suzuki, une enfant de 12 ans interpellait les dirigeants du monde entier sur la situation humanitaire et écologique de la planète.

En 2008, Jean-Paul Jaud, le réalisateur du film, a découvert le discours de Severn. Touché par ses paroles ("C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité qu’une enfant s’adresse aux responsables de la planète. J’ai reçu en plein cœur le cri d’alarme de Severn…"), il a alors décidé de la retrouver.

Le film s’intéresse donc à Severn enfant, mais également à Severn devenue adulte, âgée de 29 ans et enceinte de son premier enfant au moment du tournage. Cela ajouté à l’amorce du film par le discours de Severn au Sommet de Rio nous amène à nous poser plusieurs questions : Qu’en est-il des initiatives du point de vue écologique depuis 1992 ? Que s’est-il passé en 17 ans ? Et enfin et surtout : quel monde laisserons-nous aux générations futures ? 

Fait innovant pour un film documentaire de ce type, Severn, la voix de nos enfants ne s’attache pas aux événements négatifs qui se sont accumulés pendant toutes ces années, à tout ce qui n’a pas été fait mais aurait pu être mis en place ou à nous alarmer par des paroles urgentistes, mais il montre au contraire plusieurs initiatives individuelles, plusieurs personnes qui, à leur échelle et à leur manière, se sont mobilisés afin d’essayer de lutter contre les catastrophes écologiques qui se multiplient. Il s’agit essentiellement d’agriculteurs (en France mais aussi au Japon), dont certains ont été touchés par les pesticides, mais nous faisons également la rencontre d’Ondine, jeune fille de 13 ans qui se bat pour la défense des requins (http://passiondesrequins.skyrock.com).

Et au travers de tous ces personnages, petits et grands, nous retrouvons Severn enfant filmée lors de son discours et Severn adulte reprenant les mêmes paroles. Cela donne un fil conducteur au film, fil conducteur qui nous permet de comprendre le but du réalisateur en nous montrant ces différents individus. Le film permet également de suivre Severn adulte dans sa vie actuelle au Canada avec son mari, un indien Haïda, à un tournant de sa vie puisqu’elle a décidé de donner la vie malgré sa crainte toujours présente pour le futur de la planète. 

Ce film est donc un rappel, comme il est nécessaire d’en avoir régulièrement dans notre monde actuel, de la menace qui pèse sur notre planète, mais le message n’est pas lourd, loin de là, car il est sous-jacent. Il permet également de faire la rencontre de personnes exceptionnelles, non parce qu’elles sont nées comme telles, mais parce qu’elles ont décidé de ne pas rester les bras croisés. Et lorsque l’on voit que certaines sont bien plus jeunes que nous, nous nous demandons ce que nous nous faisons au quotidien, à notre échelle. Cela donne tout son sens aux slogans qui disent que la protection de l’environnement c’est une participation de chacun et nous fait comprendre que rien n’est inutile. Nous ressortons de cette projection avec un sentiment positif, un sentiment d’espoir qui nous donne envie de faire quelque chose, à nous aussi, pour rendre le monde meilleur. Espérons que cet effet sera universel et que cette envie sera suivie…

En revanche, le film ne montre pas ce que fait Severn aujourd’hui. Elle n’a pourtant cessé de se battre durant toutes ces années. Il faut tout d’abord savoir que c’est elle qui avait fondé The Environmental Children’s Organization à l’âge de 9 ans. En 1993, elle publie un fascicule pour que les familles puissent aisément mettre en place des actions écologiques dans leur foyer. En 2002, âgée alors de 22 ans, elle participe au lancement d’un Think tank, organisation d’experts, nommé The Skyfish project. De leur réflexion va naître "Recognition of Responsability" lequel est présenté à l’occasion du Sommet de la Terre de Johannesburg de 2002 au cours duquel Severn est membre du comité consultatif de Kofi Annan. Depuis 2002, elle présente plusieurs émissions de télévision dont le Suzuki’s Nature Quest, un programme destiné aux enfants et diffusé sur la chaîne Discovery Channel.

Jean-Paul Jaud a déjà réalisé Nos enfants nous accuseront, film documentaire sorti en 2008 et qui a réalisé plus de 300 000 entrées Avec Severn, la voix de nos enfants, l’hommage que le réalisateur rend à la nature prend un tournant plus militant. Il écrit et fait les commentaires en voix off pour la première fois. C’est de loin son long métrage documentaire le plus personnel et le plus libre.

Severn, la voix de nos enfants
Un film de Jean-Paul Jaud
Actuellement au cinéma

Le CNES lance son application iPhone !

Publié par Sébastien MICHEL | 14:09 Le 24 novembre 2010
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Aujourd’hui, c’est l’Univers entier qui débarque sur votre iPhone. Vous êtes fans d'espace ou juste curieux ? Toute l'information spatiale en français est désormais accessible du bout des doigts avec l'application officielle du CNES (l'agence spatiale française) pour iPhone et iPod Touch.

En surfant dans le contenu de cette application inédite, vous y trouverez une sélection de films et reportages, les images satellites les plus marquantes du moment, téléchargeables en fond d'écran, des chroniques audio mensuelles à podcaster, les dernières actualités et sorties spatiales près de chez vous, un jeu de construction tactile de la fusée Ariane, plein de goodies à télécharger, et la possibilité de partager toutes ces infos avec ses amis sur Facebook et Twitter.

Le CNES lance son application iPhone

En développant une application sur iPhone, le CNES développe sa stratégie numérique destinée à toucher de nouveaux publics, et notamment à sensibiliser les plus jeunes aux enjeux scientifiques, environnementaux et sociétaux des technologies spatiales.

Gagnez un voyage en Guyane et venez voir la fusée Ariane 5 décoller !
Pour célébrer la sortie de cette application, le CNES organise jusqu’au 13 janvier 2011 un jeu concours au sein de l'application : si vous parvenez à reconstituer la fusée Ariane 5, vous pouvez gagner un voyage pour 2 personnes en Guyane et assister à un lancement !

L’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines organise pour la 2e année consécutive l’université d’automne du développement durable, les 25 et 26 novembre, en collaboration avec Fondaterra et Aéroports de Paris. En mêlant apprentissage des savoirs, assuré par des enseignants universitaires, et dialogue avec des acteurs professionnels, politiques et de la société civile, ces journées permettront l'avancée de la réflexion sur le thème : "Grenelle de l'environnement : Qu'en reste-t-il ?".

Ces deux journées seront dédiées à la transmission de savoirs fondamentaux et aux débats. Il s'agit de donner accès à tous les publics, aux notions de base, à l'actualité des problématiques sur les thèmes choisis et d'accueillir les réflexions de personnalités qualifiées : représentants de collectivités locales territoriales, entreprises, institutions.


La première édition, en 2009 de cette Université fût un succès avec près de 300 participants de la société civile. Cette deuxième édition, doit permettre d’imposer l’université en tant qu’acteur fort dans le champ du développement durable des territoires. L’objectif est de voir émerger un système dynamique fluide entre l’université et ces différents acteurs du territoire (entreprises, collectivités, ONG, citoyens etc.). Les échanges seront suivis de dialogues avec les participants. Les débats seront animés par Didier Hamon, Directeur de l’Environnement et du Développement Durable d’Aéroports de Paris.

L’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, historiquement impliquée pour le développement durable, dans son programme de formation et de recherche mais aussi au travers de ses missions d’insertion professionnelle et d’exemplarité en tant qu’acteur territorial, a souhaité transmettre son savoir accumulé et fédérer ses partenaires autour d’un enjeu qui lui est fondamental.

Université d’automne du développement durable 2010
Jeudi 25 et vendredi 26 novembre
UVSQ, Campus des sciences - 45 avenue des États-Unis à Versailles
Pour consulter le programme : www.uvsq.fr ou www.fondaterra.com

Hors d'haleine

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:12 Le 22 novembre 2010
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Jon Stok, éditions Fleuve noir
A partir de 18,91 € sur Amazon.fr

Daniel Marchant, ex-agent du MI6 prend le départ du marathon de Londres en compagnie de Leila, sa petite amie et ex-collègue espionne.  Il y a plus d'un souci qui trotte dans sa tête depuis son éviction et la mort de son père, ex-directeur du MI6. Et dans ce marathon qui devaient lui aérer la tête, ses vieux démons le poursuivent. Un homme à l'allure étrange et à la ceinture un peu trop grosse pour être honnête force son attention. C'est un terroriste qui menace de faire sauter ses explosifs autour de la taille et d'emporter avec lui l'ambassadeur de Grande-Bretagne. Un carnage en pleine course. Daniel s'approche de la bombe humaine. L'homme avec qui il entame une conversation est un indien, il s'appelle Pradep. La course contre la mort s'engage dans un grand bain de 35 000 coureurs. 


Comment Marchant, récemment remercié s'est-il retrouvé au cœur de cette affaire aux odeurs de soufre ? La coïncidence est trop étrange et l'ex-espion gênant va subir les affres du système d'espionnage et les rivalités entre MI5 et MI6. D'autant que son père, ancien dirigeant du MI6 a été évincé parce qu'on le soupçonnait d'être une taupe à la solde des terroristes... On n'en dira pas plus sous peine de trahir les plaisirs de la lecture. Ce thriller particulièrement efficace met en scène l'homme, seul, en proie aux rumeurs et soupçons mortels de la machine. Telle est donc cette course folle qui s'engage : prouver l'innocence de son père et la sienne. Autant dire que Marchant n'est pas le premier sur la liste des fugitifs à courir après sa vérité en forme de  survie. La trame a donné son lot de frissons et de déceptions. Mais ici le labyrinthe dans lequel se retrouve plongé le héros est juste très bien ficelé et capte inlassablement l'attention si bien que l'on ressort  de ce polar comme après un marathon, avec la satisfaction ineffable de l'avoir traversé jusqu'au dernier souffle.

Une alarme pour la prise de ses médicaments et sa pilule c'est bien, mais qu'elle fonctionne quand son téléphone ne capte pas (en avion, à l'étranger ou dans le métro), c'est encore mieux ! ALARM PILLS est la seule application qui fonctionne où que vous soyez pour que vous ne ratiez JAMAIS la prise de vos médicaments ou de votre pilule.

Adaptateur USB en voiture


Alarm Pills, le carnet de santé nouvelle génération
Alarm Pills est la nouvelle application iPhone ultra-facile d'utilisation qui permet de programmer un nombre illimité d'alarmes même pour les posologies les plus complexes. Grâce à la technologie de l'OS4, Alarm Pills est la seule application du marché qui fonctionne en mode hors-connexion et en mode avion et dont toutes les alarmes se synchronisent instantanément avec le calendrier de l'iPhone.Vous pouvez ainsi avoir une vue globale sur vos traitements médicaux, ceux de votre famille ou de votre animal de compagnie !

Une application, plusieurs fonctionnalités
1. Vous pouvez programmer un nombre illimité d'alarmes
2. Vous pouvez personnaliser vos alarmes comme vous le souhaitez et comme le traitement médical l'impose : posologie, heures de prises, durée du traitement.
3. Vous pouvez définir un temps de pause pendant le traitement (idéal pour la pilule).
4. Vous visualisez toutes vos alarmes sur le calendrier de l'appli qui fait office de carnet de santé intelligent.
5. Toutes les alarmes se synchronisent sur le calendrier de votre iPhone et de votre ordinateur.

L'application Alarm Pills est désormais disponible en français et en anglais sur l'app store au prix de 0,79 €.

Exsud, ou la réussite d'une belge en Pologne

Publié par Sébastien MICHEL | 14:58 Le 19 novembre 2010
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Twitter est un outil formidable, mais ça, ceux d'entre vous qui l'utilisent le savaient déjà. Hier, alors que je faisais une recherche sur le mot "polonais", je tombe sur un tweet d'une certaine "Exsudcharlotte". Curieux de savoir pourquoi cette belge parle polonais, je découvre qu'il s'agit en fait d'une architecte d'intérieur qui a monté sa boîte en Pologne, depuis bientôt 12 ans. Elle est est située à Okonek, à environ 2 heures de route de Poznan, mais ses clients eux, viennent du monde entier. Devant mon intérêt, elle a gentiment accepté de répondre à quelques unes de mes questions.

Moi : J'ai pu lire une interview de toi (et de ton succès) ici. Mais cet article remonte déjà à trois ans. Est-ce qu'il y a des choses qui ont changé depuis ? Peut être t'es-tu encore agrandie ? :-)

Charlotte : Oui, nous travaillons de plus en plus en Pologne. Nous sommes actuellement sur 3 chantiers : 2 maisons privées (nouvelles constructions) et un hôtel a Szczecinek pour une ouverture en juin 2011. Nous avons aussi la collection exsud de mobilier, verrerie et carrelage. Avec Anne-Julie (mon associée), nous sommes entrain de faire la nouvelle collection (nous suivre via Twitter pour la découvrir !)


M : Ce que cette première interview ne dit pas, c'est pourquoi la Pologne finalement, et pourquoi ce coin là (près de Poznan) ?

C : Tout simplement car nous avons trouvé un bâtiment à vendre dans cette région. On a cherché partout à travers la Pologne pendant un an. 

Exsud

M : Arrivée en Pologne, comment as-tu procédé au début, sans aucune connaissance de la langue ?

C : Nous avons pris des cours en avance en Belgique, dans une école privée à Courtrai, et le bureau parle francais-polonais.

M : Continues-tu ces cours aujourd'hui ?

C : Non malheureusement. Par manque de temps.


M : Si tu devais citer 3 de tes mets/plats préférés polonais, lesquels nous conseillerais-tu ?

C : Alors ca va etre difficile, lol ! Toutes les sortes de "pierogi" (j'aime beaucoup, c'est très bon) et la "zurek zupa" .


M : Et 3 choses que tu adores en Pologne (de manière générale) ?

C : La volontée de travailler ; la nature et le pays qui avance vite, très vite ! :-)


M : A l'inverse, 3 choses que tu détestes ?

C : Les routes, c'est pas encore ça lol ! Les "flaki zupy" (à base d'intestins, beurk !) et "czernina" (à base de sang de canard !) ". Je suis pas fan du charbon non plus :-)


M : Quels sont tes loisirs quotidiens en Pologne ? Comment les abordes-tu ?

C : Travailler, travailler et... travailler ! lol


M : Voyages-tu un peu en Pologne pour les vacances ? Si oui, quelles autres régions as-tu visité ? Laquelle (ou lesquelles) as-tu préféré ?

C : C'est rare, et si je voyage, c'est pour le boulot : Varsovie, Poznan ou dans le sud. Personnellement, j'adore Varsovie, il y a des endroits formidable... On peut faire des découvertes très avant-gardistes dans les concepts de restaurant, de bar et  autres constructions.


M : Enfin, pour conclure, quelles projets as-tu pour l'avenir ? Tu te vois rester ou partir encore à l'aventure (l'assaut) d'un autre pays ?

C : Qui vivra verra... Ça fait 12 ans que nous sommes ici, j'ai une très bonne équipe, et d'ailleurs, j'en profite pour les remercier d'être toujours là. Donc, pour le moment, je reste ici, en Pologne ! :-)


M : Et bien, merci, et bonne continuation !

Les profs, Motivation : 10/10

Publié par Frédéric POILBOUT | 11:03 Le 18 novembre 2010
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Tome 10, Pica, Erroc
éd. Bamboo, 48 p.
A partir de 9,45 € sur Amazon.fr

Septembre sonne le glas de la rentrée et le retour des profs : 10ème tome et 10/10 pour la motivation.


Il faut dire qu’en cette période tous les profs ont eu le temps de recharger leur batterie pour être au poste de commandement… En principe… Car les vieilles habitudes ont la peau aussi dure que les clichés et l’on retrouve toutes les situations cocasses qui caractérisent si gentiment le corps enseignant : profs toujours absents, en vacances ou en grève, en panne comme la machine à café, mais toujours prêts à pointer un zéro à ce bon vieux Boulard, fainéant comme son ami le radiateur du fond. Parmi les gags et gaffes de cette délirante équipe pédagogique, on retrouve des pubs shopping lycéen qui vous feront découvrir le tag assistance, le chauffeur de salle ou encore le photocopstop, des innovations bientôt indispensables dans nos bonnes vieilles écoles de Jules Ferry, tout comme d’ailleurs ce dixième opus.

200 recettes pour étudiants

Publié par Frédéric POILBOUT | 23:13 Le 16 novembre 2010
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éd. Marabout,
A partir de 4,71 € sur Amazon.fr


Maintenant que le repas français est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité, il va falloir montrer aux  copains erasmus que les petits frenchies ont la fourchette bien aiguisée.  La bonne bouffe commence en tous les cas à faire de plus en plus parler d'elle et s'invite désormais à toutes les tables. On avait déjà montré avec les recettes basiques de Marabout que l'on peut créer du bon, simple et pas cher avec deux sous, une bonne idée et trois tours de mains et bien là encore on reprend la même formule qui gagne : pressés, peu équipés, fauchés ... mais gourmands !


Le livre propose ici pour une somme modique un bon petit réservoir d'idées qui s'accommodent précisément aux cadences de la vie estudiantine : sur le pouce une bruschetta vous changera du jambon beurre, au rayon du vite prêt, bien fait, optez pour le boeuf stroganoff express qui ravira le voisin ou la voisine qui crie famine. En fin de mois, la salade de cumin et sauce yaourt offrira pour le même prix plus de densité aux papilles que la dernière poignée de pâtes du placard . Et la veille d'exam ? Sus aux cookies et autres barres chococaines : choisissez un petit cabillaud  ou un saumon (il y a des promos !) juste revenu pour caresser les neurones dans le bon sens du poil. La cuisine n'est pas une affaire de grande toque ni une question de temps quand on s'apprête à faire simple mais de bonne volonté. On ne le répètera  jamais assez : savoir bien manger, est une des clés de la bonne santé, donc de la réussite.  Et puis un petit plaisir dans l'assiette aidera sans nulle doute à digérer le poids, souvent bien lourd, du savoir transmis.

Depuis quelques années, le terme de "développement durable" a pris une dimension importante. Associé uniquement à l'écologie dans un premier temps, il s'est ensuite approprié d'autres termes, et d'autres champs. C'est notamment le cas de l'aspect social, et de son volet sur l'épargne solidaire.

L'épargne solidaire se définit avant tout comme une action citoyenne et responsable, permettant de financer des projets à caractère social et/ou relatifs au développement durable. Un moyen de plus en plus plébiscité par les français, à en croire ce Sondage réalisé par la Carac (Mutuelle d'Épargne, de Retraite et de Prévoyance) sur Internet, auprès d’un échantillon de 2 000 Français de plus de 15 ans, représentatif de la population française : 64% d'entre eux trouvent l'idée attrayante ou à creuser.

Le problème reste que, malgré cela, beaucoup de personnes hésitent encore à franchir le pas, notamment à cause des idées reçues. C'est pourquoi la CARAC a décidé de lancer via son site www.epargnonssolidaire.fr une série de vidéos ludiques et éducatives, destinées à mettre fin à ces préjugés. Une initiative qui intervient dans le cadre de la semaine de la Finance Solidaire du 3 au 11 novembre.


L'objectif affiché est de mieux informer les épargnants sur ce concept social et innovant, qui peut permettre de réaliser de grandes choses et dont l’objectif est par exemple d'aider des enfants gravement malades, des personnes handicapées ou encore des familles en situations de précarité… L'exemple le plus concret est présenté via le produit phare de la Carac : une assurance vie solidaire (Entraid’Epargne Carac) : 1 % des versements sont reversés à une association reconnue d’intérêt général ou d’utilité publique.

Enfin, si le site internet s'avère très complet, il ne le serait pas sans son application iphone associée, qui vous permettra d'approfondir vos connaissances, où que vous soyez.

Les Perles du Bac, plus vraies que nature

Publié par Sébastien MICHEL | 10:48
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C'est bien connu, le stress peut parfois (voire souvent) nous faire perdre nos moyens. Les candidats annuels au BAC s'en sont vite rendus compte. Et les enseignants également. C'est pourquoi ces derniers ont pris le parti de faire circuler, depuis sa création, ce qu'on appelle plus communément "Les Perles du Bac".


Si à une époque ces petits bijoux de l'histoire et de la langue française circulaient sous le manteau et sur le papier, l'essor des nouvelles technologies leur a donné une autre dimension : circulation accélérée par mail dans un premier temps, et circulation "instantanée et partagée" avec l'avènement du web 2.0.

La célèbre marque de stylo BIC a donc eu l'idée d'exploiter le filon (et non le "Fillon", à ne pas confondre en cette période :-) en orchestrant une campagne de buzz, plutôt réussi : des vidéos de candidats à l'oral, filmés, plus vrais que nature (car vous l'avez bien compris, en fait, ils étaient faux), débitant tout et n'importe quoi sur l'histoire de France et ses grandes figures. Des sans-culottes trop pauvres pour s'habiller, à la présence de De Gaulle dans le dictionnaire, en passant par une Jeanne d'Arc responsable de la guerre de cent ans, tout y passe ! Voici, d'ailleurs, un petit florilège en vidéo, ci-dessous.


Le succès a été retentissant, et on comprend pourquoi ! du coup, BIC a même créé une page Facebook (page fan), pour entretenir le rire, et le buzz. De nouvelles vidéos y sont régulièrement diffusées tous les mardis, et vu le succès de cette campagne, il est fort à parier que les créatifs de la marque ne s'arrêteront pas là. Alors, pour ne rien rater du prochain numéro, devenez fan !

La conspiration des miroirs

Publié par Frédéric POILBOUT | 10:38 Le 15 novembre 2010
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De Guilio Leoni
éd. Belfond, 288 p., 19 euros
A partir de 18,05 € sur Amazon.fr

1300. Florence. Naufrage dans l’Arno. Le verbe s’est éteint dans ce bateau de guerre où gisent les corps nauséabonds de marins. Dante Alighieri, le prieur de la ville est le témoin médusé de ce charnier naval, les rameurs enchaînés sont morts de soif. Dans la cabine du Capitaine, trois hommes gisent empoisonnés par un quatrième qui s’est à l’évidence sauvé. Dès lors il faut pour Dante remonter la trace du fuyard. Dans sa besace, il peut compter sur quelques indices pour l’aiguiller dans sa lourde tâche : un astrolabe qui pendait sur le cou d’une des victimes et le journal de bord de la galère. Son enquête le mène sur la trace d’autres gisants, des crimes en série signés d’un leitmotiv octogonal qui sent la conspiration dans les ruelles florentines.



La trame de ce thriller historique qui s’étend dans les bas-fonds des prédications mystiques et des mystères diaboliques se construit au fur et à mesure que l’on pénètre dans les secrètes arcanes et tisse une histoire que Dante aurait pu nommer la tragique Comédie.

Funérailles d'hiver

Publié par Téri TRISOLINI | 12:56 Le 11 novembre 2010
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Une pièce de Hanokh Levin

Mise en scène Laurent Pelly
Avec Pierre Aussedat, Marie-Lis Cabrières, Fany Germond, Olivier Jeannelle, Eddy Letexier, Benjamin Meneghini, Christiane Millet, Christine Murillo, Denis Rey, Jean-Philippe Salério, Bruno Vincent, Patrick Zimmermann

Synopsis :
Coup de coeur la presse [représentations des 21, 26 et 28 novembre accessibles aux aveugles et mal-voyants] « Mourir passe encore, mais pourquoi la veille du mariage ? À l’agonie, la mère expire. À son chevet, le fils la rassure, il y aura du monde à l’enterrement. Elle conteste : « Ils ne renonceront pas à une salle de réception bien chauffée avec gigot et cognac, pour un cimetière pluvieux avec petite vieille et trépas. » En effet, la mise en terre de la mère tombe le jour du mariage de Vélvétsia. Noces ou obsèques, la famille et la belle-famille choisissent… » Drôlement tragique et tragiquement drôle !


Voilà comment caractériser en quelques mots cette joyeuse comédie noire, qui passe au crible et sans concessions toutes les petites médiocrités humaines. Les héros ? Les membres de deux familles, bientôt réunis par le bonheur d’un mariage malheureusement frappés en pleine réjouissance, par la mort d’une tante ! Mais alors que faire ? Assister à l’enterrement et renoncer au mariage et ses festivités prévues pour 400 invités depuis une longue date déjà ou bien, fuir la mauvaise nouvelle pour mieux la nier et profiter des flonflons et de la pièce montée ?


Contrariétés des familles et des jeunes et très niais fiancés face à ce dilemme : Mariage ou enterrement ? Enterrement ou mariage ? Ah ! Si seulement il n’y avait pas toujours des empêcheurs de fêter en rond qui, en plus, de jouer les rabat-joies ont le mauvais goût de mourir la veille du grand jour ! Quel manque de savoir vivre ! Du coup, le choix est fait, et il va « juste » falloir gérer la « non annonce officielle de décès ». Une petite escapade groupée et le tour sera joué. Enfin presque ! Car en guise d’escapade, nos protagonistes vont vivre de véritables pérégrinations à travers le monde et au-delà du réel.

"Funérailles d’hiver" est une pièce jubilatoire de Hanokh Levin, où se mêlent rires et cruauté. Menée tambour battant par une troupe d’excellents comédiens avec une mise en scène originale et inventive de Laurent Pelly, cette comédie grinçante propose non seulement une plongée dans les pires médiocrités humaines mais aussi un voyage extraordinaire et surréaliste, dont tout le monde ne reviendra pas indemne… A voir absolument !

Au Théâtre du Rond-Point - salle Renaud-Barrault - jusqu’au 11 déc.
Du mardi au samedi à 21:00 et le dimanche, 15:00
2bis avenue Franklin D. Roosevelt 75008 Paris
Réservation : 01 44 95 98 21
Pl. A partir de 12 €

"Au tableau", seconde édition du concours photo des lycéens

Publié par Sébastien MICHEL | 13:38 Le 10 novembre 2010
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Fort du succès de sa première édition, le concours photo des lycéens, organisé par le Ministère de l’Education nationale et l’Etudiant revient cette année. Sur six mois, entre novembre 2010 et mai 2011, les photographes en herbes vont pouvoir envoyer leurs images sur le thème "Au tableau". Mises en scène, portraits, couleur ou noir et blanc, chacun pourra concourir dans la catégorie image unique ou en série.

« Au tableau », seconde édition du concours photo des lycéens

Le jury, composé de spécialistes, se réunira pour sélectionner deux photos lauréates dans chaque catégorie et décerner le Grand prix. Comme l’année dernière, la Mention des internautes et la Mention du jury seront également attribuées à deux autres photographes prometteurs. Les lauréats recevront les lots suivants : appareil Kodak, livres, abonnement au magazine Image…

Loriot & Mélia Vu-pas-vu

Publié par Florian Grouvel | 10:54 Le 9 novembre 2010
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À partir du 30 octobre, Loriot-Mélia, un couple d’artistes, dont les installations/œuvres "lumineuses" étonnent, intriguent et émerveillent à la fois, investit le musée des Beaux-Arts d’Angers pour une exposition d’envergure.


Installés à Clisson (44), Chantal Mélia et François Loriot travaillent en duo depuis 1992, date à laquelle le cours de leur activité artistique fut modifié par la découverte fortuite d’une image provoquée par la lumière sur des objets. Depuis, ils n’ont eu de cesse de renouveler cette magie et de débusquer le hasard afin d’en exploiter les ressources de manière créative. En observant le monde dans ses grands et petits états, puis en associant réflexions en chaîne, dialectique et manipulations, ils composent des installations d’ou naissent des images. Entre dessin, photographie, sculpture et installation, leurs machineries poétiques ont pour révélateur commun la lumière, qu’elle vienne d’une lampe, des images de la télévision ou du soleil.


Du chaos de l’assemblage d’objets naît une imagerie virtuelle de type photographique, fixe ou animée, développée sur de nombreux registres. Enfin les titres, jeux de mots savoureux ou références appuyées, sont la touche finale de leurs oeuvres. Loriot et Mélia brassent joyeusement les références, entre l’histoire de l’art très bien assumée et les clins d’oeil à l’imagerie populaire ou enfantine, au cinéma ou au dessin animé. Faisant feu de tout bois, ils trouvent partout prétexte à créer un petit théâtre d’images tragi-comiques, grinçantes ou burlesques, souvent poétiques et toujours magiques. Portant un regard ironique et amusé sur notre société, ils en dénoncent les travers et les failles.


L’exposition rend compte à travers une trentaine d’oeuvres de près de 20 ans de création à quatre mains. Mêlant pièces plus anciennes, emblématiques ou fondatrices, et d’autres plus récentes ou inédites, elle propose un parcours entre leurs différents registres. Les oeuvres les plus connues partent d’un assemblage hétérogène d’objets traversé par la lumière, qui fait naître une image virtuelle au mur ou au plafond (Jour de fête, 1993 ; Le Diable probablement, 1993 ; Miracle pour un antiseptique, 2001). Certaines d’entre elles associant objets détournés et moteur créent des images animées (Ready-made in China, 2000), alors que la lumière traversant de simples emballages plastiques déchirés provoque des visions étonnantes, parfois rehaussées de quelques coups de crayon qui font basculer la vision (Emballages perdus, 2005). D’autres installations détournent l’énergie lumineuse des écrans cathodiques vus à travers le filtre d’un écran ajouré (Détournement de fonds, 2005).


Plus récemment, de simples photographies de trottoirs et de leurs déchets variés sont prétexte à la série des Aléas (2009-2010), qui en version éteinte/allumée provoquent de surprenantes visions. Enfin, le coeur de l’exposition est occupé par une installation à grande échelle, La Salle des batailles (2010), conçue spécialement pour l’événement. Elle conjugue plusieurs dispositifs chers aux artistes et associe des objets banals détournés, à la télévision et à la télésurveillance, et se veut une gigantesque "parodie de la mort en direct, une pantomime des grandes batailles", une grande toile lumineuse et animée qui rejoue en se moquant le théâtre des guerres du monde que banalise la télévision. "Une critique de l’image par l’image" qui résume bien le travail plastique des deux artistes.

Informations pratiques :
Musée des Beaux-Arts d’Angers
14, rue du Musée – 49100 Angers
Tél. : +33 (0)2 41 05 38 00
Horaires d’ouverture :
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
Liens utiles:
www.loriotmelia.com
www.musees.angers.fr

Utopiales 2010, le futur au présent

Publié par Marilyn Bouchain | 17:51 Le 5 novembre 2010
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Comme aux States
On peut bien fulminer contre nombre d'importations made in USA (télé-réalité, armement de la petite délinquance, culte des tueurs en série), il est des concepts qu'on a bien fait d'intégrer. Les congrès de science fiction en font partie. Quel amateur de SF ne s'est pas promis, alors qu'il bavait devant un reportage sur ces rassemblements mêlant chercheurs et farfelus, d'aller un jour taper sur l'épaule de Dark Vador et de serrer la main d'un ponte de la littérature de genre (ou vice versa)? Bon retour sur Terre : cela fait onze ans déjà que le festival international Utopiales vous permet de réaliser ce rêve sans traverser l'Atlantique!


Petite planète est devenue grosse
Que ceux qui, grincheux, partiraient du principe que français=ringard se ravisent. Créé en 1998 par Bruno della Chiesa au Futuroscope de Poitiers, le jeune Utopia grandit bien vite et migre vers Nantes où il se mue en Utopiales. Selon Wikipédia, ce festival serait le must en la matière au niveau européen et le plus grand événement de ce type à l'internationale (38 000 entrées en 2006). Bien que l'information semble plus portée par l'enthousiasme du rédacteur que par des sources définies, on ne saurait réfuter le fait: Utopiales joue dans la cour des grands!

Un festival d'envergure
Avis aux visiteurs: vous ne saurez où donner de la tête! Devant une offre si complète couvrant toutes les disciplines propices à l'expression de l'imaginaire extrapolatoire (littérature, cinéma, BD, arts plastiques, jeux video, jeux de rôle) et la programmation costaud qui en découle, le choix semble impossible: autant réserver direct quatre jours dans votre agenda ! Car entre les rencontres avec des auteurs tels que Michel Jeury, Bernard Weber, Ayerdal et tant d'autres (plus d'une cinquantaine), les conférences scientifiques, la sélection cinématographique, la vingtaine d'auteurs de BD présents, les huit expos d'arts plastiques, les spécialités du pôle asiatique (cosplay) et les ateliers, mini-tournois des sections jeux vidéo ou jeux de rôle, vous risquez fort de basculer dans un espace-temps... Peu importe, quatre jours d'immersion totale dans le monde excitant de la SF, ça ne se boude pas!

Utopiales, onzième édition du festival international de science-fiction de Nantes
Du 10 au 14 novembre 2010

Jacques Demy, de Nantes au Japon : la vie en chansons

Publié par Marilyn Bouchain | 11:17 Le 4 novembre 2010
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Demy au pays de Candy

En juin dernier, la bonne ville de Rochefort voyait débarquer trois journalistes japonais. Problème d’orientation ? Escale impromptue du Tokyo-Paris ? Que nenni ! Yumiko Shirato et ses comparses avaient la ferme intention de suivre la trace acidulée des sœurs-jumelles-nées-sous –le-signe-des-gémeaux au travers de rues bien plus paisibles que dans leur version cinématographique! A l’étonnement de leurs confrères du quotidien Sud Ouest, elles opposaient l’engouement des nippons pour le film et son univers "charmant et léger" évoquant "les années 60 et un certain esprit français".Surprenant ? Pas vraiment, lorsqu’on considère les tendances esthétiques (couleurs flashy+ design), le penchant pour la french touch et cette propension qu’a la culture nippone à dissimuler un drame derrière un sourire… D’ailleurs, le lien ne date pas d’hier puisqu’en 1979 déjà, Jacques Demy triomphait au Japon avec Lady Oscar adaptation du très populaire manga La Rose de Versailles de Riyoko Ikeda. Pour ce film de commande, les producteurs japonais avaient choisi le réalisateur des Demoiselles de Rochefort et de Peau d’âne pour coller aux tribulations empoudrées de leur héroïne. Le succès remporté leur donna raison…

Jacques Demy, de Nantes au Japon : la vie en chansons

A voir :
L’excellente version des Sœurs Jumelles du groupe Pecombo
Une interprétation symphonique de Marins etc… par l’estimé Joe Hisaishi

La soutenable légèreté de l’être
Enchanteur, frivole, jubilatoire, le monde de Demy n’en est pas pour autant creux. Car sous les badinages, les paroles sont parfois crues (Tu n’as pas peur qu’on fasse un peu putes ?) ou cruelles (on trouva ce matin une malle d’osier renfermant les morceaux de Pélagie Rosier) et le choix des sous-thèmes révèlent un esprit libre, moderne : monoparentalité, amours libres, réussite artistique, rêves d’évasion. Pourtant, la force du cinéma de Demy réside surtout en cette capacité à confronter le spectateur au cynisme de l’existence…version cocktail. Doux et sucré, le choc se fait sans heurt. On y décline l’inceste sur tous les tons (refusé dans Peau d’Ane, envisagé dans Les Demoiselles de Rochefort, consommé dans Trois places pour le 26), on y parle de meurtrier sadique, d’abandon, de vies ratées mais au final, rien de grave. Juste l’impression diffuse d’avoir saisi, entre deux couplets, toute l’ammoralité de la vie.

Jacques Demy, de Nantes au Japon : la vie en chansons

A lire :
Une étude intéressante de Critikat.com, Jacques Demy et le sexe


Jacquot de Nantes
C’est à Nantes, dans le garage de son père, que Demy construit Demy à coups de spectacles de marionnettes et de petits films animés. La ville s’en souvient et fête le vingtième anniversaire de sa disparition au travers d’une exposition organisée par la médiathèque qui porte son nom. Dès l’entrée, le clin d’œil néo-pop au "style Demy" de deux scènographes donne le ton.

Jacques Demy, de Nantes au Japon : la vie en chansons

Principalement axée sur les deux films tournés à Nantes, Lola et Une Chambre en ville, la première salle propose photos de tournage, synopsis annotés, feuilles de travail tandis que d’autres espaces s’ouvrent au reste de l’œuvre : affiches, caméras des débuts, objets personnels prêtés par Agnès Varda, compagne de Jacques Demy. Quant à la mezzanine dotée d’un canapé pinko-design, elle offre au public de sélectionner sur un tableau interactif les extraits de films qu’il souhaite voir jouer sur l’écran frontal. L’expo légère et ludique dissimule elle aussi sa face cachée : une base de données comportant revues de presse et bibliographie est mise à disposition des cinéphiles.

Jacques Demy, de Nantes au Japon : la vie en chansons Jacques Demy, de Nantes au Japon : la vie en chansons

Autour de cette initiative de la médiathèque, diverses manifestations ont été mises en place telles qu’un flash mob (sous la pluie et parapluies !) au lancement de l’événement le 23 octobre dernier, une programmation spéciale dans différents cinémas, des créations artistiques, une conférence chantée, des concerts etc… A noter qu’un Jacques Demy’s bus sillonnera la ville. A bord, une documentation permettra aux voyageurs de découvrir cet artiste si particulier dans l’histoire du cinéma français.


Du 24 octobre 2011 au 26 février 2012 à Nantes

Détour astronomique sur la Côte d'Azur...

Publié par Frédéric POILBOUT | 14:40 Le 3 novembre 2010
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La côte d'azur, vous la connaissez sûrement par sa réputation de plages ensoleillés, de villes festives et animées. Nous vous proposons de la re-découvrir en suivant un chemin moins couru mais tout aussi fascinant pour le voyageur curieux : celui des étoiles... La french riviera recèle en effet des joyaux cachés dans le domaine astronomique que les responsables du tourisme local ont entrepris de faire briller à leur juste valeur. Suivez le guide...

Point de vue, Nice

Alcatel Alenia Space
Où fabrique-t-on ces chers satellites que l'on voit scintiller la nuit ? Ne cherchez pas une contrée trop lointaine car c'est à Cannes que l'on peut visiter le plus grand centre de fabrication et d'essai de satellites et de sondes en Europe. Cette visite vous permettra de découvrir entre autres merveilles les satellites qui demain seront au-dessus de nos têtes. Les visites individuelles, au prix de cinq euros, sont organisées le quatrième samedi de chaque mois.

L'observatoire de Calern
Situé dans le haut pays de Grasse, l'observatoire de Calern est situé à 1200 mètres d'altitude au milieu d'un paysage lunaire. Petit avant-goût de ce qui se voit à des distances très lointaines... Ce site d'observation fait parti de l'Observatoire de la Côte d'Azur. Il a été bâti dans les années soixante-dix et regroupe des outils très modernes et performants dont le fameux télescope de Schmidt qui est actuellement le plus grand d'Europe. Vous pourrez de plus faire connaissance avec d'étranges machines appelées interféromètres ou encore de puissants lasers qui permettent d'obtenir des distances précises d'un point fixe de la Terre aux cinq points de la lune où ont été déposés des réflecteurs. Cette visite est aussi l'occasion de découvrir la richesse botanique et géologique du plateau de Caussols.

Fresque au sol

L'observatoire de Nice
On accède à la "boule blanche" qui domine Nice par la grande corniche. A la hauteur de l'observatoire de Nice, c'est-à-dire 374 mètres d'altitude, vous découvrirez un panorama magnifique. C'est le riche mécène Raphaël Bischoffsheim qui en 1879 fait la commande de ce neuvième observatoire sur le sol français. La conception de l'ensemble des bâtiments a été réalisé par l'architecte Charles Garnier.

Point de vue, Nice

La coupole du grand équatorial, grande de 24 mètres de diamètre a, quant à elle, été réalisée par Gustave Eiffel, surnommé "le magicien du fer". C'est à l'époque la plus grande des coupoles. Elle est aujourd'hui la plus grande coupole mobile d'Europe. Les instruments ont été conçus par les meilleurs ingénieurs de l'époque si bien qu'en 1887, lors de son inauguration, le site de l'observatoire fait figure d'un des lieux d'observation céleste les plus beaux et des plus performants du monde. Plus de cent ans après sa naissance, le site, classé monument historique, est toujours à la pointe : 150 personnes y travaillent tous les jours. Aujourd'hui le site fait peau neuve afin notamment de développer le tourisme scientifique et culturel dans la région. Un lieu permanent d'exposition et d'animation centrées sur le thème de l'astronomie va être mis en place. Un musée présentera les travaux réalisés à l'Observatoire. Le bâtiment du grand méridien va être aménage pour accueillir des conférences et des manifestations. Actuellement le site peut être visité tous les mercredis et samedis à 15 heures.

L'astrorama d'Eze
Situé à 650 mètres d'altitude, dans le parc départemental de la Grande Corniche entre Nice et La Turbie, l'astrorama d'Eze est une plate-forme idéale pour contempler les étoiles. Chaque samedi des conférences sur différents thèmes de l'astronomie y sont organisés. Le site astrorama.net présente le programme annuel de ces conférences. Les animateurs de l'astrorama vous feront un plaisir de vous orienter dans l'univers grâce notamment au planétarium. Ils vous conteront l'histoire mythique de la Grande Ourse, ou de Castor et Pollux qui tapissent chacune de nos nuits étoilées. Le clou de ce spectacle aux étoiles est sans nulle doute la possibilité de découvrir à travers les différents télescopes installés sur le site, les milliers d'étoiles et de galaxies qui, à des années lumière, nous contemplent. On découvre avec émerveillement les cratères lunaires comme si on y posait le pied ou encore de lointaines nébuleuses. L'association Parsec qui gère cet astrorama a pour but de faire découvrir, observer et comprendre l'univers, que l'on oublie trop souvent de contempler dans nos cités brumeuses.

Château Eza, Point de vue

La visite de l'astrorama est aussi l'occasion de découvrir le très beau village d'Eze où Nietzsche aimait y pousser la ballade. Au sommet de cette très charmante cité médiévale on peut admirer un magnifique jardin exotique qui surplombe à 430 mètres la riviera. Au milieu des vestiges du château, contemplant le coucher du soleil, et attendant le retour nocturne des étoiles, vous vous sentirez assurément à des années-lumières de tous les clichés de la côte d'azur...

Et si ce petit tour astronomique...
vous a séduit, sachez que le très accueillant hôtel Sofitel organise des week-ends dans les étoiles à partir de 201,50 € avec au programme :
- 2 nuits en chambre double
- les petits déjeuners offerts
- la visite guidée de l'Observatoire de Nice
- une soirée "spectacle aux étoiles"
- un repas étoilé au restaurant du Sofitel Nice
- une carte du ciel et ses constellations offerte pour tout savoir enfin sur les étoiles...
Pour tout renseignement une seule adresse : h1103-RE@accor.com

Le Rapport de la CIA, "Comment sera le monde en 2020 ?"

Publié par Sébastien MICHEL | 11:56 Le 2 novembre 2010
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De Alexandre Adler
éd. Robert Laffont
A partie de 1 € sur Amazon.fr

Douce France, à quand le réveil ? Alors que nos chers députés, nostalgiques de l'Empire français, votent des lois faisant l'apologie du colonialisme, que nous remercions Michael Moore et Mike Jaeger pour nous avoir soutenus dans nos convictions sur "l'idiotie" des locataires de la Maison Blanche, les Américains, eux, voient loin devant. Le Rapport de la CIA, présenté par Alexandre Adler, est un condensé de la "cartographie du futur", réalisé par le National Intelligence Coucncil (NIC). Composé d'anciens militaires et d'agents de la CIA, le NIC a consulté des experts et des membres d'ONG du "monde entier" pour former la cartographie du futur. Le Monde en 2020 aurait pu être le titre de cet ouvrage. Alexandre Adler analyse ce rapport d'une solidité exemplaire.

Le rapport de la CIA

Certes, il s'agit de scénarios fictifs, ce que reconnaissent les auteurs du rapport, mais il est fondé sur les tendances géopolitiques majeures de notre temps. Si "Un Nouveau califat" est, dans sa forme, un scénario quasi-improbable, les bouleversements et évolutions du monde supposés par le NIC sont tous possibles. Pour les Américains, il est important de préparer une politique forte pour maintenir la prééminence de leur pays sur un autre monde. Avec la Chine, l'Inde et l'Indonésie comme probables nouvelles forces mondiales, d'autres alliances sont envisagées et craintes parfois. La Mondialisation est le plus important, en même temps, le plus fragile des chantiers à mener à terme. Enfin, le terrorisme organisé cédant le pas à des cellules moins organisées qu'Al Qaïda et donc difficilement repérables dans un monde où l'Etat-nation reculerait devant les terroristes et les multinationales. Malgré des soulèvements populaires nombreux, le NIC prévoit un monde plus stable et plus équitable que celui dans lequel nous vivons. Le poids qu'aura l'Union Européenne, la pauvreté dans le monde et la future situation écologique sur notre planète sont autant de questions auxquelles Le Rapport de la CIA tente de répondre.

Alexandre Adler nous présente une véritable perle. Face à un tel rapport, l'antiaméricanisme des uns et des autres ne doit pas interféré entre votre curiosité et votre désir de savoir et de comprendre. L'Europe ne disposant pas d'organisme comme le NIC, nous le conseillerons en particulier à nos politicien(ne)s pour leur apprendre une autre date que 2007.

Article original écrit et publié par Ali CHIBANI

Nouveau TOEIC, le pack réussite

Publié par Frédéric POILBOUT | 15:58 Le 1 novembre 2010
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De Serena Murdoch Stern, David Mayer
éd. Nathan 
A partir de 37,90 € sur Amazon.fr

Plus de 5  millions de candidats passent chaque année dans le monde le TOEIC, acronyme de Test Of English for International Communication. Ce pack, préparé par deux deux formateurs spécialistes de cet  examen vous livre une méthode complète pour décrocher l'or et montrer au monde pro que les petits frenchies savent aussi bien parler en anglais que leurs voisins scandinaves ou allemands. Mais pour gagner cette réputation, il va falloir bosser dur en explorant à fond tous les outils du pack : un livre (303 pages pour vous servir), 4 CD audio podcastables et convertibles en MP3, 1 CD-Rom avec 2000 mots de vocabulaire  (logiciel d'aide à la mémorisation pour apprendre de façon intensive) et enfin un livret d'activités de vocabulaire d'anglais. La montagne est élevée -1000 points à gravir- mais pas infranchissable... 100 questions pour évaluer votre compréhension orale, 100 pour la compréhension écrite.


Et si vous n'avez toujours pas attrapé le vertige des chiffres, voici maintenant votre nouveau régime TOEIC à suivre quotidiennement : quelques exercices de vocabulaire au beakfast, de la compréhension de texte à midi et le soir à l'apéro avec l'ami Brian dans la kitchen, un test QCM  histoire de mesurer la taille de vos progrès. En matière de lexique, sachez que six thèmes capitaux vous attendent : the company, the administratives departments, the product, assorted business activities, communicating and (for fun !) travelling & entertainment. Pour améliorer la compréhension orale, il faut aiguiser sa concentration et écouter de l'anglais à toutes les sauces (en radio, en musique, ou encore en dvd). Chacun des chapitres du livre est précédé de tips (ou astuces) pour déjouer les milles obstacles du TOEIC. Alors, ne trainez plus, open your book and listen to the first test...

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